Sotsugyou III Wedding Bell est un jeu sorti en 1998 / édité par Shogakukan Production / développé par Westone
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UN DISQUE SATURN QUI SENT LA FIN DE CYCLE ET LES SÉRIES DE NICHE
Sotsugyou III Wedding Bell fait partie de ces titres qui parlent d’abord aux curieux de la ludothèque Saturn et aux collectionneurs qui aiment les zones un peu moins balisées. Sorti en 1998 et édité par Shogakukan Production, le jeu arrive à une période où la Saturn vit surtout via des sorties ciblées, souvent très “spécifiques” dans l’esprit et dans le public visé.
Le nom “Sotsugyou” renvoie à une licence connue des amateurs de jeux japonais centrés sur la vie quotidienne, les relations et la progression au long cours. Même sans détailler chaque mécanique, on comprend vite l’orientation: un rythme plus posé, une place importante accordée aux menus, aux choix, à l’organisation, et à l’ambiance plutôt qu’à la performance pure.
Au développement, on retrouve Westone, un nom surtout associé à des jeux d’action des années 80 et 90. Voir ce studio sur un titre Saturn au parfum plus “simulation/aventure narrative” intrigue forcément le collectionneur: c’est typiquement le genre de ligne de crédit qui donne envie de sortir le disque de sa boîte et de comprendre ce que l’équipe a mis dans la balance à cette époque.
Sur ce type de production Saturn de 1998, l’entrée en matière met généralement l’accent sur la mise en place: écran-titre, menus, choix de sauvegarde, puis installation d’un cadre (personnages, objectifs, progression). Sans inventer une scène précise, on peut s’attendre à un démarrage qui vous demande d’abord d’observer, de lire et de décider, plutôt que de réagir au quart de tour.
Le bon réflexe, dès les premières minutes, c’est de tester la clarté des menus et la “fluidité” de navigation. Si vous êtes habitué aux jeux Saturn très arcade, le contraste est net: ici, l’accroche vient plutôt d’un fil conducteur et d’une promesse de progression, pas d’un premier niveau spectaculaire.
Ce que ce jeu rappelle bien, c’est cette fin des années 90 où certaines consoles se construisent une seconde vie grâce à des titres de niche, parfois très japonais dans leur écriture et leur rythme. Ce n’est pas la Saturn des démonstrations techniques à la day one, c’est la Saturn des étagères d’import, des boîtes alignées au millimètre, et des découvertes qu’on ne fait pas par hasard.
Faute de pouvoir certifier chaque sous-système, le cœur de l’expérience se lit surtout dans son ADN de licence: un jeu qui valorise la planification, les choix, et une progression structurée par des étapes. L’intérêt est moins dans “ce que vos doigts font” que dans “ce que vos décisions déclenchent”, avec un tempo plus lent et une attention particulière à l’habillage (écrans, portraits, musique, atmosphère).
Sur Saturn, ce genre de jeu se savoure aussi pour sa lisibilité sur CRT et pour la sensation “console” très propre à l’époque: pas de patch, pas de mise à jour, juste le disque et la logique du programme. Et côté confort, la manette SEGA Saturn fait souvent la différence sur les jeux à navigation intensive, grâce à un pad qui rend les allers-retours dans les menus moins fatigants sur la durée.
Si vous cherchez un point de comparaison immédiat dans une autre ludothèque, il existe aussi Sotsugyou III: Wedding Bell sur PlayStation. Pour un collectionneur, c’est intéressant à double titre: d’un côté, pour comparer l’identité visuelle des packagings et la façon dont chaque machine “présente” le jeu; de l’autre, pour voir si l’ergonomie, les temps d’accès et l’habillage changent sensiblement d’un support à l’autre.
Comme beaucoup de titres Saturn tardifs et typés, Sotsugyou III Wedding Bell se repère moins par sa présence en quantité que par l’état des exemplaires croisés. Les jeux de ce genre finissent souvent manipulés “proprement” (on les lance, on les range), mais la boîte peut marquer vite, et les éléments papier se perdent facilement.
En pratique, le plus gros écart entre deux exemplaires se fait sur la complétude et la présentation: notice nette, boîtier non fendu, et tout ce qui accompagne parfois les éditions japonaises (encarts, cartes, bandeau type obi) lorsqu’ils étaient inclus à l’origine. Un exemplaire complet a tout de suite un autre impact en vitrine, surtout sur Saturn où la tranche et le visuel avant comptent énormément.
Premier point, très concret: l’état du disque. Les micro-rayures superficielles ne disent pas tout, mais une belle spirale marquée ou des traces circulaires (mauvais stockage) doivent vous alerter. Sur Saturn, un lecteur un peu fatigué peut rendre certains disques capricieux, donc un test de chargement sur plusieurs écrans est un bon réflexe quand c’est possible.
Ensuite, regardez la boîte et ses charnières. Les boîtiers Saturn (selon les régions) peuvent être sensibles aux fissures; ça n’empêche pas de jouer, mais pour une logique Full Set, une boîte propre change immédiatement la “valeur d’exposition” de l’item. Vérifiez aussi que la jaquette n’a pas gondolé ou blanchi sur les plis.
Enfin, la notice : sur les jeux axés menus/choix, elle n’est pas qu’un bonus. Elle fait partie de l’objet, du confort, et parfois de la compréhension des systèmes. Une notice présente et bien tenue, c’est le genre de détail qui fait passer un achat “OK” à un vrai exemplaire de collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Sotsugyou III Wedding Bell est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Sotsugyou III Wedding Bell sur SEGA Saturn est 1998.
Sotsugyou III Wedding Bell a été édité par Shogakukan Production.
Sotsugyou III Wedding Bell a été développé par Westone.
L’indice de rareté marché Full Set de Sotsugyou III Wedding Bell est actuellement de 60 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Sotsugyou III Wedding Bell est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Sotsugyou Crossworld sur Sega Saturn (même éditeur), Astra Superstars sur Sega Saturn (même année).