Three Dirty Dwarves est un jeu sorti en 1997 / édité par SegaSoft / développé par Appaloosa Interactive
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

335,99 EUR
NTSC-JVoir sur

269,00 EUR
NTSC-JVoir sur

176,33 EUR
NTSC-JVoir sur

258,10 EUR
PALVoir sur

367,74 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 96e percentile. Disponibilité : 37e percentile de rareté.
5 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Three Dirty Dwarves à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN BEAT’EM UP QUI SENT LA POUSSIÈRE, LE MÉTAL ET LA MAUVAISE HUMEUR
Three Dirty Dwarves, c’est l’archétype du titre Saturn qui ne cherche pas à plaire à tout le monde. Un jeu d’action qui préfère la bagarre directe, le ton volontairement cradingue et une énergie de salle d’arcade transposée à la maison, avec ce grain “milieu des années 90” qu’on reconnaît en deux écrans.
Dans une ludothèque Saturn parfois très marquée par la 3D, il a ce côté contre-courant: on y vient pour frapper, enchaîner, gérer son placement, et rire d’un univers qui assume son côté caricatural. En collection, c’est aussi un disque qu’on retient facilement sur une étagère: le genre de jeu qui intrigue, parce que le titre annonce la couleur et que l’objet a une vraie personnalité.
Le jeu met rapidement l’accent sur l’essentiel: avancer, nettoyer l’écran, ramasser ce qui traîne et comprendre le rythme des affrontements. On est sur une logique de progression à l’ancienne, où l’on apprend par l’action, en testant la portée des coups, la gestion de l’espace et ce qui interrompt (ou non) une attaque ennemie.
Très vite, on comprend aussi la promesse principale: Three Dirty Dwarves ne veut pas être un jeu de finesse, mais un jeu de tempo. Quand ça clique, on se cale sur le flow des vagues d’adversaires, on profite des ouvertures, et on prend plaisir à “tenir” une zone plutôt qu’à la traverser en ligne droite.
Le ton “trash cartoon” et le goût pour le mauvais esprit rappellent une période où beaucoup de jeux consolaient tentaient d’être plus “cool” que nature. Three Dirty Dwarves en fait un carburant: c’est bruyant, ça force le trait, et ça assume une identité de brawler qui préfère l’impact visuel et la blague lourde à la fantasy propre sur elle.
Le développement est signé Appaloosa Interactive, un studio que les amateurs de l’écosystème Sega croisent régulièrement sous différents projets et périodes. Et côté édition, voir SegaSoft sur la jaquette, c’est typiquement le genre de détail qui place un jeu dans une “famille” Saturn particulière, un peu à part des mastodontes les plus médiatisés.
On est sur un jeu d’action orienté baston, avec une lecture très immédiate: la priorité va aux coups, aux enchaînements et à la gestion de la mêlée. Ça implique aussi quelques décisions de survie très Saturn-era: quand s’engager, quand reculer, comment éviter de se faire enfermer par plusieurs ennemis, et comment rentabiliser les moments où l’écran vous laisse respirer.
Ce qui fait le sel du jeu, c’est sa capacité à transformer chaque “couloir” de progression en petite arène. La mise en scène et l’humour peuvent diviser, mais ils ont le mérite d’imprimer une ambiance, et de donner au titre une saveur qui le distingue des beat’em up plus sages.
Sur le plan du ressenti, c’est un jeu qui se juge à la nervosité des impacts et à la lisibilité du chaos. Si vous aimez les brawlers où l’on sent la bagarre dans le pouce, Three Dirty Dwarves a de quoi accrocher, à condition d’accepter son style très frontal et son côté volontairement “sale”.
Le principe repose sur un trio de nains “pas fréquentables”, chacun avec son allure et sa manière d’aborder le combat. Sans forcément chercher l’écriture fine, le jeu mise sur l’opposition de profils pour varier le feeling en combat et donner envie d’alterner, surtout si l’on aime tester les styles plutôt que de s’enfermer dans un seul moveset.
Comme beaucoup de titres Saturn, la quête du “complet propre” fait souvent plus la différence que la simple présence du disque. Un exemplaire avec une jaquette nette, un boîtier peu fendu et une notice bien calée, c’est tout de suite plus satisfaisant sur une étagère, surtout sur une machine où la présentation des tranches compte énormément dans un full set.
Sur ce type de jeu au ton marqué, on voit aussi passer des exemplaires qui ont vécu: traces d’adhésif, boîtiers de remplacement, notices froissées. Le bon réflexe, c’est de vérifier l’homogénéité de l’ensemble (boîtier, jaquette, manuel) et l’état de lecture du disque, parce qu’un brawler qui se lance mal, ça casse instantanément l’envie de relancer une partie.
Sur Saturn, la sauvegarde et la gestion de mémoire font partie de l’expérience “physique” au même titre que la jaquette. Si vous jouez vraiment au jeu (et pas seulement pour l’aligner), avoir de quoi sécuriser vos données est un confort réel. Un détour par les Accessoires SEGA Saturn peut être pertinent pour compléter une configuration cohérente autour de la console, surtout si votre mémoire interne est déjà bien occupée.
Three Dirty Dwarves n’est pas une série à rallonge avec des épisodes partout. Justement: il a ce statut de titre “one-shot” qu’on aime bien en collection, parce qu’il raconte tout en un disque et qu’il a une identité compacte. Si vous cherchez des sensations voisines, regardez plutôt du côté des beat’em up console de la même génération, ceux qui misent sur le rythme et l’occupation de l’écran plus que sur la narration.
SALE, BRUYANT, ET ASSUMÉ JUSQU’AU BOUT DES GNONS
« OK, on nettoie la salle… à coups de poing. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Three Dirty Dwarves est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Three Dirty Dwarves se situe autour de 269,00 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Three Dirty Dwarves sur SEGA Saturn est 1997.
Three Dirty Dwarves a été édité par SegaSoft.
Three Dirty Dwarves a été développé par Appaloosa Interactive.
L’indice de rareté marché Full Set de Three Dirty Dwarves est actuellement de 61 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Three Dirty Dwarves est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Scud: The Disposable Assassin sur Sega Saturn (même éditeur), Z-Kai Kyuukyoku no Eijukugo 1017 sur Game Boy (même année).