Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono est un jeu sorti en 1997 / édité par Bandai / développé par Studio Orphee
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU MÉCHA, DES MISSIONS, ET LA SATURN QUI FAIT RONRONNER LE LASER
Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono débarque sur Sega Saturn en 1997, avec Bandai à l’édition et Studio Orphee au développement. Rien qu’à ce casting, on comprend l’intention: s’adresser d’abord aux amateurs de Gundam, ceux qui aiment quand un jeu respecte ses machines, ses codes militaires et son ton plus sérieux que flashy.
En collection, ce troisième volet a un attrait simple et très concret: c’est une pièce de saga, un “chapitre” qui fait sens sur une étagère Saturn dès qu’on s’intéresse aux licences mecha japonaises de l’ère CD. Même sans chercher la performance technique absolue, on vient pour l’identité Gundam, pour cette façon d’habiller l’action avec du briefing, du matériel et des enjeux de mission.
Sans figer une mise en scène précise au plan près, l’entrée en matière d’un Gundam “Gaiden” sur Saturn se lit généralement comme une prise de service: menus orientés mission, contexte posé avant de sortir en opération, et un rythme qui préfère l’installation à l’arcade immédiate. On sent vite que le jeu veut vous mettre dans la peau d’un pilote et d’une unité, pas simplement vous faire enchaîner des duels.
Ce qui frappe surtout, c’est la promesse implicite: progresser par objectifs, gérer l’efficacité en sortie, et accepter une courbe d’apprentissage où la lisibilité (HUD, sensations, inertie) compte autant que la vitesse. Si vous venez pour du Gundam “pur combat”, il faut quelques minutes pour se caler sur le tempo plus tactique, plus “sortie de hangar”.
Ce genre de titre rappelle une époque où le mecha sur console japonaise se savourait en CD de vitrine : jaquette chargée, typographie sérieuse, promesse de scénario et de missions plutôt que d’arcade. C’est aussi le moment où la Saturn abrite une scène “otaku-friendly” très marquée, avec des jeux qui assument de parler d’univers, de factions et de matériel, parfois au détriment de l’accessibilité immédiate.
Le sous-titre Sabakareshi Mono (“ceux qui seront jugés”, selon la lecture la plus courante) donne le ton: on est sur un épisode qui veut raconter un morceau d’histoire, pas juste aligner des robots. Le “III” n’est pas décoratif non plus: on est bien face à un volet qui s’inscrit dans une continuité, pensé pour les joueurs qui suivent la branche Gaiden comme une mini-série au sein de la galaxie Gundam.
À défaut de le réduire à une étiquette de genre trop rigide, retenez surtout l’ADN: des combats de mobile suits structurés par des missions, avec une attention portée au contexte (objectifs, conditions, progression) plus qu’au spectacle constant. Le plaisir vient de l’exécution propre, de la lecture du terrain, de la manière dont on “nettoie” une opération plutôt que de gagner au panache.
Sur Saturn, le ressenti passe beaucoup par l’ergonomie: la croix, les boutons, la façon d’accéder rapidement aux actions et aux changements de rythme. Une manette SEGA Saturn en bon état, avec une croix nette et des boutons qui répondent sec, fait une vraie différence sur les jeux où la précision et la répétition comptent. Si votre pad est fatigué, vous le sentirez immédiatement dans les micro-ajustements et la fluidité des enchaînements.
Visuellement, attendez-vous à une ambiance plus “techno-militaire” que “super robot”: interfaces, tonalité sérieuse, et une mise en scène qui cherche la cohérence plutôt que le feu d’artifice. C’est typiquement le genre de jeu où l’on apprécie le cadre… à condition d’accepter une approche moins immédiate et parfois plus exigeante.
Si vous aimez voir comment Gundam change de visage selon les machines, la Super Nintendo donne un contrepoint intéressant. Kidou Senshi Gundam: Cross Dimension 0079 explore une autre façon d’adapter l’univers, plus marquée par les codes console 16-bit et une lecture différente de l’action.
Et si, au contraire, vous cherchez un Gundam qui assume davantage la nervosité et l’affrontement direct, New Mobile Report Gundam Wing: Endless Duel illustre parfaitement le versant plus “versus”, plus arcade, où la grammaire du combat est au premier plan. Deux philosophies, un même amour des mechas.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Kidou Senshi Gundam: Cross Dimension 0079 | Super Nintendo (1995) | Un autre angle de jeu Gundam sur hardware plus ancien, utile pour mesurer le saut d’approche entre 16-bit et Saturn. |
| Épisode principal | Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono | Sega Saturn (1997) | Troisième volet “Gaiden”, pensé comme un chapitre de saga, avec une structure tournée vers la mission et le contexte. |
| Après | New Mobile Report Gundam Wing: Endless Duel | Super Nintendo (1996) | Une facette plus orientée affrontements et rythme, intéressante pour comparer les interprétations ludiques de Gundam. |
Sur Saturn, l’état fait souvent la loi: boîtier rayé, charnière fatiguée, notice marquée, et surtout disque qui a vécu. Pour un jeu à l’ADN “série”, l’exemplaire complet (jaquette propre, notice présente) a un intérêt particulier: c’est autant un objet de collection qu’un disque à lancer de temps en temps.
Conseil simple: inspectez les accrocs de jaquette sur les tranches, vérifiez la tenue des ergots du boîtier, et contrôlez la surface du CD sous une lumière franche. Sur Saturn, un disque qui a pris des micro-rayures circulaires raconte souvent une vie de console posée à l’horizontale, avec des manipulations rapides.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono sur SEGA Saturn est 1997.
Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono a été édité par Bandai.
Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono a été développé par Studio Orphee.
Sur SEGA Saturn, Kidou Senshi Gundam Gaiden III: Sabakareshi Mono est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kidou Senshi Z Gundam: Kouhen Sora wo Kakeru sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Mobile Suit Z-Gundam sur Playstation (même éditeur), The Crow: City of Angels sur Playstation (même année).