Victory Boxing est un jeu sorti en 1995 / édité par Victor Entertainment, JVC Musical Industries / développé par Victor Entertainment
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DU JEU DE JAMBES, DES GANTS, ET LA SATURN QUI FAIT CHAUFFER LE CD
Victory Boxing, sorti en 1995, fait partie de ces titres qui racontent une époque: celle où la 3D s’invite dans les sports de combat, où les animations cherchent le réalisme, et où chaque jeu tente d’imposer sa propre lecture de la boxe. Sur Sega Saturn, il se place dans une ludothèque qui aime les expériences un peu plus techniques que l’arcade pure.
Ce qui l’intéresse, aujourd’hui, c’est justement ce mélange: la promesse d’un sport codifié, avec distance et timing, dans un habillage typique milieu des années 90. En collection, c’est aussi un jalon pour qui suit les jeux de boxe et leurs tâtonnements vers une mise en scène plus “TV”, plus posée, plus stratégique.
Sur ce type de jeu de boxe de la génération 32-bit, l’entrée en matière passe généralement par des menus sobres, un choix de mode, puis un premier affrontement qui sert surtout à prendre ses repères: portée des coups, déplacements, gestion de la garde et lecture des ouvertures. Victory Boxing n’est pas le genre de titre où l’on “spamme” sans réfléchir: on comprend vite que le ring est un espace à occuper, pas juste un décor.
Les premières reprises servent surtout à caler son rythme. On teste le jab pour contrôler la distance, on cherche quand entrer, quand ressortir, et on mesure ce que le jeu autorise en esquive et en punition. Même sans connaître par cœur la structure exacte de son lancement, l’idée est là: apprendre à boxer propre avant de vouloir faire mal.
Le charme de Victory Boxing, c’est ce parfum très 1995: des combattants en polygones, une mise en scène encore en rodage, et cette sensation particulière des jeux de sport du moment où la technique cherche à dépasser l’arcade. On est à l’époque où l’on découvre qu’un sport de précision, comme la boxe, peut se traduire par des micro-décisions (distance, garde, tempo) plutôt que par des enchaînements tape-à-l’œil.
Le jeu est édité et développé par Victor Entertainment, avec la mention JVC Musical Industries côté édition. Ce positionnement “maison” explique bien son identité: un titre qui ressemble à une carte de visite technique et de savoir-faire interne, plus qu’à un produit calibré pour suivre une mode. Et c’est aussi un point de départ intéressant pour comprendre pourquoi la licence se prolongera ensuite sur PlayStation avec d’autres variations.
La boxe, quand elle est bien traduite en jeu vidéo, repose sur trois piliers: la lecture, la discipline, et la punition. Victory Boxing joue sur cette grammaire en invitant à construire ses échanges. On avance, on recule, on feinte, on casse le rythme, et on cherche l’erreur plutôt que le spectacle permanent. Ça donne un jeu naturellement plus “posé”, où le round compte autant que le coup.
La prise en main dépend beaucoup du confort des entrées, et la manette SEGA Saturn se prête bien à ce genre de sport: croix précise pour le placement, boutons accessibles pour varier les coups, et une sensation très directe qui encourage à travailler la garde et les timings. L’intérêt, ici, c’est moins d’apprendre des combinaisons par cœur que de comprendre quand frapper et comment rester en sécurité.
Côté ambiance, on est sur une représentation de ring typique de l’époque: efficacité, lisibilité, et une mise en scène qui vise la lisibilité des actions. C’est un jeu qu’on apprécie davantage quand on accepte sa cadence, et qu’on le joue comme un sport de placement plutôt qu’un beat’em up déguisé.
Si Victory Boxing vous intrigue comme “premier round” d’une série, la suite logique est d’aller voir comment la formule évolue sur PlayStation. Victory Boxing Champion Edition (1996) donne une lecture intéressante de cette transition, tandis que Victory Boxing Contender (1998) illustre une continuité de licence dans une période où les jeux de combat sportifs cherchent encore leur identité entre simulation et accessibilité. Et pour boucler la trajectoire, Victory Boxing Challenger (2000) témoigne d’un dernier souffle, dans un paysage déjà bien plus concurrentiel.
En Saturn, l’intérêt collection se joue souvent sur la complétude et l’état plus que sur un simple “je l’ai”. Pour Victory Boxing, un exemplaire propre fait la différence: boîtier non fissuré, jaquette sans blanchiment, notice bien présente et disque sans traces profondes. Un détail qui compte aussi: la tenue des charnières et la pression du maintien du CD, car un boîtier fatigué peut marquer le disque avec le temps.
Conseil simple de collectionneur: vérifiez l’alignement de la tranche (lisibilité du titre, absence de vague sur l’insert) et l’état des agrafes de la notice. Sur une étagère Saturn, ce sont ces petits points qui font passer un jeu de “présent” à “beau”.
ROUND 1: CONTRÔLER LA DISTANCE. ROUND 2: IMPOSER LE TEMPO.
“Garde haute, pas de panique: le ring récompense les joueurs patients.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Victory Boxing est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Victory Boxing sur SEGA Saturn est 1995.
Victory Boxing a été édité par Victor Entertainment, JVC Musical Industries.
Victory Boxing a été développé par Victor Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Victory Boxing est actuellement de 48 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Victory Boxing est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Metal Fighter Miku sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Daihoushinden sur SEGA Mega-CD (même éditeur), Iron Commando: Koutetsu no Senshi sur Super Nintendo (même année).