Doomsday Warrior est un jeu sorti en 1992 / édité par Renovation Products / développé par Telenet
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Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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BASTON POST-APO, 16-BIT ET SANS TEMPS MORT
Doomsday Warrior, sorti en 1992, fait partie de cette première vague de jeux de combat qui ont fleuri sur la Super Nintendo au moment où le versus se cherchait encore entre arcade pure et adaptations maison. Développé par Telenet et édité par Renovation Products, le titre a un parfum très “début des années 90”: des personnages marqués, une ambiance de fin du monde, et un sens du duel pensé pour la manette plutôt que pour l’expérimentation tranquille.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement cette identité un peu à contre-courant. Là où certains jeux de baston 16-bit misaient sur la lisibilité et la technique, Doomsday Warrior joue davantage la carte du style et du choc immédiat, avec des affrontements qui cherchent l’impact. En collection, il intrigue aussi parce qu’il représente une période charnière, quand le genre n’était pas encore verrouillé par des standards définitifs.
L’entrée en matière a quelque chose de très direct: on est rapidement invité à choisir un combattant et à se jeter dans l’arène, avec cette logique simple du duel en rounds qui ne s’embarrasse pas de détour. Les premières sensations reposent surtout sur le timing des attaques et la portée, plus que sur une longue liste de subtilités à apprendre.
En quelques combats, le jeu fait passer son message: c’est un titre qui veut que ça cogne vite, que les coups fassent mal, et que chaque confrontation ait son petit goût de match couperet. Si vous venez pour une progression “RPG” ou un long mode aventure, l’accroche se fera plutôt par l’envie d’enchaîner les duels, d’essayer plusieurs styles, et de comprendre ce qui marche vraiment en situation.
Doomsday Warrior rappelle cette époque où l’on découvrait un jeu de baston par la boîte et la galerie de personnages autant que par le gameplay. La promesse est souvent dans la jaquette, dans les portraits, dans le ton “radical” et un peu excessif de l’univers. On est typiquement sur un jeu qui se raconte bien sur une étagère, parce qu’il dégage une personnalité immédiate, même avant d’insérer la cartouche.
Le duo Renovation Products (éditeur) et Telenet (développeur) signe une production très représentative de la scène japonaise/occidentale de l’époque, où des studios multipliaient les genres et tentaient leur chance dans la baston comme dans l’action. C’est aussi le genre de cartouche qui rappelle que le catalogue SNES ne se limite pas aux têtes d’affiche: il existe tout un ventre mou de jeux au tempérament bien marqué, parfois rugueux, mais rarement fades.
On est sur un jeu de combat en un contre un, rythmé par des échanges assez frontaux, où l’important est de trouver la bonne distance et de faire parler l’initiative. La lecture des animations et la priorité des coups demandent un petit temps d’adaptation, mais c’est aussi ce qui donne au jeu son côté “arcade domestique”: on apprend vite ce qui est sûr, ce qui punit, et ce qui ouvre la garde.
L’ambiance post-apocalyptique sert de toile de fond et donne une couleur plus sombre que beaucoup de productions de la machine. Le casting fait le boulot pour différencier les silhouettes et les intentions, et c’est souvent là que le jeu accroche: choisir un personnage, c’est choisir une attitude, une façon d’entrer dans le duel, un plan de jeu. En revanche, si vous cherchez une finesse extrême ou une stabilité compétitive “au millimètre”, mieux vaut le prendre comme un titre de collection et de soirées versus, plutôt que comme un terrain de tournoi.
Conseil de joueur: l’expérience est bien plus parlante à deux. En solo, on retient surtout le côté “défi” et l’endurance à tenir sur plusieurs combats; en versus, le jeu révèle ses meilleures intentions, parce qu’il vit sur les adaptations et les mauvais paris punis au bon moment.
Selon les régions et les circuits de distribution, ce type de titre SNES peut exister avec des différences de packaging (mise en page de la jaquette, mentions légales, classification) et de contenu imprimé (notice plus ou moins complète, langues disponibles). Pour un exemplaire “full set”, surveillez surtout la cohérence entre la cartouche, la boîte et le manuel: sur Super Nintendo, ce sont souvent les détails d’impression et l’état du carton qui font la différence entre un bel objet et un simple jeu “jouable”.
Doomsday Warrior n’est pas un nom associé à une grande saga largement déclinée, et c’est aussi ce qui le rend intéressant: il se lit comme une tentative “one-shot” dans un genre alors en pleine ébullition. Pour situer sa place, on peut le rapprocher des autres jeux de combat 16-bit de la même période, ceux qui cherchent un angle (univers marqué, casting agressif, rythme direct) plutôt qu’une imitation parfaite de l’arcade. Dans une collection SNES, il fait un bon contrepoint aux références plus consensuelles: moins poli, plus abrupt, mais avec une vraie personnalité.
Le jeu circule, mais comme souvent avec des titres SNES un peu “hors radar”, la vraie difficulté se joue sur la complétude et l’état. Une cartouche seule se repère généralement plus facilement qu’un ensemble boîte + notice propre, avec des coins nets et un visuel non jauni. Prenez aussi le temps de vérifier la qualité du label (usure, décollement, traces): c’est l’élément qui saute aux yeux une fois la cartouche rangée tranche apparente.
DUEL RAPIDE, AMBIANCE RUDE, CARTOUCHE QUI CLAQUE
“OK… on en fait une dernière. Mais c’est vraiment la dernière.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Doomsday Warrior est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Doomsday Warrior sur Super Nintendo est 1992.
Doomsday Warrior a été édité par Renovation Products.
Doomsday Warrior a été développé par Telenet.
L’indice de rareté marché Full Set de Doomsday Warrior est actuellement de 62 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Doomsday Warrior est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Road Avenger sur SEGA Mega-CD (même éditeur), F1 Pole Position sur Super Nintendo (même année).