Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni est un jeu sorti en 1994 / édité par Enix / développé par Tomcat System
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

10,00 EUR
Voir sur

10,00 EUR
Voir sur

4,50 EUR
Voir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 14e percentile. Disponibilité : 52e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND UN JEU DE PLATEAU DÉRAPE EN DUEL D’ACTIONS.
Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni (1994) est un de ces titres Super Nintendo qui donnent l’impression de tenir une soirée jeux de société dans une cartouche. Développé par Tomcat System et édité par Enix, il s’inscrit dans la lignée Itadaki Street : un mélange de parcours sur plateau, d’achats de boutiques et de gestion financière, avec une couche “marché” qui change complètement la lecture d’une partie.
Son intérêt aujourd’hui tient à deux choses très concrètes. D’abord, le rythme: on alterne des tours rapides, puis des décisions qui font basculer l’économie de la table. Ensuite, son identité de jeu “entre initiés” sur SNES, à ranger mentalement entre la convivialité d’un party game et la cruauté d’un jeu de gestion où l’on peut se faire sortir sur une mauvaise séquence.
On entre dans Itadaki Street 2 par l’essentiel: choisir une configuration (nombre de joueurs, humains ou CPU), puis un plateau. Même sans tout lire, on comprend vite la promesse: avancer au dé, faire tourner un circuit de cases, et transformer des arrêts en opportunités ou en facture salée. Les menus et libellés étant orientés japonais, le premier obstacle n’est pas la manette, mais la lecture des options.
Très vite, le jeu pose son vocabulaire de base: propriétés, argent en caisse, objectifs de valeur, et la sensation que “faire un tour” ne suffit pas. On est invité à regarder la carte comme un quartier vivant, où une case anodine peut devenir un point de passage rentable ou un piège à péage.
Le sous-titre Neon Sign wa Bara Iro ni donne le ton: une ambiance urbaine “enseignes lumineuses” typique des jeux japonais du milieu des années 90, où même un jeu de plateau se permet un vernis de nightlife et de ville qui bouge. Sur Super Nintendo, ça se traduit souvent par une présentation plus “télé” qu’un simple damier, avec ce côté émission de plateau où chaque décision est commentée par l’interface.
La série Itadaki Street est connue pour sa formule hybride: l’ossature est celle d’un jeu de parcours façon “Monopoly”, mais avec une logique de valeur et d’investissement qui oblige à anticiper plusieurs tours à l’avance. Cet ADN se retrouvera plus tard dans des épisodes souvent cités par les collectionneurs, comme Fortune Street (nom utilisé pour des versions localisées), ou encore Itadaki Street: Dragon Quest & Final Fantasy 30th Anniversary, qui montre à quel point le concept se prête aux croisements de licences.
Manette en main, le plaisir vient de la double lecture permanente. Oui, on lance le dé et on avance, mais on passe surtout son temps à évaluer la dangerosité d’un secteur, la rentabilité d’un autre, et l’impact de ses achats sur la trajectoire des adversaires. Là où un jeu de plateau classique récompense la chance et la gestion prudente, Itadaki Street 2 pousse à provoquer des situations: verrouiller un quartier, forcer un passage, ou au contraire se ménager des sorties.
L’autre ingrédient, c’est la dimension “marché” associée à la valeur des zones et aux investissements. Elle donne un goût particulier aux retournements: une avance confortable peut fondre si l’adversaire contrôle mieux le tempo économique. Et comme souvent avec ce type de jeu, la meilleure partie n’est pas forcément la plus longue: c’est celle où les joueurs comprennent qu’il faut jouer la carte, pas seulement sa ligne droite.
À noter côté confort: le jeu reste totalement jouable en solo contre l’IA, mais il prend une autre saveur à plusieurs, quand les choix deviennent lisibles, commentés, et parfois “punis” collectivement. En revanche, la barrière de la langue peut demander un petit temps d’adaptation, surtout pour distinguer les options d’achat, de vente ou de gestion.
CAPITAUX, CASES, COUPS DE PRESSION: LA VILLE NE DORT JAMAIS.
“Je ne t’ai pas ruiné… j’ai juste optimisé ton trajet.”
Si Itadaki Street 2 vous accroche, la curiosité naturelle est de remonter au premier Itadaki Street (l’épisode fondateur) pour voir ce qui a été enrichi, puis d’aller vers des itérations plus tardives comme Itadaki Street 3 ou des déclinaisons connues sous le nom Fortune Street. L’intérêt, c’est de comparer l’équilibre entre “jeu de plateau accessible” et “gestion qui pique”, car chaque épisode joue un peu différemment sur la lisibilité, la vitesse de partie et la place accordée aux mécanismes financiers.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Itadaki Street | Consoles japonaises (époque 8-bit) | Le socle de la formule: parcours, propriétés, objectif de richesse. |
| Épisode principal | Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni | Super Nintendo | Épisode 16-bit qui met l’accent sur la lecture “quartier” et l’investissement. |
| Après | Itadaki Street 3 | Consoles ultérieures | Une continuité naturelle pour observer l’évolution des règles et du rythme. |
En collection, Itadaki Street 2 se chasse surtout pour sa présence “typée Japon” dans une ludothèque Super Nintendo: titre textuel, orienté convivialité, et pourtant très technique. Comme souvent sur cartouche, un exemplaire complet se joue à l’état de la boîte (coins, écrasements, blanchiment), à la tenue de la notice et à la propreté de l’étiquette de cartouche.
Conseil simple: privilégiez une boîte bien rigide et une cartouche à l’étiquette nette, parce que ce sont les deux éléments qui “font” la vitrine. Et si vous protégez vos boîtes SNES, jetez un œil aux Accessoires Super Nintendo utiles côté rangement et conservation: ça évite les frottements et les micro-enfoncements qui s’accumulent vite en étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni sur Super Nintendo est 1994.
Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni a été édité par Enix.
Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni a été développé par Tomcat System.
L’indice de rareté marché Full Set de Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni est actuellement de 37 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Itadaki Street 2: Neon Sign wa Bara Iro ni est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Nankoku Shōnen Papuwa-kun sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Googootrops sur Playstation (même éditeur), Ultraman Chou Toushi Gekiden sur Game Boy (même année).