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Estimation mensuelle de la cote de Burnout Revenge à partir des annonces indexées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ICI, L’AGRESSIVITÉ N’EST PAS UNE ERREUR: C’EST LE GAMEPLAY.
Burnout Revenge, c’est l’école du jeu de course arcade qui ne s’excuse jamais d’être excessif. On ne parle pas de trajectoires propres et de freinage tardif au millimètre: la série a toujours préféré le spectacle, et cet épisode pousse l’idée encore plus loin, en faisant du contact un langage à part entière.
Sur Xbox 360, le plaisir vient autant du rythme que de la lisibilité. La vitesse est élevée, la mise en scène des chocs est généreuse, et surtout le jeu récompense en permanence l’audace: frôler, doubler, bousculer, prendre des risques. En collection, c’est aussi un disque qui raconte une époque où la course arcade assumait une identité “bigger than life”, avec une jaquette qui annonce la couleur dès l’étagère.
L’entrée en matière est pensée pour vous mettre dans le bain rapidement: on choisit une épreuve, on se retrouve très vite sur une route dense, et le jeu vous fait comprendre par la pratique que votre meilleur ami n’est pas le frein, mais l’instinct. Les premières courses servent surtout à intégrer la gestion du boost et à accepter que le trafic n’est pas un décor, mais une variable à exploiter.
Dès les premiers enchaînements, on repère la grammaire Burnout: jauge qui se remplit quand on conduit “fort”, collisions qui se transforment en séquences spectaculaires, et une pression constante pour garder le flux. C’est un démarrage qui peut surprendre si vous venez de la simulation, mais qui devient très vite addictif dès qu’on arrête de jouer “propre”.
Burnout Revenge sent bon l’ère où l’arcade se jouait au pad, volume un peu trop haut, avec cette obsession du “run de plus”. Le plaisir typique, c’est la petite montée d’adrénaline quand vous passez à ras d’une voiture, que la jauge grimpe, et que vous commencez à voir la circulation comme une opportunité plutôt qu’un danger. À l’époque, c’était aussi un jeu qu’on se montrait entre potes, parce qu’un gros carambolage, ça se commente autant que ça se pilote.
Revenge est souvent cité comme l’épisode qui formalise le côté “offensif” de Burnout: l’idée n’est pas seulement de survivre au trafic, mais de le retourner à votre avantage. Cette philosophie, on la ressent partout, dans le level design comme dans la manière dont le jeu pousse à conserver la vitesse et à provoquer l’erreur chez les adversaires. C’est un parti pris très marqué, et c’est précisément ce qui le différencie au sein des jeux de course arcade de sa génération.
Le cœur du jeu, ce sont les courses où l’on gagne autant par la maîtrise des trajectoires que par la capacité à “faire de la place”. Burnout Revenge adore les prises de risques: slaloms dans une circulation épaisse, dépassements agressifs, et cette gestion du boost qui encourage à rester dans une zone de danger contrôlé. Quand tout s’aligne, on a une sensation de glisse et d’élan très “arcade”, avec un tempo qui ne retombe presque jamais.
La série est aussi réputée pour son sens du spectacle dans les accidents. Plutôt que de punir sèchement, le jeu transforme souvent l’échec en séquence à regarder, presque comme un mini-spectacle intégré à la course. Et si vous aimez optimiser, il y a un vrai plaisir à apprendre les routes, à anticiper les carrefours piégeux, et à choisir quand jouer l’attaque plutôt que la prudence.
L’ambiance, elle, est celle d’une course “nerveuse” et urbaine, où le décor sert surtout à renforcer la sensation de vitesse. Ce n’est pas un jeu de contemplation: tout est fait pour vous garder sur le fil, et pour que chaque seconde de boost ressemble à une petite victoire sur le chaos ambiant.
Si vous aimez comparer les versions et sentir ce qu’une machine change au ressenti, la déclinaison Burnout Revenge sur PlayStation 2 PAL permet de mesurer l’écart de nervosité et de confort de jeu selon le support. Et pour replacer l’épisode dans son contexte initial, jeter un œil à Burnout Revenge sur Xbox aide à comprendre ce que cette itération apportait déjà en termes de pure agressivité sur la route.
Côté matériel, rien d’exotique n’est requis, mais l’expérience gagne à être jouée “proprement” en configuration salon: profil, sauvegardes, mises à jour éventuelles… Si vous remontez une console aujourd’hui, un tour dans les accessoires Xbox 360 peut être utile pour sécuriser l’essentiel (stockage, connectique, pad en bon état), histoire d’éviter que la redécouverte ne se transforme en bricolage.
En version Xbox 360 PAL, Burnout Revenge se croise régulièrement, mais le vrai tri se fait sur l’état. Un bel exemplaire, c’est d’abord une boîte sans charnière fatiguée ni plastique jauni, une jaquette propre (attention aux traces de frottement en haut et en bas, typiques des étagères serrées), et un disque sans “ronde” de micro-rayures circulaires.
Pour un full set qui a de l’allure, visez la présence de la notice et vérifiez que tout correspond bien à l’édition PAL que vous collectionnez: certaines bibliothèques mélangent facilement les jaquettes de pays différents. Enfin, comme c’est un jeu où l’on enchaîne les sessions, les exemplaires ayant beaucoup vécu sont courants: un contrôle rapide à la lumière sur la face du disque évite bien des surprises.
TAKEDOWN, BOOST, TRAFIC: LA TRILOGIE DU CHAOS CONTRÔLÉ
“J’AI PAS COUPÉ… J’AI OPTIMISÉ L’ESPACE.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Xbox 360 de Burnout Revenge. Full Set référence également Burnout Revenge sur Xbox.
L’indice de rareté marché Full Set de Burnout Revenge est actuellement de 55 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox 360, Burnout Revenge est distribué sous la forme de un disque Xbox 360.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.