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Prix relatif : 99e percentile. Disponibilité : 92e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Painkiller: Hell and Damnation à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU METAL, DES DEMONS, ET UN FPS QUI NE DEMANDE PAS LA PERMISSION
Painkiller: Hell and Damnation, c’est l’idée simple et jouissive d’un FPS construit pour l’élan. On avance, on arrose, on esquive, on ramasse des munitions, et le jeu remet aussitôt une vague sur la table. Pas besoin d’un scénario bavard pour donner envie de relancer une partie: ici, l’ambiance fait le boulot, avec son imaginaire gothique, ses cimetières, ses catacombes et son bestiaire démoniaque qui aime les grands effets.
Sur Xbox 360 PAL, l’intérêt aujourd’hui tient autant à l’objet qu’à l’expérience. Dans une ludothèque 360 dominée par les gros blockbusters militaires, celui-ci joue une autre musique: plus arcade dans l’esprit, plus “arène” dans la façon de gérer les foules, et franchement plus excessif dans le ton. Le genre de disque qu’on ressort quand on veut du rythme, pas une checklist d’objectifs.
Le jeu met rapidement les choses au clair: on vous demande de bouger, de viser et de survivre à des groupes d’ennemis plutôt que de jouer à cache-cache derrière un couloir-script. L’entrée en matière insiste sur la sensation de puissance et la lisibilité de l’action: on identifie vite les menaces, on comprend le besoin de rester mobile, et la récompense vient du flow, pas d’une approche méthodique.
Si vous découvrez la licence, attendez-vous à une progression qui mise sur l’intensité et l’accumulation. L’apprentissage se fait en situation, au contact des vagues: on apprend à prioriser, à couper les angles et à profiter des temps morts pour recharger et récupérer.
Ce qui ramène instantanément à une autre époque, c’est cette philosophie très “score mental” du FPS: l’important n’est pas d’admirer un setpiece, mais d’enchaîner proprement. Painkiller évoque ces shooters où l’on finit par connaître les arènes, anticiper les surgissements, et chercher la run plus propre, plus rapide, plus sûre. Même sans compteur géant à l’écran, l’esprit est là: une boucle d’action qui donne envie de recommencer juste pour mieux gérer la foule suivante.
Hell and Damnation s’inscrit clairement comme une relecture moderne de la formule Painkiller plutôt qu’un épisode “numéroté” classique. L’ADN est assumé: niveaux à l’ambiance macabre, goût pour le grand-guignol, et combats qui privilégient la pression continue. Pour un collectionneur, c’est aussi un bon repère dans l’histoire de la licence: celui qui remet le nom sur le devant de la scène à l’ère HD, avec un emballage pensé pour la génération Xbox 360.
Le cœur du jeu, c’est la gestion de l’espace. Les ennemis arrivent de plusieurs directions, forcent à se déplacer et punissent les arrêts prolongés. Le plaisir vient de cette micro-stratégie permanente: garder de la distance quand il le faut, couper court à une menace plus rapide, et alterner les armes selon la densité de la horde. On est plus proche d’un défouloir calibré pour l’action que d’un FPS tactique.
L’ambiance, elle, fait dans le baroque sombre: architecture funéraire, créatures démoniaques, éclairages agressifs. Ça donne un ton très “album metal illustré”, et ça colle bien à une structure en niveaux où chaque zone sert surtout de théâtre au combat. Si vous aimez les FPS qui poussent à rester agressif, vous serez dans votre élément; si vous cherchez une narration au cordeau, ce n’est pas le bon disque à glisser.
Côté confort, tout ce qui améliore votre installation joue en faveur du jeu: un bon casque pour lire l’espace sonore, une manette en parfait état (sticks précis, gâchettes sans zone morte) et, plus largement, les accessoires Xbox 360 qui rendent les sessions longues plus agréables. Ce n’est pas un titre “gimmick”, mais il récompense le matériel fiable: ici, la précision et la réactivité comptent.
ARÈNES SOMBRES, VAGUES SANS PITIÉ, ET TOUJOURS UNE MUNITION DE PLUS À TROUVER
« OK… encore une salle. Après j’arrête. »
Pour situer Hell and Damnation dans la famille, le lien le plus parlant sur consoles Microsoft reste Painkiller: Hell Wars. L’approche générale se comprend mieux en comparant les intentions: même volonté de vous jeter dans des affrontements très généreux, même goût pour l’horreur “jeu vidéo” qui privilégie l’efficacité à la subtilité. Deux époques, deux lectures d’une même recette, avec un intérêt évident quand on collectionne la licence sur plusieurs supports.
Ce type de titre existe souvent en plusieurs états de circulation, et c’est là que ça se joue: exemplaires bien “propres” contre boîtes marquées par les rayons et les prêts. Pour la version Xbox 360 PAL, l’important est surtout de viser un exemplaire complet et net, parce que l’identité visuelle fait partie du plaisir en vitrine: tranche lisible, jaquette bien centrée, plastique non blanchi.
Comme souvent sur 360, un point pratique: inspectez le disque à la lumière. Les micro-rayures superficielles arrivent vite sur cette génération, et un exemplaire qui a beaucoup tourné peut réserver des surprises. En collection Full Set, un jeu d’action comme celui-ci se garde surtout pour être relancé, donc la fiabilité du support compte autant que l’esthétique.
Sur Painkiller: Hell and Damnation, je regarde d’abord l’homogénéité du packaging: jaquette non gondolée, boîtier transparent sans fissure, et surtout une notice présente si l’édition en comporte une. Les FPS de cette période finissent souvent “boîte et disque” au fil des échanges, et c’est exactement ce qui fait la différence entre un exemplaire de passage et une pièce qu’on garde.
Un autre détail qui compte sur une étagère Xbox 360: la tranche. Quand on aligne une série de boîtes, une tranche abîmée ou délavée se repère immédiatement. Pour un jeu au titre aussi typé, c’est dommage de perdre l’impact visuel, surtout si vous collectionnez aussi d’autres shooters plus classiques sur la machine.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Painkiller: Hell and Damnation est actuellement référencé sur Xbox 360 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Painkiller: Hell and Damnation est actuellement de 95 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox 360, Painkiller: Hell and Damnation est distribué sous la forme de un disque Xbox 360.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.