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PLATEFORME ÉLASTIQUE, HUMOUR BRITISH ET RYTHME DE C64
James Pond 2: Codename RoboCod a ce charme très “micro”: une idée de gameplay simple, immédiatement lisible, et un habillage qui cherche à faire sourire autant qu’à faire jouer. Sur Commodore 64, on est sur un platformer où l’identité ne tient pas à la surenchère d’effets, mais à une signature nette: un héros agile, une progression par niveaux, et une mécanique d’allonge qui change la façon d’aborder les obstacles.
Ce n’est pas seulement une curiosité de catalogue. C’est un titre qui parle aux joueurs qui aiment sentir la logique d’un niveau, la précision des sauts, et la façon dont un jeu “compact” sait se renouveler avec quelques variantes de situation bien placées. En collection, c’est aussi un nom qui attire l’œil dans une ludothèque Commodore 64: on l’attrape souvent pour ce qu’il représente, un épisode marquant d’une licence reconnaissable au premier coup d’œil.
L’entrée en matière se fait sans perdre de temps: l’objectif est clair, le décor annonce un jeu de plateforme pur jus, et la prise en main met rapidement en avant ce qui distingue RoboCod d’un run-and-jump plus classique. Dès les premiers écrans, on comprend qu’il ne s’agit pas uniquement d’enchaîner des sauts “au pixel”, mais aussi d’utiliser l’allonge du personnage pour attraper, atteindre et se repositionner.
Sur C64, cette phase initiale a aussi un rôle important: elle vous oblige à trouver votre rythme avec l’inertie et la lecture de l’écran, typiques de la machine. Les meilleurs essais arrivent quand on arrête de foncer et qu’on joue “propre”, en observant les timings et les trajectoires.
RoboCod, c’est l’archétype du jeu dont on retient une sensation très précise: ce moment où l’on comprend que la portée du héros n’est pas un gadget, mais une grammaire entière. Dans les platformers de cette génération, chaque pouvoir un peu “hors norme” devenait un argument de cour de récréation, et ici l’extension du corps a ce côté immédiatement racontable, presque “dessin animé”, qui colle bien au ton léger de la série.
Le cœur de la licence James Pond repose sur un contraste assumé: un agent secret… qui est un poisson, et qui plus est propulsé dans une aventure de plateforme. Codename RoboCod pousse encore l’idée en donnant au personnage une silhouette et des animations pensées pour servir la mécanique d’étirement, ce qui le rend identifiable au premier mouvement, même sur des versions techniquement différentes.
Le plaisir vient d’un mélange d’action et de micro-contrôle. On avance, on saute, on gère des ennemis et des pièges, mais la vraie différence se joue dans la façon d’interagir avec la hauteur et la distance. L’allonge permet des récupérations, des atteintes de plateformes autrement risquées, et une manière “maligne” de sécuriser une situation sans forcément chercher la performance pure.
Comme souvent sur Commodore 64, la lecture et la précision priment: on évite l’improvisation permanente, et on apprend à anticiper. Quand le jeu est à son meilleur, il donne cette sensation de progression concrète: on ne gagne pas parce qu’on a “spammé”, on gagne parce qu’on a compris une séquence et qu’on l’exécute proprement.
Visuellement et dans l’ambiance, RoboCod joue la carte du coloré et du décalé plutôt que celle du sérieux. Ça aide le jeu à rester sympathique même quand la difficulté se met à piquer: on a envie de relancer “juste une fois”, parce que l’univers ne punit jamais le joueur par un ton plombant.
James Pond est le centre de gravité du jeu: un agent secret anthropomorphe, pensé pour être à la fois “cool” et comique. Dans Codename RoboCod, son identité passe autant par son look de super-héros/robot que par sa capacité d’étirement, qui le transforme en outil de plateforme à lui tout seul. Même sans encyclopédie de scénario, on retient l’attitude et la silhouette, ce qui est exactement ce qu’on attend d’une mascotte de cette époque.
Si vous aimez comparer les adaptations, c’est un jeu parfait pour ça: la série a voyagé, et chaque support impose ses compromis de rythme, de lisibilité et de « feeling ». Par curiosité, jeter un œil à James Pond 2: Codename Robocod sur Master System PAL permet de mesurer comment le même concept change d’énergie selon l’architecture et la philosophie de la machine.
Et pour une autre lecture, plus tardive, il existe une version sur consoles plus modernes, avec une approche différente du rendu et du confort: James Pond 2: Codename: Robocod sur PlayStation sert souvent de point de comparaison pour ceux qui veulent voir ce que gagne (ou perd) un platformer “élastique” quand on change d’époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | James Pond 2: Codename RoboCod | Game Gear PAL (1993) | Une autre adaptation portable: intéressante pour comparer lisibilité, rythme et compromis d’affichage. |
| Épisode principal | James Pond 2: Codename RoboCod | Commodore 64 | Version micro au feeling typé C64, où la précision et la lecture des écrans font partie du plaisir. |
| Après | James Pond 2: Codename: Robocod | PlayStation (2003) | Relecture plus récente: utile pour voir comment le jeu peut être présenté avec un autre confort et une autre patte. |
Sur Commodore 64, la “difficulté” n’est pas seulement de tomber sur le bon titre, mais sur la bonne forme du titre: selon les exemplaires, on peut croiser des supports et des packagings différents, et l’intérêt collection monte d’un cran dès qu’on vise un ensemble propre et cohérent. Un James Pond 2 complet, avec un état net et une présentation homogène, a tout de suite plus de présence sur étagère qu’un exemplaire incomplet ou fatigué.
Avant de valider un achat, le réflexe utile consiste à vérifier la concordance entre le support et ce qui l’accompagne (notice, jaquette/inlay, éventuels inserts). Et côté matériel, le confort dépend beaucoup de votre installation C64: avoir sous la main des accessoires Commodore 64 adaptés à votre usage (stockage, affichage, contrôleurs compatibles) change franchement la fluidité du “je lance une partie” au quotidien.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
James Pond 2: Codename RoboCod est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de James Pond 2: Codename RoboCod est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.