James Pond 2: Codename: Robocod est un jeu sorti en 2003 / édité par Play It Ltd / développé par Vectordean
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LE POISSON-ESPION EN COMBI QUI S’ALLONGE COMME UN ÉLASTIQUE
James Pond 2: Codename: Robocod est un jeu de plateforme à l’identité immédiatement lisible: un héros cartoon, un rythme d’arcade, et un gimmick de mouvement qui fait tout le sel de l’action. Sur PlayStation, cette édition sortie en 2003 a un parfum de “retour de catalogue” qui tranche avec l’image qu’on se fait souvent de la PS1, davantage associée à la 3D que aux mascottes 2D à l’ancienne.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est cette manière de transformer la navigation en puzzle léger. Ici, on ne parle pas seulement de sauter proprement, mais d’exploiter le corps extensible du personnage pour attraper des plateformes, atteindre un rebord, ou se sortir d’un coin mal fichu. Pour un joueur-collectionneur, c’est typiquement le genre de disque qu’on aime ressortir “juste pour voir”, et sur lequel on retombe facilement pour quelques niveaux.
L’entrée en matière donne rapidement le ton: un univers de dessin animé, des ennemis à la tronche rigolote, et une logique de progression qui privilégie des niveaux courts à moyens, joués à l’instinct. Même sans se souvenir de chaque écran, on comprend vite que la clé n’est pas de “rusher”, mais de lire l’espace, repérer les hauteurs, et se demander comment s’y hisser avec l’allonge du Robocod.
Les premières minutes servent surtout à caler le timing et la physique des sauts. La PlayStation est parfaitement à l’aise avec ce type de plateforme 2D, et l’essentiel se joue sur la précision des directions et la façon dont on enchaîne déplacement, saut et extension sans se crisper.
Robocod, c’est un jeu qui rappelle une époque où une idée de gameplay pouvait tenir sur une seule phrase, puis se décliner niveau après niveau avec des variations simples. Le plaisir vient de ces micro-défis très “console”: un saut un peu long, un rebord trop haut, un ennemi placé juste pour vous faire paniquer… et cette satisfaction immédiate quand on trouve l’angle ou le bon timing.
Le nom “Robocod” est un jeu de mots assumé, dans la tradition de la série James Pond : espionnage parodique, humour britannique et ton léger. Cet épisode est surtout resté dans les mémoires pour son costume “élastique”, qui fait de la mobilité un outil central plutôt qu’un simple moyen d’aller d’un point A à un point B.
Le cœur du jeu, c’est le platforming à base de sauts, d’ennemis à éviter ou à gérer, et d’une exploration plutôt directe. L’extension du personnage change la lecture des obstacles: on peut s’accrocher, se hisser, “tricher” sur une distance, ou rectifier un saut au dernier moment. Ça donne un style très particulier, moins basé sur la vitesse pure que sur la débrouille.
Sur PS1, on apprécie surtout le confort de prise en main avec une manette PlayStation : les directions doivent rester nettes, et la régularité des appuis est primordiale quand le jeu vous demande d’enchaîner des actions sans perdre l’alignement. Conseil simple: si vous jouez sur une croix un peu fatiguée, vous sentirez tout de suite la différence sur les sauts au pixel près.
Visuellement, l’ensemble reste très “cartoon”, lisible et généreux en clins d’œil, avec ce côté mascotte qui n’essaie pas d’être cool, mais d’être drôle et efficace. C’est précisément ce qui rend la redécouverte agréable: on est sur un jeu qui assume son ADN arcade, sans s’encombrer de systèmes complexes.
Pour mesurer ce que représente cette édition PlayStation, le plus parlant est de la comparer aux versions 8-bit/portable de la même époque. Sur James Pond 2: Codename Robocod (Master System PAL), on retrouve cette même idée de plateforme basée sur l’allonge, mais avec des compromis propres au support. Et si vous aimez voir comment un jeu se réinvente en format nomade, James Pond 2: Codename RoboCod (Game Gear PAL) est un bon contrepoint: même esprit, mais une lecture “portable”, souvent plus immédiate.
Autre curiosité intéressante côté collection: James Pond 2: Codename RoboCod (Commodore 64), qui parle davantage aux amateurs de micro-ordinateurs et de versions à la personnalité technique marquée. Mettre ces éditions côte à côte, c’est exactement le plaisir du full set: un même jeu, plusieurs signatures.
Sur PlayStation, ce type de titre peut passer sous les radars, surtout quand il s’agit d’une sortie tardive qui n’a pas la “star power” des grandes licences de la machine. En collection, l’intérêt est souvent dans la complétude: disque propre, boîtier non fendu, et surtout une jaquette bien conservée, parce que l’identité visuelle fait beaucoup sur un jeu à mascotte.
À vérifier en priorité: l’état de lecture du disque (rayures circulaires, traces de frottement), la présence et l’état de la notice si l’édition en comporte une, et l’alignement de l’insert (pas d’humidité, pas de décoloration). Ce sont des détails, mais c’est exactement ce qui fait la différence entre “un exemplaire” et “un bel exemplaire”.
AGENT SECRET, PLATEFORMES, HUMOUR ET COMBI ÉLASTIQUE
« Oui, j’ai raté le saut… mais c’est justement pour ça que j’ai un Robocod. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
James Pond 2: Codename: Robocod est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour James Pond 2: Codename: Robocod sur PS One est 2003.
James Pond 2: Codename: Robocod a été édité par Play It Ltd.
James Pond 2: Codename: Robocod a été développé par Vectordean.
Sur PS One, James Pond 2: Codename: Robocod est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Creatures 3: Raised in Space sur Playstation (même année et même éditeur), Impossible Mission sur PSP (même éditeur), Futurama sur Xbox (même année).