Days of Thunder est un jeu sorti en 1992 / édité par Mindscape / développé par Argonaut Games
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

16,99 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 51e percentile. Disponibilité : 94e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Days of Thunder à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU BITUME, DES PIXELS, ET LE PIED LOURD SUR L’ACCÉLÉRATEUR
Days of Thunder sur Game Boy (1992) arrive avec un ADN très clair: celui d’un racer arcade inspiré d’une licence cinéma, compressé dans une cartouche monochrome. L’objectif n’est pas de vous perdre dans des réglages, mais de vous mettre vite en situation, avec une conduite lisible et une vitesse qui se ressent malgré le petit écran.
Dans une ludothèque portable où la course hésite souvent entre simulation austère et mini-jeu, cette adaptation vise une promesse simple: enchaîner les courses, rester propre, et gérer les écarts avec une marge de manœuvre réduite. Pour le collectionneur, c’est aussi un bon représentant de cette époque où les jeux tirés de films cherchaient à exister autrement que comme un simple logo sur une boîte.
Sur Game Boy, Days of Thunder se comprend vite: on lance une course, on s’habitue à la lecture de la route et au placement du véhicule, puis on réalise que le vrai défi est de maintenir un rythme sans se faire piéger par le trafic et les erreurs de trajectoire. La prise en main se veut directe, avec des réactions qui privilégient l’efficacité à la finesse.
L’entrée en jeu met surtout l’accent sur la régularité. Sur ce type de support, la moindre sortie de route se paye cher parce qu’on perd rapidement le tempo, et il faut retrouver sa ligne avant que l’écart ne devienne irrattrapable. C’est un jeu qui vous demande d’être attentif, pas forcément de tout connaître par cœur.
Days of Thunder fait partie de ces cartouches où l’on achetait autant une ambiance qu’un genre. La jaquette et le titre portent une imagerie très « compétition US » et rappellent une période où le portable servait aussi de relais aux licences populaires, avec des adaptations souvent plus arcade que leurs cousins de salon. Ce décalage, entre fantasme de grand écran et contrainte du noir et blanc, donne aujourd’hui un charme très particulier à la redécouverte.
Le jeu est édité par Mindscape et développé par Argonaut Games. Le nom d’Argonaut intrigue toujours les curieux: le studio a touché à des projets techniquement ambitieux sur plusieurs machines, et voir sa patte sur un jeu de course Game Boy rappelle à quel point les équipes de l’époque devaient ruser pour donner une sensation de vitesse avec très peu de pixels.
En pratique, Days of Thunder se joue comme un jeu de course arcade où la priorité est la lecture : anticiper la route, se positionner proprement, éviter les contacts inutiles. Sur Game Boy, l’important n’est pas seulement la vitesse brute, mais la capacité à rester stable visuellement, à ne pas se laisser surprendre par ce qui arrive au bord de l’écran.
Le rythme est fait d’un enchaînement de décisions simples mais constantes: rester dans la trajectoire, temporiser quand l’espace se referme, reprendre l’élan dès que la piste se libère. Le rendu monochrome impose une signalétique claire, et c’est là que le jeu peut plaire: il va à l’essentiel, avec une sensation d’arcade « pocket » qui se comprend en quelques minutes.
Ce dépouillement a aussi ses limites. Ceux qui cherchent une conduite très nuancée ou une variété de situations extravagantes risquent de trouver l’ensemble plus sec, plus répétitif. En revanche, pour une session courte, l’approche fonctionne: on relance une course, on essaie d’être plus propre, on gratte quelques secondes en réduisant les erreurs.
Pour mesurer ce que la Game Boy peut garder (ou perdre) d’une adaptation, un détour par Days of Thunder sur NES est intéressant. Même licence, autre philosophie de hardware: on compare alors la manière dont le jeu traduit la vitesse, la lisibilité et le “poids” de la voiture selon la machine, et on comprend mieux les choix faits sur portable.
En collection, Days of Thunder sur Game Boy se chasse surtout sur un critère: la complétude. La cartouche seule se croise généralement plus facilement que l’ensemble boîte + notice en bel état, et c’est souvent la qualité du carton qui fait la différence dans une vitrine Game Boy.
Sur cette génération, surveillez l’étiquette de cartouche (décoloration, bulles, traces d’usure) et l’aspect général de la boîte si vous visez un exemplaire propre. Les notices de jeux de course sont souvent manipulées et pliées: un exemplaire net, bien plat, rehausse immédiatement l’attrait « full set ».
Days of Thunder, comme beaucoup de titres Game Boy, vit autant par son objet que par ses minutes de jeu. Une boîte bien conservée garde ce style d’époque très identifiable, et protège aussi ce qui s’abîme le plus vite: angles, rabats, surface imprimée. Pour le rangement et la protection au long cours, certains accessoires Game Boy (protections de boîte, boîtiers, solutions de stockage) permettent d’éviter l’usure “étagère” qui marque rapidement le carton.
ARCADE, LISIBLE, DIRECT: L’ADAPTATION QUI VA À L’ESSENTIEL
“OK, encore une course. Cette fois, je frotte zéro fois la barrière.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Days of Thunder est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Days of Thunder sur Game Boy est 1992.
Days of Thunder a été édité par Mindscape.
Days of Thunder a été développé par Argonaut Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Days of Thunder est actuellement de 77 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Days of Thunder est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Xenon 2 Megablast sur Game Boy (même année et même éditeur), The Chessmaster sur Super Nintendo (même éditeur), Super Space Invaders sur Game Gear PAL (même année).