Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 est un jeu sorti en 1998 / édité par Epoch / développé par Epoch
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DORAEMON EN MODE PORTABLE, VERSION CARTOUCHE À TRAQUER PROPREMENT
Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 est un titre Game Boy paru en 1998, édité et développé par Epoch. Rien que ce duo de crédits donne le ton: on est sur une production typée “portable”, pensée pour des sessions courtes, avec un feeling très cartouche de fin de génération Game Boy.
Son intérêt aujourd’hui se joue surtout sur deux tableaux. D’abord, la curiosité de collection: un Doraemon de plus, avec un intitulé qui sonne comme une invitation au jeu (“Asobouyo”). Ensuite, la redécouverte sur l’écran monochrome, où l’identité d’une licence passe autant par ses sprites et ses petites boucles ludiques que par une grande mise en scène.
Sur ce type de cartouche Game Boy de la fin des années 90, l’entrée en matière est généralement directe: un écran-titre, un menu simple, puis une action qui démarre vite, sans longs dialogues ni cinématiques. L’idée, c’est de pouvoir lancer une partie dans les transports, faire quelques minutes, éteindre, et reprendre.
Ce qu’on retient surtout dès le départ, c’est le contrat “portable”: lisibilité au premier coup d’œil, objectifs compréhensibles rapidement, et une prise en main qui repose sur l’essentiel (croix + boutons A/B). Si vous le sortez pour une session moderne, testez-le d’abord sur quelques minutes, juste pour vérifier que l’interface et le rythme collent à votre façon de jouer aujourd’hui.
Un jeu Doraemon sur Game Boy, c’est aussi un rappel très concret de cette période où les licences manga et anime se déclinaient en cartouches “du quotidien”. Pas besoin d’un grand écran pour reconnaître une silhouette ou une tête ronde, et c’est précisément sur ce support que l’univers Doraemon se prête bien aux mécaniques simples, aux petits défis, et aux sessions découpées.
Le jeu est signé Epoch en 1998, un timing intéressant sur Game Boy: la machine a déjà une ludothèque énorme, et les éditeurs savent exactement comment optimiser un design pour un écran peu bavard. Pour un collectionneur, ce contexte compte: beaucoup de titres de cette période misent sur l’efficacité, et ce sont souvent les détails matériels (boîte, notice, état d’étiquette) qui font toute la différence quand on le ressort du lot.
Sans chercher à en faire un “grand récit”, ce genre de jeu se juge à sa capacité à être agréable en courtes boucles. Sur Game Boy, la contrainte technique pousse naturellement vers des mécaniques nettes: actions lisibles, règles claires, et un rythme qui évite de perdre le joueur dans des écrans trop chargés.
L’univers Doraemon, lui, est un bon terrain de jeu pour des situations légères, des surprises et des idées “gadget”, même quand la réalisation reste sobre. Ce que je conseille, c’est d’être attentif à deux choses en main: la qualité de la réponse des contrôles (les imprécisions se sentent vite sur croix directionnelle) et la variété réelle des situations proposées, car c’est elle qui fait tenir la cartouche sur la durée.
Pour le confort de jeu, un point très concret côté matériel: une Game Boy avec un écran bien lisible change totalement l’expérience. Et si vous transportez vos cartouches, jetez un œil aux accessoires Game Boy utiles au quotidien, notamment ce qui aide à protéger la cartouche et sa boîte quand on collectionne proprement.
Doraemon a connu de nombreuses adaptations vidéoludiques, avec des approches très variables selon les supports: certains jeux privilégient l’action, d’autres le puzzle, d’autres encore l’esprit “mini-défis” plus léger. Si vous aimez comparer les interprétations, regardez aussi du côté de titres comme Doraemon (selon les machines), Doraemon 2, ou encore Doraemon: Nobita no Bokujou Monogatari sur des supports plus récents, qui montrent une facette plus “simulation” de l’univers.
Sur Game Boy, la vraie difficulté n’est pas toujours de tomber sur la cartouche, mais de la trouver dans un état qui fait plaisir en vitrine. Pour ce titre, visez une étiquette nette (pas gondolée, pas blanchie), un plastique de cartouche propre, et surtout une compatibilité “collection”: boîte carton en bon état, notice présente, et calage interne si l’édition en était pourvue.
Un conseil simple: avant achat, demandez des photos nettes du dessus de la cartouche (zone de contact et coque), puis de la tranche de boîte. Les écrasements et micro-déchirures sont fréquents sur les boîtes Game Boy, et une belle face avant ne dit pas tout.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 sur Game Boy est 1998.
Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 a été édité par Epoch.
Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 a été développé par Epoch.
L’indice de rareté marché Full Set de Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Doraemon 2: Nobita to Hikari no Shinden sur Nintendo 64 (même année et même éditeur), Doraemon 2: Animal Wakusei Densetsu sur Game Boy (même éditeur), Duke Nukem sur Playstation (même année).