Doraemon Kart est un jeu sorti en 1998 / édité par Epoch / développé par Epoch
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DU KART À L’ANCIENNE, SAUCE DORAEMON, EN NOIR ET BLANC BIEN TÊTU
Sorti en 1998 et signé Epoch (à la fois éditeur et développeur), Doraemon Kart fait partie de ces cartouches Game Boy qui mélangent deux évidences de l’époque: le jeu de course portable et la puissance d’une licence ultra reconnaissable. Doraemon, c’est un univers qui se lit presque tout seul, avec ses gadgets et sa bande de copains, donc le faire rouler sur de petites pistes tient du réflexe naturel.
Ce qui l’intéresse encore aujourd’hui, c’est justement son statut d’objet de ludothèque : un jeu compact, immédiatement identifiable sur une étagère, et typique de la génération où la Game Boy accueillait des titres rapides à lancer, sans installation, sans patch, sans menu tentaculaire. Même sans viser la performance pure, il coche la case « pause de cinq minutes qui se transforme en session ».
Comme beaucoup de racers sur Game Boy, l’entrée en matière va droit au but: on cherche une course, on sélectionne un pilote, et on teste tout de suite la tenue de route. Sur ce type de support, l’ergonomie impose souvent des choix simples et lisibles, et c’est précisément ce qu’on attend ici: comprendre en quelques instants comment accélérer, freiner et négocier les virages sans se battre contre l’écran.
Le charme vient aussi de la promesse implicite de la licence: reconnaître les personnages, sentir l’ambiance « Doraemon » dans les petites touches visuelles, et voir comment le jeu traduit l’idée de karting avec les moyens du monochrome. En collection, c’est le genre de titre qui se jauge très vite, manette en main, rien qu’à la fluidité du premier tour.
À la fin des années 90, Doraemon est déjà un réflexe culturel, et la Game Boy, une compagne de sac. Doraemon Kart renvoie à cette époque où l’on dévorait des jeux sous licence comme on lisait un tome: pas forcément pour la « simulation », mais pour le plaisir de retrouver un univers familier dans un format jouet. Ici, le simple fait d’associer Doraemon et la course évoque les gadgets du chat-robot, même quand la cartouche reste dans une approche arcade.
Le duo Epoch/Epoch, en 1998, raconte un contexte très parlant: des productions conçues pour être directes, adaptées à l’affichage Game Boy, et pensées comme des titres qu’on ressort facilement. Pour le collectionneur, c’est un repère: on est sur une cartouche « époque Game Boy pure », sans fioritures techniques, où l’édition physique (boîte, notice, étiquette) fait une grosse partie du plaisir.
Un kart racer sur Game Boy se juge à trois choses: la lisibilité de la piste, la sensation de vitesse malgré le petit écran, et l’équilibre entre trajectoire et contact. Doraemon Kart s’inscrit dans cette tradition portable où l’on privilégie la clarté, avec des pistes qui doivent rester compréhensibles en un coup d’œil, même quand ça s’agite.
Le rythme, lui, dépend de la façon dont le jeu gère les virages et les collisions: sur ce type de machine, la moindre imprécision peut rendre une course frustrante, alors qu’une conduite bien calibrée donne au contraire ce côté « encore une » typique des bons titres nomades. Et comme on est dans l’univers Doraemon, l’intérêt est aussi de voir comment la cartouche met en scène l’énergie légère de la licence, plutôt qu’une ambiance « sport » trop sérieuse.
Enfin, ne sous-estimez pas l’impact du support: la Game Boy incite à jouer par sessions courtes. Un karting arcade, c’est parfait pour ça, et c’est exactement le genre de jeu qu’on lance pour se chauffer les pouces, puis qu’on garde sous la main pour une revanche.
Le plaisir de Doraemon Kart, c’est aussi son casting immédiatement lisible: Doraemon et la bande de Nobita, Shizuka, Gian et Suneo font partie de ces personnages qu’on identifie en une seconde, même en sprites minimalistes. Dans un jeu de course, ce type de galerie sert de carburant à la rejouabilité: on a envie d’essayer « l’autre pilote », juste pour le clin d’œil.
Doraemon a eu droit à pas mal de variations en jeu vidéo, souvent très différentes selon les supports: aventure, mini-jeux, adaptations plus narratives ou expériences plus arcade. Sans chercher la comparaison technique au millimètre, Doraemon Kart se lit bien à côté d’autres titres connus de la licence comme Doraemon (NES) ou Doraemon 2 (Nintendo 64), justement parce qu’il condense l’univers en une formule immédiate. Pour une collection, c’est un bon contrepoint: moins « aventure », plus « partie rapide ».
En occasion, ce type de cartouche Game Boy se croise parfois en loose, mais l’intérêt full set grimpe vite dès qu’on parle de boîte et notice propres, sans enfoncements ni traces d’humidité. Sur un jeu sous licence, la qualité d’impression et l’état des coins de boîte comptent énormément: c’est ce qui fait la présence en vitrine.
Conseil simple: inspectez l’étiquette de cartouche (décoloration, bulles, arrachement), et vérifiez que la sauvegarde et le démarrage sont stables sur une console en bon état. Pour protéger un exemplaire complet, un tour du côté des Accessoires Game Boy peut être utile, ne serait-ce que pour le rangement, les boîtiers de protection et les solutions qui évitent l’écrasement des boîtes.
KART PORTABLE, LICENCE CULTE, ET LA PETITE CARTOUCHE QUI CLAQUE DANS LE SLOT
« OK… encore un tour. Après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Doraemon Kart est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Doraemon Kart sur Game Boy est 1998.
Doraemon Kart a été édité par Epoch.
Doraemon Kart a été développé par Epoch.
L’indice de rareté marché Full Set de Doraemon Kart est actuellement de 85 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Doraemon Kart est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Doraemon no GameBoy de Asobouyo DX10 sur Game Boy (même année et même éditeur), Doraemon no Study Boy 1: Shouichi Koguko Kanji sur Game Boy (même éditeur), Command and Conquer : Alerte Rouge - Missions Tesla sur Playstation (même année).