Kikou Keisatsu Metal Jack est un jeu sorti en 1992 / édité par Takara / développé par KID
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25,00 EUR
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DU MÉCHA POLICIER DANS LA POCHE, VERSION GAME BOY
Kikou Keisatsu Metal Jack fait partie de ces cartouches Game Boy qui parlent d’abord aux curieux et aux collectionneurs: un titre de 1992 édité par Takara et développé par KID, avec cette patine typique des adaptations d’univers japonais sur portable.
Sur la Game Boy, ce genre de jeu a un charme bien particulier: une identité visuelle souvent très marquée par la jaquette et la notice, et une expérience pensée pour des sessions courtes, dans les transports ou entre deux parties plus longues à la maison. Même sans chercher la performance pure, il a une vraie valeur de “pièce de ludothèque” dès qu’on aime suivre la trace des licences et des studios.
Comme beaucoup de titres de cette génération, l’entrée en matière mise généralement sur l’essentiel: un écran-titre qui pose l’ambiance, puis un démarrage rapide vers l’action, sans l’introduction interminable qu’on verra plus tard sur des portables plus bavards. Sur Game Boy, la promesse se joue souvent en quelques secondes: lisibilité, réactivité, et un objectif immédiat compréhensible même quand on lance la cartouche “pour cinq minutes”.
L’autre chose qu’on ressent vite, c’est la logique de jeu portable: menus et enchaînements conçus pour être pris en main sans friction, mais avec une exigence qui peut surprendre si l’on s’attend à une balade. C’est typiquement le genre de titre où l’on comprend rapidement si l’on est là pour l’univers ou pour le challenge.
Ce qui ramène instantanément au début des années 90, c’est ce mélange très “produit de son époque”: une licence anime/mécha transposée sur une cartouche monochrome, avec l’envie de condenser une identité (noms, silhouettes, symboles) dans les contraintes strictes de l’écran Game Boy. On n’est pas dans la débauche d’effets, mais dans le signe reconnaissable, celui qui fait qu’on repère la cartouche au premier coup d’œil dans une boîte à jeux.
Le duo Takara (édition) et KID (développement) situe bien le projet: une production japonaise de l’ère Game Boy où l’efficacité prime, avec une attention particulière au packaging et à la cohérence “licence”. KID signera plus tard des jeux sur d’autres supports, mais ici on est dans une période où un studio doit surtout composer avec des limites très concrètes: mémoire, lisibilité, animation minimale mais fonctionnelle.
Sans sur-vendre ce qu’un jeu Game Boy de 1992 peut afficher, l’intérêt se joue souvent sur trois points: le rythme (est-ce que ça répond vite), la clarté (est-ce qu’on comprend l’action sur un écran petit et monochrome), et la façon dont l’univers “Metal Jack” se traduit en jeu vidéo. Les adaptations de licences de cette période n’ont pas toutes la même ambition, mais les meilleures ont ce petit truc immédiat: une boucle de jeu simple qui accroche et qui donne envie de relancer “juste une tentative”.
Attendez-vous en tout cas à une philosophie très arcade dans l’esprit: on joue, on recommence, on apprend. La croix directionnelle et les boutons A/B de la Game Boy forcent une forme de pureté, et c’est souvent là que le jeu se révèle, ou au contraire qu’il montre ses limites selon votre tolérance à la rigidité de certains contrôles d’époque.
Le plaisir, côté collectionneur-joueur, consiste aussi à accepter ce cadre: pas forcément un grand récit, mais un objet ludique compact, qui a sa texture, son rythme, et sa manière de “faire Game Boy”.
Sur un item comme Kikou Keisatsu Metal Jack, la complétude fait une énorme différence de présence en étagère. La boîte et la notice sont souvent le cœur de l’intérêt: c’est là que l’univers se déploie (illustrations, typographies, parfois explications et visuels plus généreux que ce que la console peut afficher). En loose, on garde la curiosité; en complet, on tient un morceau de culture portable du début des années 90.
Un conseil simple: vérifiez la cohérence du lot (cartouche, boîte, notice) et l’état général des impressions. Sur Game Boy, les boîtes en carton marquent vite, et une belle face avant, non blanchie et non écrasée, change tout pour une collection.
Pour le stockage et la protection, fouiller du côté des accessoires Game Boy compatibles peut vraiment aider: boîtiers de transport, protections de cartouches, solutions de rangement. Ce n’est pas glamour, mais c’est souvent ce qui évite les tranches abîmées et les étiquettes qui se décollent avec le temps.
La perception de rareté sur ce type de titre dépend énormément de l’état et de la complétude. Une cartouche seule peut circuler plus facilement, tandis qu’un exemplaire complet et propre attire immédiatement l’œil d’un collectionneur de Game Boy, surtout si la jaquette est graphique et “typée” anime. Sur les jeux de cette génération, la notice est souvent la première victime, donc un set cohérent et bien conservé mérite une attention particulière.
Kikou Keisatsu Metal Jack renvoie d’abord à son univers d’origine, celui d’une licence japonaise mêlant police et mécha, avec un ton et un design très “début 90”. Si vous collectionnez les jeux Game Boy tirés d’anime et de séries tokusatsu/mécha, c’est exactement le genre de cartouche qui fait le lien entre une étagère “jeu vidéo” et une étagère “culture pop”: elle raconte une époque où l’adaptation passait autant par le papier (boîte, notice) que par l’écran.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kikou Keisatsu Metal Jack est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kikou Keisatsu Metal Jack sur Game Boy est 1992.
Kikou Keisatsu Metal Jack a été édité par Takara.
Kikou Keisatsu Metal Jack a été développé par KID.
L’indice de rareté marché Full Set de Kikou Keisatsu Metal Jack est actuellement de 84 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Kikou Keisatsu Metal Jack est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : King of the Monsters sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Battle Arena Nitoshinden sur Playstation (même éditeur), The Adventures of Rocky and Bullwinkle and Friends sur Game Boy (même année).