Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin est un jeu sorti en 1993 / édité par B-AI / développé par Tom Create
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PINGU EN MODE POCHE: PETIT FORMAT, GROS CHARME DE LICENCE
Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin débarque en 1993 sur Game Boy avec tout ce que ça implique pour un jeu à licence de l’époque: une promesse immédiate (retrouver une tête connue), une cartouche pensée pour des sessions courtes, et une identité visuelle qui doit faire “tilt” en rayon malgré l’écran monochrome.
Son intérêt, aujourd’hui, se joue sur deux tableaux. D’un côté, la curiosité pure: voir comment l’univers de Pingu se traduit sur une machine aux contraintes nettes, avec peu de boutons et une lisibilité à gérer au pixel près. De l’autre, la logique collection: un titre typiquement “Game Boy 1993”, qui raconte une époque où les éditeurs misaient sur des personnages populaires pour étoffer des ludothèques déjà immenses.
Sur ce type de cartouche, l’entrée en matière est généralement directe: un écran-titre, un lancement rapide, et une prise en main qui doit être comprise en quelques secondes. La Game Boy ne pardonne pas les introductions trop bavardes, et les jeux à licence visent souvent l’efficacité, surtout pour être pratiqués entre deux arrêts de bus.
Ce qu’on attend dès le début, c’est un rythme lisible et des objectifs clairs, avec une difficulté calibrée pour que l’action reste compréhensible sur un petit écran. Ici, l’essentiel se joue sur la capacité du jeu à rendre Pingu reconnaissable au premier coup d’œil, et à poser une boucle de gameplay qui donne envie de relancer “juste une partie”.
La Game Boy, c’est l’art de transformer un univers très “visuel” en silhouettes et en contrastes. Pingu, avec ses formes simples et sa gestuelle expressive, fait partie de ces licences qui peuvent étonnamment bien survivre au noir et blanc: un bon sprite, deux ou trois animations lisibles, et le cerveau reconstruit tout le reste. Et puis il y a ce parfum très japonais des titres de l’époque, avec un sous-titre long, énergique, qui annonce la couleur avant même d’insérer la cartouche.
Le jeu est édité par B-AI et développé par Tom Create, deux noms qui situent bien l’objet: une production Game Boy “carrée”, pensée pour tenir dans les contraintes techniques de la portable, avec une logique de jeu compact. Sur une étagère de collection, c’est typiquement le genre de cartouche qui intrigue: licence connue, crédit développeur atypique, et cette impression de découvrir un recoin précis du catalogue 1993.
Sans surjouer la technique, la Game Boy impose une lecture du gameplay très “main et œil”. Deux boutons d’action, une croix précise, un écran qui aime les mouvements francs plus que les détails fins: tout doit être pensé pour être compris sans ambiguïté. Un bon jeu à licence sur portable, ce n’est pas celui qui essaie d’en faire trop, c’est celui qui propose une boucle claire, des défis courts, et une progression qui donne un prétexte à revoir des environnements variés.
Là où Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin peut marquer, c’est dans l’ambiance. Même quand on ne peut pas tout afficher, un univers se reconnaît à ses “signatures”: une silhouette, un ton, un style d’animation, une façon de ponctuer l’action. Sur cartouche, tout ça passe par des sprites lisibles et une musique qui doit accrocher vite. Si vous collectionnez la Game Boy, c’est précisément ce genre de titre qui rappelle à quel point l’équilibre entre lisibilité et personnalité est une discipline.
Le héros, c’est évidemment Pingu, figure centrale de la licence. L’intérêt côté jeu vidéo, c’est de voir comment sa personnalité “physique” est traduite: une présence à l’écran, une façon de bouger, et une expressivité qui doit exister même en quelques pixels. Pour un collectionneur, c’est aussi un marqueur simple: une cartouche à personnage, immédiatement identifiable.
Pingu a connu plusieurs adaptations vidéoludiques selon les périodes et les supports, souvent avec des approches différentes (plus arcade sur portable, plus “party” ou mini-jeux ailleurs, selon les machines). Si vous chassez les jeux à licence, ce titre Game Boy est intéressant comme jalon: il montre une manière très compacte de faire exister un personnage connu, à une époque où l’on cherchait avant tout à rendre la licence jouable en sessions courtes.
En collection, la vraie différence se fait rarement sur la cartouche seule. Sur Game Boy, ce sont la boîte (souvent sensible aux coins écrasés), la notice (facile à manquer) et la cohérence d’ensemble qui transforment un “trouvé” en pièce satisfaisante. Pour ce Pingu, un exemplaire complet met particulièrement en valeur l’identité de la licence, là où un loose peut passer pour une cartouche anonyme au premier regard.
Pour préserver une cartouche Game Boy sur la durée, les bons réflexes comptent autant que la trouvaille elle-même: protection, rangement, et nettoyage soigneux des contacts si besoin. Sans tomber dans le gadget, jeter un œil aux Accessoires Game Boy pertinents (boîtiers de protection, solutions de stockage) peut éviter l’usure bête, surtout quand on commence à empiler les titres “licence” qui se ressemblent physiquement mais n’ont pas la même valeur sentimentale dans une collection.
Dernier point très concret: si vous visez le full set, vérifiez l’alignement “logique” du trio boîte, cartouche, notice. Sur Game Boy, les mélanges de versions et de packs existent, et un ensemble qui “sonne juste” se repère souvent à des détails de cohérence visuelle plutôt qu’à un seul élément isolé.
NOOT NOOT, MAIS EN NOIR ET BLANC
« Une petite cartouche, et tout un univers qui tient dans la poche. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin sur Game Boy est 1993.
Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin a été édité par B-AI.
Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin a été développé par Tom Create.
L’indice de rareté marché Full Set de Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin est actuellement de 96 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Pingu: Sekai de Ichiban Genki na Penguin est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
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