Ultima: Runes of Virtue II est un jeu sorti en 1993 / édité par Pony Canyon FCI / développé par Origin Systems
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BRITANNIA DANS LA POCHE, ET PAS LE TEMPS DE LIRE UN GRIMOIRE
Ultima: Runes of Virtue II (1993) est l’un de ces épisodes qui surprennent quand on le remet dans une Game Boy : l’ADN Ultima est là, mais compressé, réorganisé et servi avec un rythme plus direct. Origin Systems garde l’idée d’une aventure dans Britannia, tout en s’adaptant aux contraintes d’écran, de boutons et de sessions courtes.
Le résultat, c’est un jeu de rôle d’ancienne école qui ne cherche pas à imiter un épisode PC au pixel près. Il vise plutôt la sensation de progression et l’exploration, avec un côté action plus appuyé, très “cartouche portable”: on avance, on fouille, on se renforce, et on apprend à survivre avec des moyens limités.
L’entrée en matière met surtout l’accent sur l’essentiel: se repérer, comprendre l’interface, et accepter que le jeu te demande rapidement de faire des choix pratiques. Sur Game Boy, tout passe par une lecture attentive des menus, de l’inventaire et des dialogues, sans le confort d’un clavier ni d’une grande fenêtre d’affichage.
Ce qu’on capte très vite, c’est la promesse “Ultima en format poche”: une aventure structurée autour de l’exploration et de l’équipement, où chaque détour peut se transformer en combat ou en découverte utile. Le rythme est plus ramassé que sur ordinateur, mais le jeu aime quand même te faire chercher, tester, puis revenir mieux préparé.
Ce qui marque, c’est cette façon très 90’s de te laisser te débrouiller: l’écran n’affiche pas le monde “en grand”, la lisibilité est une conquête, et la progression se construit à la patience. On retrouve ce plaisir particulier des RPG portables où l’on apprend la carte à force de la parcourir, où l’on se fait sa propre routine de sauvegarde, et où la notice n’est pas un bonus mais une vraie compagne de route.
Le duo Origin Systems (développement) et Pony Canyon FCI (édition) donne une couleur assez singulière à l’objet. On sent un épisode pensé pour exister comme un jeu complet sur cartouche, pas comme une simple “version réduite”. C’est aussi ce qui le rend intéressant dans une collection Game Boy: il tranche avec les RPG plus “confortables” de la machine en assumant une approche plus rugueuse, plus orientée action.
Sur le fond, on est bien dans un action-RPG: exploration, combats, gestion d’inventaire, montée en puissance, et une progression qui passe autant par l’équipement que par la compréhension du terrain. La Game Boy impose un compromis permanent entre vitesse et précision: on navigue souvent dans des espaces serrés, et la moindre erreur de placement peut coûter cher quand les rencontres s’enchaînent.
L’ambiance, elle, repose sur un mélange d’aventure et de danger diffus. Le jeu joue beaucoup sur le “je m’enfonce plus loin que ce que je maîtrise”, typique des titres où la carte et les ressources comptent. Et comme souvent sur portable, on alterne des phases d’exploration concentrées et des retours plus méthodiques, une fois qu’on a sécurisé de quoi tenir les prochains affrontements.
Conseil de joueur: approcher cet Ultima comme un titre d’endurance, pas comme un sprint. Prendre le temps de comprendre ses priorités (se soigner, gérer ce qu’on transporte, sécuriser les trajets) améliore immédiatement le confort, surtout sur une machine qui ne pardonne pas les sessions “à l’arrache”.
Si tu veux mesurer l’évolution, le plus logique est de revenir à Ultima: Runes of Virtue sur Game Boy: même volonté de condenser l’univers et les principes de la série dans un format portable, avec une logique de jeu qui s’apprend par l’usage.
Et pour la curiosité “même titre, autre sensation”, la déclinaison Ultima: Runes of Virtue II sur Super Nintendo vaut la comparaison: changer de machine, c’est changer de confort visuel et de lecture de l’action, même quand l’ADN reste proche.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Ultima: Runes of Virtue | Game Boy (1991) | Le point de départ portable: même idée de “Britannia de poche”, base parfaite pour comparer rythme et lisibilité. |
| Épisode principal | Ultima: Runes of Virtue II | Game Boy (1993) | Suite plus affirmée sur portable, avec une identité action-RPG marquée et une progression très “cartouche”. |
| Après | Ultima: Kyouryuu Teikoku | Super Nintendo (1995) | Une autre branche de la licence sur console, intéressante pour voir comment Ultima se décline hors PC. |
Comme souvent sur Game Boy, l’écart se fait surtout sur la complétude et l’état. En loose, la cartouche reste l’essentiel pour jouer, mais c’est en boîte avec notice que le jeu gagne vraiment en présence sur une étagère, surtout pour une licence au nom aussi “prestige”.
À inspecter en priorité: l’étiquette (usure, décoloration, traces), le bon maintien de la coque, et la cohérence boîte/notice si tu vises un full set. Les notices des RPG portables sont souvent sollicitées, et ça se voit vite sur les plis, les agrafes et les pages cornées.
Sur ce type de titre, la notice compte double: d’abord pour la valeur “collection”, mais aussi pour l’expérience de jeu. Les RPG d’époque sur portable aiment les explications compactes, les tableaux et les rappels de commandes. Une copie complète, propre, sans odeur de grenier ni encre baveuse, donne immédiatement une impression plus “premium” dans un set Game Boy.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Game Boy de Ultima: Runes of Virtue II. Full Set référence également Ultima: Runes of Virtue II sur Super Nintendo.
La date de sortie référencée pour Ultima: Runes of Virtue II sur Game Boy est 1993.
Ultima: Runes of Virtue II a été édité par Pony Canyon FCI .
Ultima: Runes of Virtue II a été développé par Origin Systems.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultima: Runes of Virtue II est actuellement de 52 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Ultima: Runes of Virtue II est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Boxxle II sur Game Boy (même éditeur), Aero Fighters sur Super Nintendo (même année).