Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor est un jeu sorti en 1992 / édité par ASCII Corporation / développé par Sir-Tech
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

180,65 USD
Voir sur

409,50 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 100e percentile. Disponibilité : 65e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU WIZARDRY SERRÉ, SÉVÈRE, ET PARFAIT POUR JOUER EN SILENCE
Sorti en 1992, Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor condense l’ADN Wizardry dans une cartouche Game Boy: exploration en vue subjective, combats au tour par tour, gestion de groupe, et cette sensation très particulière d’avancer case par case en pesant chaque décision. ASCII Corporation est à l’édition, Sir-Tech au développement, et on sent la filiation avec une série qui n’a jamais eu peur d’être sèche, technique, parfois brutale.
Ce qui accroche encore aujourd’hui, c’est le tempo. Là où beaucoup de RPG portables cherchent l’immédiat, celui-ci assume le rituel : préparer une expédition, encaisser les surprises, rentrer vivant, optimiser. Sur Game Boy, cette rigueur devient presque un genre de jeu de réflexion, avec une couche d’aventure. Et pour une collection, c’est aussi un titre qui raconte une facette plus “puriste” de la ludothèque de la machine.
Comme souvent avec Wizardry, l’entrée en matière passe d’abord par les fondamentaux: constituer une équipe, réfléchir aux rôles, et comprendre que votre efficacité ne vient pas d’un bouton magique, mais d’un plan. Le jeu installe rapidement l’idée centrale: vous n’êtes pas un héros solitaire, vous êtes le manager d’un groupe, avec ses forces, ses trous dans la raquette, et ses erreurs qui coûtent cher.
Dès les premiers pas en donjon, la promesse est limpide: progression méthodique, repérage, et attention permanente aux ressources. Le plaisir naît autant de la découverte que de la maîtrise, et le support portable renforce ce côté “session courte mais intense”, où l’on peut s’arrêter après quelques couloirs, à condition d’avoir sécurisé sa situation.
Il y a un charme très 90’s à voir un dungeon crawler exigeant tenir dans une cartouche Game Boy, avec une interface pensée pour l’écran monochrome et une lisibilité qui va droit au but. Ça rappelle une époque où un RPG pouvait être compact sans être simpliste, et où la difficulté faisait partie de l’identité du jeu, pas d’un menu d’options. On n’est pas dans le “spectacle”, on est dans la routine du donjon, celle qui devient addictivement familière.
Le “Gaiden” du titre annonce la couleur: on est sur une branche parallèle de Wizardry, pensée pour un format et un public un peu différents, sans trahir le cœur de la formule. En 1992, caser de l’exploration en grille et de la gestion d’équipe sur une portable impose des choix d’ergonomie et de rythme. Et c’est justement ce qui rend cette version intéressante à étudier et à jouer: tout est orienté vers l’efficacité, la consultation rapide des infos, et la lisibilité des combats.
Le plaisir de Wizardry Gaiden 2, c’est ce mélange de prudence et d’audace. On avance dans un labyrinthe en vue subjective, on cartographie mentalement (ou sur papier, si vous aimez l’old school), et chaque combat rappelle que le donjon ne “s’adapte” pas à votre niveau: il vous observe, il attend la faute. Les affrontements au tour par tour récompensent la discipline, notamment dans l’ordre des actions, la gestion des soins, et l’usage des sorts au bon moment.
Sur Game Boy, la prise en main est forcément plus minimaliste qu’un Wizardry sur micro, mais c’est aussi sa force: menus plus directs, boucles de jeu resserrées, et un confort étonnant pour enchaîner les décisions sans se noyer dans des écrans superflus. Le revers, c’est que la lisibilité demande parfois un petit temps d’adaptation, surtout si vous venez de RPG plus “narratifs”: ici, l’histoire est une motivation, pas un guidage permanent.
Un conseil très concret: si vous jouez en conditions réelles de retrogaming, pensez au confort de lecture. Sur une Game Boy non rétroéclairée, un RPG à menus peut vite fatiguer. Une loupe, une lampe ou un accessoire de confort, ça change réellement la durée des sessions, surtout quand vous passez du temps dans les inventaires. À ce titre, jeter un œil à la page Accessoires Game Boy peut être utile, ne serait-ce que pour identifier les solutions “période-correcte” qui collent à l’esprit de la machine.
Pour situer ce Gaiden 2, le réflexe naturel est de le comparer aux fondations de la saga: Wizardry: Proving Grounds of the Mad Overlord pour comprendre l’ossature, puis des épisodes plus tardifs comme Wizardry VI ou Wizardry VII si vous voulez mesurer comment la série a pu élargir sa formule. Les Gaiden, eux, restent passionnants pour observer comment le concept “couloir, grille, groupe” se plie aux contraintes d’une portable tout en gardant son exigence.
En collection, ce type de RPG Game Boy se joue beaucoup sur la complétude et l’état. La cartouche seule fait le job pour jouer, mais la boîte et la notice donnent tout son relief à l’objet, surtout sur une série où l’interface et les explications comptent. Un exemplaire propre, avec étiquette bien centrée et non décolorée, fait une vraie différence dans une vitrine.
Surveillez aussi les détails “Game Boy” classiques: boîtier cartouche jauni, traces d’oxydation sur les contacts, ou sauvegarde capricieuse si le jeu utilise une pile interne (selon les éditions et la technologie employée). Pour un titre aussi basé sur la progression, une sauvegarde fiable, c’est la base d’une expérience sereine.
CARTEZ. PLANIFIEZ. SURVIVEZ. RECOMMENCEZ.
« Encore un couloir… et après, on rentre. Promis. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor sur Game Boy est 1992.
Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor a été édité par ASCII Corporation.
Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor a été développé par Sir-Tech.
L’indice de rareté marché Full Set de Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Wizardry Gaiden 2: Curse of the Ancient Emperor est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Daisenryaku Expert sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Derby Stallion sur Playstation (même éditeur), The Addams Family sur Game Boy (même année).