Driven est un jeu de type « Course » / édité par Bam! Entertainment / développé par Crawfish Interactive
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DE LA VITESSE, DES VIRAGES SERRÉS, ET UNE GBA QUI CHAUFFE
Driven sur Game Boy Advance s’inscrit dans cette grande famille des jeux de course “directs”, pensés pour la console portable et ses sessions courtes. Pas besoin d’un quart d’heure d’installation mentale: on lance une course, on apprend la piste à la volée, on recommence en essayant de gagner quelques dixièmes au prochain essai.
À l’époque, les adaptations et jeux de course arcade pullulent sur Game Boy Advance, et c’est justement ce qui rend Driven intéressant en collection: il témoigne d’un style très précis, celui du jeu efficace, sans chichis, qui doit donner une sensation de vitesse malgré l’écran et les contraintes du format cartouche.
Sur ce type de jeu de course portable, l’entrée en matière est généralement assez frontale: menus simples, choix d’épreuve et départ rapide, avec l’objectif immédiat de dompter la trajectoire plutôt que de lire un long tutoriel. Ce que Driven cherche à installer dès le début, c’est un rythme “arcade” où l’on comprend vite si l’adhérence, la largeur des routes et l’agressivité de l’IA demandent une conduite propre ou au contraire plus opportuniste.
En quelques courses, on identifie surtout la promesse centrale d’un jeu GBA de ce calibre: mémoriser les virages qui piquent, anticiper les freinages, et gérer les contacts sans se faire éjecter de la ligne idéale. C’est là que le jeu se révèle, non pas dans un scénario, mais dans sa répétition assumée.
Driven, c’est aussi un rappel très “début des années 2000”: ces licences qui traversent les supports, avec une version salon d’un côté et une adaptation portable de l’autre, chacune obligée de trouver son langage. Sur GBA, le plaisir vient souvent de cette alchimie particulière: des courses plus courtes, une lisibilité parfois plus brute, et ce petit côté “j’en refais une” typique des trajets en bus, des récrés et des soirées où la console se balade partout.
Le tandem éditeur/développeur en dit long sur l’intention: Bam! Entertainment au publishing, et Crawfish Interactive au développement, un studio habitué à travailler sur des jeux portables. Sur GBA, ce genre de profil se traduit souvent par une priorité donnée à la jouabilité et à la lisibilité, plutôt qu’à l’esbroufe. Pour un collectionneur, ça compte: on n’achète pas seulement un nom sur une boîte, on achète une “façon” de faire du jeu de course sur écran compact.
En course sur GBA, tout se joue sur la clarté des informations et la stabilité des sensations: la vitesse doit se lire, la route doit rester compréhensible, et la voiture doit réagir sans flottement. Driven se goûte comme un jeu d’arcade: on accepte une part de contact, on compose avec des trajectoires parfois serrées, et on cherche avant tout un flow de pilotage, plus qu’une simulation pointilleuse.
Le plaisir, quand il prend, vient de cette boucle très portable: on apprend par répétition, on s’améliore en micro-décisions (freiner un peu plus tôt, sortir plus propre, éviter l’accrochage inutile) et on sent la progression à l’échelle d’une session. À l’inverse, si vous cherchez un jeu très généreux en options ou en mise en scène, on est plutôt sur un titre qui va droit au but, avec une identité surtout construite par ses courses et ses pistes.
À noter: la prise en main GBA implique un pilotage souvent plus “au pouce” que sur console de salon. Ça pousse à privilégier les jeux où la lecture de la piste est nette et où les réactions de la voiture pardonnent juste ce qu’il faut. Driven se place précisément dans cette zone: un jeu qui doit se juger sur le confort de conduite et le rythme des épreuves.
Pour situer cette version GBA, le plus parlant est de la comparer aux déclinaisons “salon” du même nom. La version Driven sur PlayStation 2 (PAL) vise naturellement une mise en scène et une sensation de vitesse plus généreuses, avec une approche pensée pour la télé et la manette de salon.
Autre point de comparaison utile: Driven sur GameCube (2002), qui permet de mesurer ce que la licence cherche à faire quand elle n’est plus contrainte par le format portable. En collection, ces rapprochements donnent du sens: posséder plusieurs versions, c’est raconter l’adaptation d’un même projet à des machines très différentes.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Driven | PlayStation 2 (PAL) | Version console de salon, utile pour comparer le rythme et la mise en scène face à l’adaptation portable. |
| Épisode principal | Driven | Game Boy Advance | Déclinaison pensée pour des courses plus immédiates et une jouabilité lisible sur écran portable. |
| Après | Driven | GameCube (2002) | Autre adaptation salon: un bon repère pour mesurer les choix de design sur GBA (lisibilité, densité, sensations). |
Pour un jeu GBA, la différence se fait surtout sur la complétude. En loose, une cartouche se récupère facilement… mais l’exemplaire “qui claque” en collection, c’est celui avec boîte et notice propres, sans écrasement ni accrocs marqués sur les arêtes. Sur ce type de titre, la jaquette peut aussi avoir plusieurs variations selon les pays (langue au dos, logos, classification), ce qui peut compter si vous visez une version précise.
Conseil simple: vérifiez l’étiquette de cartouche (centrage, usure, décoloration) et la tenue du plastique. Un jeu de course se relance souvent, donc une pile de sauvegarde n’est pas forcément le point critique, mais l’état général, lui, saute aux yeux dès que vous l’alignez dans une rangée GBA.
ARCADE DANS LA POCHE, VIRAGES AU POUCE
« Encore une course… et j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Game Boy Advance de Driven. Full Set référence également Driven sur PlayStation 2 PAL et Driven sur Game Cube.
Driven est classé dans le genre Course.
Driven a été édité par Bam! Entertainment.
Driven a été développé par Crawfish Interactive.
L’indice de rareté marché Full Set de Driven est actuellement de 57 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Driven est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : TOCA World Touring Cars sur Game Boy Advance (même genre et même console), Gadget Racers sur Game Boy Advance (même genre et même console), Eveil avec Winnie l'Ourson sur Playstation (même éditeur).