Spitball Sparky est un jeu sorti en 1984 / de type Supercolor / qui a un indice de rareté considéré comme Très rare
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

189,55 EUR
Voir sur

25,14 EUR
Voir sur

420,22 EUR
NTSC-JVoir sur

670,79 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Appareil, boîte, cales, notice et accessoires d’origine. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 100e percentile. Disponibilité : 90e percentile de rareté.
4 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Spitball Sparky à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SCORE, DU TIMING, ET UN LCD QUI NE PARDONNE RIEN
Spitball Sparky fait partie de ces Game & Watch qui accrochent en quelques secondes: un concept simple, une lecture immédiate de l’écran, et une pression constante sur le rythme. Sorti en 1984, il incarne bien cette période où Nintendo peaufinait l’art du « une idée, un écran, une obsession ».
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est autant l’expérience de jeu que l’objet. Un Game & Watch, ça se collectionne avec les doigts autant qu’avec les yeux: taille compacte, affichage LCD au charme sec, bip sonore caractéristique, et ce rapport très direct à la performance. Pour situer le terrain de jeu, on parle bien de l’univers Game & Watch, avec sa philosophie d’arcade de poche, pensée pour des sessions courtes mais répétables.
Sur un titre de cette famille, l’entrée en matière est généralement sans fioritures: on lance une partie, on comprend l’objectif en observant les positions fixes de l’écran, et on est tout de suite jugé sur la précision. Spitball Sparky s’apprécie comme un réflexe à installer, pas comme une aventure à dérouler.
Ce qui marque dès le départ, c’est la clarté (et la froideur) du verdict. Le LCD ne triche pas: une erreur de timing se lit instantanément, et la partie vous pousse à rejouer pour grappiller quelques points de plus, ou simplement tenir plus longtemps sans casser votre cadence.
Rejouer à un Game & Watch, c’est retrouver une façon de jouer très « poche »: pas de sauvegarde, pas de paramètres, pas de confort moderne. Le plaisir vient du bruit sec des boutons, du rythme imposé par la machine, et de cette sensation d’avoir un mini-arcade autonome dans la main, avec un design industriel qui assume sa fonction.
1984 correspond à une période charnière où l’objet électronique de jeu devient plus « quotidien »: on croise ces machines dans les tiroirs, les sacs, les vitrines de boutiques, et la performance se raconte à l’oral, score en tête. Dans ce contexte, Spitball Sparky s’inscrit dans la logique Game & Watch: un jeu pensé pour être compris sans mode d’emploi long, mais maîtrisé sur la durée par répétition.
Sans chercher à lui coller des promesses qu’un LCD ne peut pas tenir, Spitball Sparky se joue sur une boucle de réflexes et d’anticipation. La force du format, c’est cette lecture « en cases »: chaque action correspond à une position, et votre cerveau apprend vite à voir la prochaine erreur avant qu’elle arrive… à condition de garder le tempo.
L’ambiance, elle, est typique: une mise en scène minimaliste, plus suggestive que descriptive, où les animations répétées deviennent une musique visuelle. C’est précisément là que le jeu peut diviser. Si vous aimez les score-attack secs, vous y trouvez un petit duel contre vous-même. Si vous cherchez de la variété, le format impose ses limites et vous renvoie au plaisir brut du scoring.
Conseil de joueur: sur ces machines, la progression n’est pas « plus de contenu », c’est une meilleure régularité. Réduisez les gestes inutiles, jouez avec des pressions franches, et acceptez de perdre une partie parce que le rythme a accéléré d’un cran. Le plaisir vient quand vos mains arrêtent de réfléchir.
LCD, BIPS, SCORE… ET RESTART IMMÉDIAT
« Encore une partie… juste pour battre mon meilleur. »
Spitball Sparky ne s’inscrit pas, à proprement parler, dans une saga narrative à épisodes comme on l’entend sur console. Pour le situer, le plus parlant est de le comparer à d’autres Game & Watch fondés sur le score et la répétition, où l’on apprend un pattern puis on le tient sous pression. Des classiques comme Fire, Octopus, Donkey Kong ou Mario’s Cement Factory partagent cette grammaire: une situation lisible en un coup d’œil, des risques qui montent, et une envie quasi automatique de relancer une partie.
Annoncé comme très rare, Spitball Sparky se cherche surtout dans le bon état, et c’est là que la chasse devient intéressante. En collection Game & Watch, la différence se fait vite entre un exemplaire « jouable » et un exemplaire qui a la présence d’un bel objet: écran propre, faceplate lisible, charnière saine, boutons réguliers, et compartiment piles impeccable.
Pour un full set, la complétude pèse lourd visuellement: boîte, calage, papier(s) et petites pièces associées selon l’édition. Le piège classique, c’est l’exemplaire correct en façade mais fatigué à l’intérieur, avec traces d’oxydation ou un cache pile manquant. Avant d’ajouter une pièce comme celle-ci à une collection, prenez le temps d’examiner les photos comme si vous inspectiez une console: angles, tranches, et gros plans sur les zones sensibles.
Sur Game & Watch, l’état de l’écran LCD fait la loi: assurez-vous que l’affichage est bien homogène, sans zones qui « bavent » ou segments qui semblent faibles. Le compartiment piles est l’autre point critique: la corrosion peut être discrète, mais elle raconte souvent une vie difficile et peut rendre la remise en état pénible.
Pensez aussi au confort de conservation. Une fois la pièce trouvée, un rangement adapté limite les micro-rayures et les pressions sur l’écran. Pour ça, les Accessoires Game & Watch utiles sont ceux qui protègent vraiment (boîtes de rangement, solutions de transport, protections adaptées), plutôt que le gadget décoratif.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Spitball Sparky est actuellement référencé sur Game & Watch dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Spitball Sparky sur Game & Watch est 1984.
La fiche classe Spitball Sparky dans la génération Supercolor.
Le niveau de rareté référencé pour Spitball Sparky est Très rare. La disponibilité réelle peut néanmoins varier selon la région, la version et l’état de l’exemplaire.
L’indice de rareté marché Full Set de Spitball Sparky est actuellement de 94 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game & Watch, Spitball Sparky est distribué sous la forme de un appareil électronique autonome.
Vérifiez l’affichage LCD, les boutons, le son, le cache des piles et l’absence de corrosion dans le compartiment. Une boîte, une notice et un numéro de série cohérents renforcent l’intérêt de l’exemplaire.
À découvrir également dans la base Full Set : Gremlins sur Atari 2600 (même année).