Towers II: Plight of the Stargazer est un jeu de type « RPG » sorti en 1996 / édité par Telegames / développé par JV Games
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UN DONJON, DES MENUS, ET UNE JAGUAR QUI JOUE LES VIEUX SAGES
Towers II: Plight of the Stargazer arrive en 1996 avec une proposition qui détonne dans la ludothèque Jaguar: un RPG d’exploration façon dungeon crawler, en vue subjective, plus proche d’une tradition PC/16-bit que des vitrines arcade de l’époque. C’est un jeu qui aime les couloirs, les portes, l’orientation et la gestion, et qui te demande d’accepter un rythme posé.
Sur Atari Jaguar, ça a un côté “pièce de collection” immédiat: un genre peu représenté sur la machine, édité par Telegames et développé par JV Games. Si tu construis une collection cohérente, Towers II est typiquement le titre qui apporte une vraie variété de style, même si sa prise en main n’a rien d’un sprint.
L’entrée en matière se fait comme souvent dans ce type de RPG: on te met rapidement face à des écrans de gestion et d’exploration plutôt qu’à une mise en scène spectaculaire. L’essentiel, au début, c’est de comprendre comment le jeu te laisse interagir avec l’environnement, comment tu navigues dans l’interface, et à quel point il attend de toi une lecture attentive des informations.
La promesse se dessine très vite: avancer méthodiquement, fouiller, repérer des indices, et accepter que la progression passe autant par la compréhension des systèmes que par la simple performance “manette en main”. Si tu viens chercher un action-RPG nerveux, le jeu peut surprendre, voire résister. Si tu viens pour cartographier mentalement et optimiser, il commence déjà à faire son effet.
Towers II fait partie de ces jeux qui rappellent une époque où l’on assumait des interfaces denses sur console. Sur Jaguar, la présence du pavé numérique de la manette Atari Jaguar n’est pas juste un gimmick de plastique: dans un RPG à commandes multiples, c’est le genre d’ergonomie qui peut servir de raccourci mental, un peu comme les claviers et overlays des micro-ordinateurs. Ça renforce ce parfum “sérieux”, presque utilitaire, typique des dungeon RPG des années 90.
Le crédit éditeur attire l’œil en rayon Jaguar: Telegames, et derrière, JV Games au développement. Sur une machine où chaque sortie compte pour raconter une histoire de catalogue, Towers II a ce profil de jeu qui élargit l’image de la console avec un genre plus “rôliste”, moins démonstratif, et qui s’adresse à un public prêt à passer du temps dans les écrans de stats et d’inventaire.
Le cœur de Towers II, c’est l’exploration en vue subjective: avancer case par case ou par paliers (selon la logique interne du jeu), observer l’architecture des lieux, gérer ses ressources, et choisir ses actions dans une interface qui demande de la méthode. Le plaisir vient de la progression lente et de la compréhension du labyrinthe, plus que d’un spectacle visuel permanent.
On est sur un RPG qui met en avant des systèmes plutôt qu’un simple “coup d’épée”: inventaire, gestion, décisions, et une part d’attention à l’environnement. Cette structure peut paraître sèche si tu cherches du confort moderne, mais elle a un charme particulier en collection: on sent un jeu pensé pour durer, pour être apprivoisé, et pour te faire revenir avec l’idée d’optimiser ta manière de jouer.
Côté sensations, il faut accepter une certaine rigidité typique des productions de dungeon crawling sur console: ce n’est pas le genre de titre qui te tient par la main, ni celui qui pardonne l’impatience. En revanche, quand tu rentres dans son rythme, l’exploration devient une routine satisfaisante, presque méditative, où chaque avancée est un petit gain concret.
Towers II: Plight of the Stargazer s’inscrit dans une lignée “Towers” qui parle avant tout aux amateurs de RPG en donjon. Sans chercher la continuité à tout prix, tu peux le rapprocher d’autres épisodes portant le nom Towers, notamment Towers (l’épisode d’origine selon les supports) et Towers: Lord Baniff’s Deceit. L’intérêt, c’est de comparer l’intention: même famille d’exploration et d’interface, mais des approches qui varient selon la machine et la période.
Sur Jaguar, la chasse se joue souvent sur l’état et la complétude. Pour Towers II, un exemplaire vraiment satisfaisant en vitrine, c’est d’abord une boîte propre (coins nets, pas de blanchiment), une notice présente, et une cartouche en bon état cosmétique. Comme le jeu repose beaucoup sur ses systèmes, la notice a un intérêt pratique en plus de l’intérêt collection.
Un bon réflexe: vérifier la cohérence de l’ensemble (inserts, papier, impression) et la fermeture de la boîte, car c’est souvent ce qui trahit un lot recomposé. Et si tu collectionnes “full set” au sens strict, garde en tête qu’un RPG de ce type se savoure aussi avec ses éléments papier, ne serait-ce que pour retrouver la logique d’interface telle qu’elle était pensée à l’époque.
CARTE MENTALE, INVENTAIRE, ET PATIENCE: MODE DONJON ACTIVÉ
« Celui-là, il ne se finit pas… il se dompte. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Towers II: Plight of the Stargazer est actuellement référencé sur Jaguar dans la base Full Set.
Towers II: Plight of the Stargazer est classé dans le genre RPG.
La date de sortie référencée pour Towers II: Plight of the Stargazer sur Jaguar est 1996.
Towers II: Plight of the Stargazer a été édité par Telegames.
Towers II: Plight of the Stargazer a été développé par JV Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Towers II: Plight of the Stargazer est actuellement de 89 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Non. Cette version de Towers II: Plight of the Stargazer fonctionne sans Jaguar CD.
Sur Jaguar, Towers II: Plight of the Stargazer est distribué sous la forme de une cartouche Atari Jaguar.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Breakout 2000 sur Atari Jaguar (même année et même éditeur), International Sensible Soccer sur Atari Jaguar (même éditeur), NAMCO Museum Vol. 2 sur Playstation (même année).