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MISSION SECRÈTE SOUS PRESSION: LE 16-BITS EN SCAPHANDRE
James Pond: Underwater Agent a ce parfum bien particulier des jeux d’action/plateforme du début de l’ère 16-bit: une idée simple, un héros identifiable, et une promesse immédiate de niveaux à explorer en jonglant avec des dangers très “arcade”. Sur Mega Drive en version PAL, il s’inscrit dans cette catégorie de titres qu’on relance “pour voir”, et qu’on finit par parcourir plus longtemps que prévu parce qu’ils ont un rythme lisible et un charme direct.
Ce n’est pas le genre de cartouche qu’on garde uniquement pour sa jaquette: elle est aussi un bon candidat pour une session courte, entre deux gros morceaux du catalogue. Et côté collection, c’est typiquement le jeu qui gagne en personnalité quand on le retrouve complet, avec son boîtier propre et sa notice bien blanche, sans traces de stockage humide.
L’entrée en matière pose rapidement le cadre: on est sur un jeu d’action/plateforme à progression par niveaux, avec une lecture d’écran immédiate et un objectif clair, sans fioritures. La prise en main se veut accessible, et l’on comprend vite qu’il faudra alterner déplacements précis, observation des menaces et gestion du tempo, plutôt que foncer en mode “bousculade”.
Dès le départ, l’intérêt vient de cette sensation de terrain “piégeux” où la sécurité se gagne au bon placement. On sent le jeu pensé pour être appris, niveau après niveau, avec des situations qui demandent un minimum de patience, surtout si on cherche à jouer proprement plutôt que survivre à l’instinct.
La série James Pond fait partie de ces licences qui osaient une mascotte alternative sans copier servilement les codes des héros les plus célèbres. L’univers d’espionnage parodié et le décor aquatique donnent un ton léger, presque “dessin animé”, mais le jeu reste ancré dans une époque où un platformer devait aussi être un peu piquant. C’est ce contraste, entre look sympathique et exigences de timing, qui marque souvent les joueurs aujourd’hui.
Underwater Agent installe la base de la licence: un héros récurrent, un univers reconnaissable, et une identité suffisamment forte pour décliner ensuite la formule vers des épisodes plus orientés action/plateforme “classique”. Même sans empiler les effets, cet épisode pose un style et une ambiance qui rendent les suites faciles à comparer, manette en main, sur ce qui change vraiment: rythme, lisibilité, niveau de précision demandé et sensation de progression.
Le cœur du jeu, c’est une navigation en 2D qui demande de lire l’environnement et de s’adapter à des menaces placées pour casser la routine. La progression se savoure davantage quand on accepte d’avancer avec méthode: repérer un danger, tester une approche, et recommencer un passage en améliorant son placement. Le plaisir vient de ce côté “jeu d’adresse” qui ne triche pas, et qui récompense l’anticipation.
En face, il faut composer avec une école de game design moins permissive que beaucoup de productions modernes. Certaines situations peuvent sembler sèches si l’on cherche une balade, mais c’est aussi ce qui rend la cartouche gratifiante en collection: elle représente bien une certaine façon de construire un platformer, avec de la répétition maîtrisée et une marge de progression purement “joueur”.
Visuellement, le thème aquatique donne une cohérence immédiate, et l’univers garde une signature “mascotte” agréable. Pour un joueur d’aujourd’hui, l’idéal est de l’aborder comme un titre de transition dans une ludothèque Mega Drive: pas forcément un marathon, plutôt une série de sessions courtes où l’on prend le temps de dompter le rythme.
James Pond, c’est l’agent secret improbable à la silhouette de mascotte, mais avec une vraie identité: un ton parodique, une mission “sérieuse” traitée avec légèreté, et un univers qui ne se prend pas trop au sérieux. Sur cette cartouche, son rôle est simple et efficace: être le prétexte parfait pour des niveaux à pièges et une progression à l’ancienne, tout en gardant un capital sympathie immédiat.
Si vous voulez suivre l’évolution de la série, la comparaison la plus parlante côté Mega Drive reste James Pond 3 Operation Starfish, qui permet de voir comment la licence a cherché à se renouveler sur la même machine. Pour un autre angle, James Pond II (sur Super Nintendo) est souvent cité dans les collections pour observer comment l’identité de la saga se décline selon les supports et les sensations de jeu.
Et si vous aimez traquer les curiosités de licence sur plusieurs générations, James Pond: Codename RoboCod sur Game Boy Advance sert de repère intéressant pour mesurer ce que le nom “James Pond” évoque encore quand on change complètement de contexte matériel.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | James Pond II | Super Nintendo (1993) | Un point de comparaison utile pour voir comment la série évolue en rythme et en structure selon l’épisode et le support. |
| Épisode principal | James Pond: Underwater Agent | Megadrive PAL | La base “agent secret sous l’eau”: identité de la saga et gameplay d’action/plateforme à l’ancienne. |
| Après | James Pond 3 Operation Starfish | Megadrive PAL | Une autre lecture de la licence sur la même console, pratique pour sentir les ajustements et choix de design. |
En occasion, ce qui fait la différence n’est pas seulement de tomber sur la cartouche, mais sur un exemplaire propre et homogène. Sur Mega Drive, le boîtier plastique se marque vite (charnière, micro-fissures, étiquette de prix incrustée), et une notice en bon état change vraiment la présence de l’item sur une étagère “full set”. Les variations les plus sensibles se jouent souvent sur l’état, la complétude et la qualité de la jaquette papier.
ESPIONNAGE AQUATIQUE, PIÈGES 16-BITS, ET PETIT RIRE EN COIN
« Agent Pond, rapport: l’oxygène baisse, mais la curiosité monte. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
James Pond : Underwater Agent est actuellement référencé sur Megadrive dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de James Pond : Underwater Agent est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Megadrive, James Pond : Underwater Agent est distribué sous la forme de une cartouche Mega Drive.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.