Dark Arms: Beast Buster est un jeu sorti en 1999 / édité par SNK / développé par Noise Factory, SNK
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

335,99 EUR
PALVoir sur

335,99 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice et cale selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 94e percentile. Disponibilité : 61e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Dark Arms: Beast Buster à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU MONSTRE, DU BUTIN, ET UNE CARTOUCHE QUI A LA DALLE
Sorti en 1999, Dark Arms: Beast Buster fait partie de ces titres SNK qui exploitent la console à sa façon, avec une proposition plus “jeu de chasse” que simple shooter de poche. On y vient pour l’action immédiate, on reste pour ce petit goût de progression, de montée en puissance et de prise de risque, typique des jeux qui te poussent à tenter “encore une zone, encore un run”.
Sur Neo Geo Pocket, il a aussi ce rôle de vitrine “sérieuse”: une cartouche qui veut raconter une aventure, avec un côté RPG léger, tout en conservant l’ADN arcade de SNK. En collection, c’est exactement le genre d’item qui pèse dans une ludothèque, parce qu’il se distingue au premier regard, jaquette comprise.
La prise en main donne rapidement le ton: on est sur un jeu orienté action, où l’on se déplace, on vise, on gère l’espace, et surtout on apprend à survivre plutôt qu’à simplement “nettoyer l’écran”. L’entrée en matière est efficace, avec une boucle de jeu qui insiste vite sur l’idée d’équipement et de puissance, plus que sur un scoring pur.
Très tôt, le jeu te fait comprendre deux choses. D’abord, que l’erreur se paie et que le placement compte autant que les réflexes. Ensuite, que la satisfaction vient aussi de ce que tu ramasses et améliores, pas uniquement de l’ennemi qui explose.
Ce que Dark Arms rappelle très bien, c’est cette période où les portables n’essayaient pas forcément d’imiter les consoles de salon à l’identique, mais proposaient des “formats denses”. Une cartouche, un concept, une progression, et une sensation de partie qui avance même quand tu joues par sessions courtes. Le genre de jeu qu’on relance en se souvenant précisément de la dernière arme “pas si mal” qu’on venait de récupérer.
Le duo crédité au développement, Noise Factory et SNK, annonce déjà la couleur: une action nerveuse pensée pour être lisible et satisfaisante, mais avec une identité SNK marquée. Le sous-titre Beast Buster accroche aussi le jeu à une lignée maison, tout en assumant un ton plus “dark action” que shooter de fête foraine.
Le cœur du jeu repose sur une action en temps réel où l’on avance en affrontant des créatures, avec un rythme qui alterne pression et respiration. La lisibilité est un enjeu constant sur un écran portable: on apprend à repérer les menaces, à gérer les angles d’approche, et à choisir quand forcer le passage ou temporiser. Cette dimension tactique simple, mais présente, donne du relief là où beaucoup de jeux d’action portables de l’époque misent surtout sur la répétition.
L’autre moteur, c’est la progression. Dark Arms: Beast Buster a ce petit côté “je m’attache à mon build”, où l’équipement et les améliorations deviennent une histoire personnelle: tu n’as pas seulement gagné un combat, tu as consolidé ton personnage. Résultat, l’intérêt ne repose pas uniquement sur la variété des ennemis, mais sur la façon dont tu optimises ta manière de jouer.
Côté ambiance, on est clairement sur un registre sombre, monstrueux, plus proche du B-movie sérieux que du cartoon. Et c’est justement ce contraste qui fonctionne bien sur NEO GEO Pocket: un jeu compact, mais pas léger, qui assume une direction plus agressive, presque “console de grand”.
Quand on en parle, c’est rarement pour un gadget: la plupart des retours soulignent surtout son mélange d’action et de progression, et sa capacité à accrocher sur la durée. L’expérience peut aussi diviser selon ce qu’on attend d’un titre portable: ceux qui veulent du pur arcade immédiat pourront le trouver plus “sérieux” et exigeant, alors que les joueurs en quête d’un jeu de chasse et d’amélioration y voient un vrai atout.
Le sous-titre n’est pas là par hasard: si tu t’intéresses à la branche Beast Busters, tu peux aussi regarder du côté de Beast Busters (l’arcade), ou encore Beast Busters: Second Nightmare, qui prolonge cette idée de chasse aux créatures dans un format différent. Dark Arms: Beast Buster reste, lui, une proposition à part, avec un accent plus net sur la montée en puissance et l’attachement à l’équipement.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Beast Busters | Arcade | Racine du nom et du thème “chasse aux monstres”, dans une approche plus arcade. |
| Épisode principal | Dark Arms: Beast Buster | NEO GEO Pocket | Déclinaison portable avec un accent marqué sur l’action et la progression. |
| Après | Beast Busters: Second Nightmare | Portable | Autre variation autour du concept Beast Busters, souvent citée en regard de cet épisode. |
En collection, Dark Arms: Beast Buster se juge beaucoup à la qualité du “complet”. La cartouche seule a son charme, mais c’est le trio boîte, notice, cartouche qui raconte vraiment l’époque NEO GEO Pocket, avec son format et sa présence en vitrine. Un bel exemplaire fait tout de suite plus “série SNK” qu’un achat de fond de tiroir.
Point concret à surveiller: l’état de la boîte (angles, marquages, écrasements) et la cohérence de l’ensemble. Sur ces formats portables, une notice propre et une boîte qui ferme bien changent radicalement la perception, surtout si tu cherches une collection homogène.
CHASSE RAPIDE, PROGRESSION LENTE, SATISFACTION IMMEDIATE
“Encore une zone… après j’arrête.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dark Arms: Beast Buster est actuellement référencé sur Neo Geo Pocket dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dark Arms: Beast Buster sur Neo Geo Pocket est 1999.
Dark Arms: Beast Buster a été édité par SNK.
Dark Arms: Beast Buster a été développé par Noise Factory, SNK.
L’indice de rareté marché Full Set de Dark Arms: Beast Buster est actuellement de 74 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Neo Geo Pocket, Dark Arms: Beast Buster est distribué sous la forme de une cartouche Neo Geo Pocket.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Faselei! sur NEO GEO Pocket (même année et même éditeur), Fight Fever sur NEO GEO (même éditeur), Yannick Noah All Star Tennis 99 sur Nintendo 64 (même année).