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VITESSE BRUTE, TRAFIC DENSE, NERFS EN VRAC
Burnout, sur PlayStation 2, c’est l’archétype du jeu de course arcade qui ne cherche pas à faire semblant. Pas besoin de réglages interminables ni d’un garage rempli, l’idée est immédiate: aller vite, frôler le danger, et transformer chaque dépassement en montée d’adrénaline.
Dans une ludothèque PlayStation 2 PAL, il a aussi une place intéressante de “première brique”: un épisode qui pose une identité de conduite et une philosophie du risque, avec une lisibilité très arcade. Aujourd’hui, il se redécouvre pour ce qu’il est vraiment: un jeu de timing, de placement et de sang-froid, un sprint en ligne droite.
L’entrée en matière est typique des jeux de course du début de l’ère PS2: on choisit rapidement un mode et une voiture, puis on se retrouve propulsé dans des courses où la circulation et les trajectoires comptent autant que la vitesse. La caméra et le rythme donnent tout de suite le ton, avec une conduite nerveuse et une sensation de “danger permanent” dès que la route se remplit.
Ce que le jeu fait comprendre très tôt, c’est sa règle d’or: prendre des risques paie, mais le moindre contact se paye cash. L’apprentissage passe donc par l’instinct, en apprenant à lire le trafic, anticiper les changements de file, et garder un plan B quand la trajectoire “parfaite” se referme.
Burnout appartient à cette génération où l’arcade se voulait agressive et lisible, avec des menus simples, une progression directe, et une obsession du “encore une course”. On est pile dans l’ère des sessions courtes mais intenses, celles où l’on recommence parce qu’on sait qu’on a tenté un dépassement une demi-seconde trop tôt.
Sur ce premier Burnout, l’idée forte est déjà là: le jeu valorise une conduite “à la limite”, en récompensant le joueur quand il frôle le trafic au lieu de le subir. C’est un parti pris qui l’éloigne des approches plus sages de la course et qui explique pourquoi la série a vite attiré les amateurs de sensations franches, pas forcément de simulation.
La conduite est pensée pour l’attaque. On ne joue pas à Burnout en attendant sagement l’erreur des autres: on se crée des ouvertures, on se faufile, on ose le passage étroit. La circulation devient un élément de level design à part entière, et pas juste un décor, ce qui oblige à lever les yeux loin devant et à garder une trajectoire “souple”.
Le cœur du plaisir vient d’un équilibre simple: plus on conduit proprement au ras du chaos, plus on se sent récompensé en rythme et en vitesse. À l’inverse, le jeu ne pardonne pas les contacts: l’accrochage qui semblait anodin devient souvent la faute qui ruine la course. C’est cette brutalité qui donne du sel aux victoires, et qui rend la progression satisfaisante quand on commence à enchaîner les dépassements propres.
Côté ambiance, Burnout mise sur l’efficacité: des routes qui se lisent vite, un trafic qui impose des décisions immédiates, et une mise en scène qui pousse à jouer “au mental”. Ce n’est pas un jeu où l’on contemple, c’est un jeu où l’on réagit. Et quand on est dans le bon tempo, on comprend pourquoi il a construit une réputation sur le sentiment de vitesse plutôt que sur la fiche technique.
LE RISQUE, C’EST LE CARBURANT
« J’AI LA PLACE… J’AI LA PLACE… OK J’AVAIS PAS LA PLACE. »
Si vous collectionnez la série en multi-supports, ce Burnout a aussi des cousins intéressants à comparer, parce que les sensations d’arcade restent au centre mais que l’habillage et la prise en main peuvent varier selon les machines. Pour compléter une étagère “même jeu, autres versions”, vous pouvez jeter un œil à Burnout sur GameCube et à Burnout sur Xbox.
En version PS2 PAL, Burnout se croise régulièrement, mais l’intérêt Full Set se joue sur la qualité de l’exemplaire. Les boîtiers PS2 n’aiment pas les rayures profondes, et les jaquettes peuvent avoir pris le soleil ou l’humidité: privilégiez une tranche propre et une impression nette, surtout si vous alignez la série sur une étagère.
Pour un exemplaire vraiment satisfaisant en collection, la présence de la notice et l’état du disque sont les deux points qui font la différence au quotidien. Un disque trop marqué peut installer un doute permanent, et c’est typiquement le genre de jeu “session” qu’on relance souvent, donc autant viser un support irréprochable.
Burnout fait partie de ces titres qu’on ressort facilement pour une partie rapide, ce qui rend les détails matériels plus importants qu’on ne le croit. Vérifiez le verrouillage du boîtier, la tenue du disque sur son moyeu, et la présence d’un livret en bon état: c’est la base d’un Full Set agréable, pas juste “complet sur le papier”.
Et pour jouer sans friction sur une console d’époque, pensez aussi au minimum vital autour de la PS2: une sauvegarde fonctionnelle et du matériel propre. Un tour sur la page Accessoires PlayStation 2 peut aider à remettre à niveau une configuration (mémoire, câbles, entretien), surtout si la console a dormi en carton.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS2 de Burnout. Full Set référence également Burnout sur Game Cube et Burnout sur Xbox.
Sur PS2, Burnout est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.