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Estimation mensuelle de la cote de Final Armada à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ORDRES CLAIRS, TITRE MARTIAL, ET ENVIE DE TESTER LA SOLIDITÉ DE LA PS2.
Final Armada fait partie de ces jeux PS2 qu’on repère souvent d’abord par le nom : deux mots qui évoquent immédiatement une force de frappe, une confrontation à grande échelle, et une promesse de stratégie ou d’action militaire. Même sans connaître par cœur son contenu, il a ce petit pouvoir des jaquettes PS2 d’époque: intriguer, et donner envie de glisser le disque « pour voir ».
Dans une ludothèque PlayStation 2 PAL, ce type d’item joue souvent un rôle particulier: celui du jeu qu’on ne lance pas forcément en premier, mais qui devient une vraie curiosité de collection, parce qu’il a une identité très marquée et qu’il tranche avec les titres plus “évidents”. Et pour le collectionneur, c’est aussi une bonne pioche pour rappeler que la PS2, c’est autant les blockbusters que les jeux au profil plus discret.
Sur PS2, l’entrée en matière donne généralement le ton dès l’écran titre: mode principal, options, parfois un réglage de langue, et surtout une première lecture de ce que le jeu attend de vous. Sur Final Armada, l’approche la plus efficace consiste à prendre trente secondes pour parcourir les menus, repérer les modes disponibles, et vérifier si des réglages (audio, affichage, sensibilité) peuvent changer le confort de jeu.
Le premier quart d’heure, lui, se joue souvent sur un point simple: est-ce que le jeu vous explique clairement l’objectif immédiat, ou est-ce qu’il vous laisse apprendre “à l’ancienne”, par essais et erreurs? Dans le doute, gardez le réflexe PS2: retourner dans les options, relire les aides à l’écran, et ne pas hésiter à relancer une partie courte pour repartir avec des bases propres.
Final Armada s’apprécie aussi comme un jeu de l’ère où la prise en main passait beaucoup par la précision et l’endurance. Sur une manette PlayStation 2, la différence se fait vite sentir entre une croix directionnelle confortable et des sticks un peu fatigués: dans les jeux au rythme soutenu ou à la lecture “tactique”, un contrôleur en forme change réellement la fluidité, surtout sur les longues sessions.
En PAL, un même jeu peut exister avec des variations discrètes qui comptent beaucoup en collection: langue(s) mentionnée(s) au dos, pictogrammes, composition de la tranche, notice plus ou moins épaisse selon les pays, et parfois un disque pressé avec des marquages légèrement différents. Pour Final Armada, c’est typiquement le genre d’item où l’exemplaire “propre” se joue sur ces détails, plus que sur un simple disque en bon état.
Le titre et l’imaginaire qu’il convoque laissent attendre un jeu orienté affrontement et prise de décision, avec un vocabulaire de guerre (armada, unités, assaut, défense) qui appelle une certaine tension. Ce qui compte, manette en main, c’est la lisibilité: comprendre vite ce qui menace, ce qui protège, et ce qui fait gagner. Sur PS2, quand l’action s’emballe ou que l’écran se charge, un jeu réussit souvent à vous garder “dans le flow” grâce à une interface claire et des retours immédiats.
Le bon conseil, ici, c’est de tester plusieurs configurations de contrôle si elles existent (sticks vs croix, inversion verticale, sensibilité), et de repérer rapidement quelles actions reviennent le plus. Beaucoup de jeux de cette génération se gagnent sur l’efficacité des gestes répétés, pas sur des coups d’éclat: si votre main trouve son rythme, la progression devient plus naturelle.
Côté ambiance, la PS2 a ce grain très reconnaissable: effets sonores parfois secs, musiques au service du tempo, et une direction artistique qui doit “faire passer” l’échelle avec les moyens du bord. Final Armada, dans une collection, se juge aussi là-dessus: est-ce que le jeu propose une identité visuelle qui se retient, même après quelques minutes, ou est-ce qu’il se fond dans la masse?
Sur PS2, l’exemplaire qui fait plaisir en vitrine, c’est le trio classique: boîte, disque, notice. Pour Final Armada, la notice est particulièrement importante à conserver, parce que c’est souvent elle qui clarifie les commandes, les icônes, et l’intention des modes de jeu. Vérifiez aussi l’état des charnières de boîtier et la tenue du clip central: un disque PS2 marqué ou qui “flotte” dans la boîte, c’est le genre de détail qui finit par agacer à chaque sortie d’étagère.
Pour situer Final Armada dans une collection, le parallèle le plus direct est sa présence sur une autre machine: Final Armada sur PSP. Même titre, autre contexte de jeu, autre manière de jouer (sessions plus courtes, ergonomie différente, contraintes techniques). C’est typiquement le duo intéressant pour un collectionneur: deux boîtes, deux philosophies, et une licence qui se lit à travers ses adaptations.
Dans l’écosystème PS2 PAL, ce qui rend un jeu “simple” ou “pénible” à chasser tient rarement à un seul facteur. L’état des disques compte énormément, et la complétude aussi: un Final Armada sans notice se retrouve plus facilement qu’un exemplaire net et complet. Sur ce type d’item, prenez le temps de comparer plusieurs exemplaires, surtout si vous visez un full set cohérent, avec des tranches propres et des jaquettes bien alignées.
ARMADA EN APPROCHE: LA PS2 SORT LES DENTS.
« OK… on relance, et cette fois on lit les options. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Armada est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Armada est actuellement de 32 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 29 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Final Armada est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.