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CASSE TOUT, RIGOLE, RECOMMENCE: LE RAMPAGE VERSION SOIRÉE PS2
Rampage: Total Destruction sur PlayStation 2 ressemble à un grand carton de jouets vidéoludiques: de la baston de monstres, de la destruction de gratte-ciels et une structure pensée pour enchaîner les parties sans se prendre trop au sérieux. Ce n’est pas le genre de disque qu’on lance pour une narration au cordeau, mais pour le plaisir immédiat de voir une ville s’effondrer sous les coups.
Dans une ludothèque PS2, il joue la carte du jeu “anti-prise de tête” qui se sort facilement, surtout si vous aimez les titres à objectifs courts et la progression au déblocage. Et côté collection, c’est typiquement le genre de jaquette qu’on repère de loin sur une étagère: un nom de licence culte, des monstres en plein chaos, et un positionnement arcade assumé.
L’entrée en matière de Total Destruction met rapidement l’accent sur le choix du monstre et sur l’idée simple qui fait tout tenir: vous êtes une force de la nature et la ville est un bac à sable. Le jeu vous demande surtout de comprendre votre portée, votre déplacement et la façon d’attraper, frapper, escalader ou déclencher des actions de destruction.
Dès les premiers affrontements, la lecture est claire: on alterne entre se concentrer sur l’objectif du moment (survivre, gagner un duel, remplir une condition) et profiter de l’environnement comme d’un décor destructible. La prise en main se veut directe, avec une caméra qui doit rester lisible malgré l’action et les bâtiments qui volent en miettes.
Rampage, c’est ce fantasme très arcade de prendre le contrôle d’un “film de monstres” et de le transformer en session de score et de chaos. Sur PS2, l’approche évoque cette époque où beaucoup de jeux voulaient être des titres de salon, prêts à tourner à plusieurs sans s’encombrer de règles compliquées. Le plaisir vient autant du geste (grimper, frapper, arracher) que de la réaction du décor, avec ce côté jouet destructible qui parle immédiatement aux amateurs d’arcade.
Total Destruction s’inscrit dans une licence connue pour sa boucle “monstre contre ville”, mais il assume aussi une direction plus “compilation de modes” que certains épisodes plus anciens, plus secs, plus centrés sur la survie et le score. C’est un choix qui colle bien au public console: plus de variété, plus de raisons de revenir, et une progression qui encourage à tester différents gabarits de monstres plutôt que de rester sur un seul favori.
Le cœur du jeu, c’est une action lisible et tactile: on cherche l’ouverture, on cogne, on gère sa position, et on profite des bâtiments comme d’un terrain de jeu vertical. La destruction n’est pas seulement décorative, elle sert aussi le rythme: elle crée du mouvement, de la lisibilité (quand un immeuble s’effondre, l’espace se redessine) et une forme de défouloir très immédiate.
Ce qui fait la différence, c’est l’alternance entre des séquences de baston et des moments plus “objectif”, selon le mode choisi. On peut y voir un avantage comme un petit compromis: la variété donne envie de relancer une partie, mais ceux qui cherchent l’arcade pure et répétitive pourront préférer une formule plus brute, plus minimaliste.
Visuellement, la PS2 n’a pas besoin de finesse extrême pour que ça fonctionne: l’important, c’est la clarté de l’action et l’impact des animations. Quand un jeu de Rampage réussit son coup, ce n’est pas parce qu’il est subtil, c’est parce qu’il est satisfaisant à jouer, avec un chaos qui reste compréhensible.
Si vous voulez comparer, la version Rampage: Total Destruction sur GameCube permet de jauger la même proposition sur une autre console de la génération, utile pour les collectionneurs qui aiment aligner les variantes d’un même titre. À l’opposé, Rampage: Puzzle Attack sur Game Boy Advance illustre une autre façon d’exploiter la marque, en s’éloignant franchement de la destruction pour aller vers un format plus “casse-tête”.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Rampage | Master System PAL (1988) | Une déclinaison plus ancienne, qui rappelle la base arcade: boucle simple, rythme direct, et identité “monstre vs ville” sans fioritures. |
| Épisode principal | Rampage: Total Destruction | PlayStation 2 PAL | Une lecture plus console, plus orientée variété de modes et progression, pensée pour enchaîner les parties en solo ou à plusieurs. |
| Après | Rampage | Commodore 64 | Un autre angle de collection: la licence sur micro-ordinateurs, avec des contraintes et un “feeling” très différents, intéressant pour compléter une série sur plusieurs écosystèmes. |
Sur PS2, le vrai défi n’est pas tant de tomber sur le disque que de trouver un exemplaire qui réunit les qualités attendues. Pour Total Destruction, visez une boîte propre (plastique non jauni, jaquette non gondolée) et surtout une notice présente si vous collectionnez en “complet”, car c’est elle qui fait souvent la différence visuelle et documentaire sur étagère.
Sur les jeux de cette époque, un point simple à vérifier en occasion: l’état du disque sur les zones de lecture, car un titre qu’on sort souvent en multi peut avoir vécu. Un exemplaire avec disque net et charnière de boîtier intact, c’est le genre de détail qui rend la pièce plus “collection” que “dépannage”.
TOUT EST DESTRUCTIBLE, MÊME VOTRE SELF-CONTROL
« Promis, après ce bâtiment j’arrête… »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rampage : Total Destruction est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Rampage : Total Destruction est actuellement de 71 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Rampage : Total Destruction est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.