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Prix relatif : 72e percentile. Disponibilité : 7e percentile de rareté.
54 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Roadkill à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU BRUIT, DE LA TÔLE, ET DES MISSIONS À LA CHAÎNE
Roadkill fait partie de ces jeux typiquement ancrés dans l’ère PlayStation 2 : du fun immédiat, une approche très arcade de la conduite, et une obsession assumée pour la destruction. Ici, la voiture n’est pas un simple moyen de transport, c’est votre arme principale, votre bouclier, et souvent votre dernier espoir quand l’écran se remplit de métal qui vole.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est son mélange de virées et d’objectifs, avec une logique d’action motorisée où l’on enchaîne les situations plutôt que de s’installer dans une simulation. C’est un jeu qui se redécouvre très bien “à l’ancienne”: une session, quelques missions, un peu de carnage, et on repose la manette avec le sourire crispé de celui qui a survécu à un carrefour trop étroit.
Dès l’entrée en matière, Roadkill annonce la couleur: on vous met au volant pour apprendre rapidement à gérer la conduite, les chocs, et l’idée centrale du jeu, à savoir que la route est une zone de combat. La progression se comprend vite, parce qu’elle pousse à alterner déplacement, affrontements et objectifs à remplir, avec un rythme qui privilégie l’efficacité à la contemplation.
On sent aussi, très tôt, la philosophie “PS2” dans ce que le jeu demande au joueur: accepter une part de rudesse, apprendre à lire l’action dans le chaos, et faire avec une circulation d’ennemis et d’obstacles qui peut surprendre. C’est une prise en main qui récompense ceux qui aiment improviser, tourner autour d’un groupe adverse, et choisir le bon moment pour rentrer dans le tas.
Roadkill évoque une période où les jeux d’action motorisés osaient le ton “série B” et la surenchère, sans forcément chercher le réalisme. Cette vibe, on la reconnaît dans le tempo des missions, dans l’importance donnée aux chocs, et dans cette sensation de feuilleter un vieux programme de cinéma nocturne, mais en version joystick.
Dans une ludothèque PS2, Roadkill se repère comme un titre qui mise sur l’identité visuelle et l’idée de défouloir. C’est typiquement le jeu qu’on ressort pour “faire du bruit” entre deux expériences plus longues, et qui rappelle qu’à l’époque, beaucoup de productions tentaient des mélanges de genres sans passer par dix couches de systèmes et de menus.
Le plaisir de Roadkill tient à son combat automobile: accélérer, se placer, encaisser, et rendre les coups, tout en gardant un œil sur l’objectif. Les affrontements se jouent souvent à l’instinct, avec une lecture très “arcade” des distances et des impacts. On n’est pas dans la précision chirurgicale, mais dans le placement malin et la gestion de la pression quand plusieurs adversaires se mettent à vous harceler.
L’ambiance, elle, cherche l’excès: routes pensées comme des arènes, action qui ne s’excuse pas d’être bruyante, et une mise en scène qui aime l’énergie brute. C’est un jeu qui marche particulièrement bien si vous aimez quand la conduite n’est pas “propre” et que la carrosserie raconte l’histoire de la mission.
À noter côté confort: comme souvent sur PS2, le feeling dépend beaucoup de votre tolérance aux caméras et à la lisibilité dans les moments chargés. Roadkill est plus agréable quand on accepte d’anticiper, de respirer avant d’entrer dans la mêlée, et d’éviter de se coincer dans des zones où le trafic d’ennemis peut vous enfermer.
Si vous collectionnez par “variantes de ludothèque”, Roadkill existe aussi sur d’autres supports de la même génération. La version RoadKill sur GameCube attire souvent les curieux qui veulent comparer rendu, ergonomie et sensations de conduite sur une architecture différente.
De son côté, RoadKill sur Xbox fait partie des déclinaisons intéressantes à aligner sur une étagère de collectionneur, ne serait-ce que pour observer les différences de boîtier, de disque, et de présentation selon les machines.
En PS2 PAL, Roadkill se croise régulièrement, mais c’est l’état qui fait la différence. Les exemplaires “vécus” ne sont pas rares: boîtiers fendus, jaquettes marquées, et surtout disques qui ont servi. Pour une collection propre, mieux vaut viser un jeu complet, avec une jaquette bien nette et une notice présente, car ce sont les éléments qui donnent tout de suite du cachet sur une étagère PS2.
Conseil simple: inspectez le disque sous une lumière franche (micro-rayures en cercle, traces plus profondes), vérifiez que le boîtier ferme correctement, et que la jaquette n’a pas pris l’humidité. Sur PS2, un exemplaire “propre” se repère vite, et c’est souvent celui-là qu’on est content de garder longtemps.
CAR CRASH, OBJECTIFS, ET BONNE VIEILLE ACTION ARCADE
“Ici, le frein, c’est surtout un conseil.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Roadkill est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Roadkill est actuellement de 33 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 54 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Roadkill est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.