RoadKill est un jeu de type « Action/Combat de vehicules » sorti en 2003 / édité par Midway Games / développé par Midway Games
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DU CARBONE, DES BOSSES, ET LA LOI DU PLUS LOURD
Sorti en 2003 et signé Midway Games (éditeur et développeur), RoadKill fait partie de ces jeux Xbox qui sentent la graisse et la tôle froissée. On est sur un cocktail d’action et de combat de véhicules, pensé pour le plaisir immédiat: accélérer, percuter, tirer, et encaisser, avec ce goût très “arcade crado” typique de l’époque.
Son vrai intérêt aujourd’hui, c’est justement cette identité: un jeu de bagnoles pas là pour faire joli, qui privilégie l’impact et la bagarre mécanique plutôt que la conduite propre. Si vous aimez les titres où l’on apprend vite à viser en glissant et à choisir son angle d’attaque, RoadKill reste une curiosité solide à sortir de l’étagère, surtout sur une Xbox qui aime les jeux au tempérament.
RoadKill s’aborde comme un jeu d’action motorisée où l’on comprend vite l’essentiel: se déplacer, repérer des objectifs, et transformer la route en arène. L’entrée en matière met généralement l’accent sur la prise en main, la lecture de la mini-carte et le fait qu’ici, un duel ne se gagne pas seulement à la vitesse mais aussi à la position et au timing.
Dès le départ, la caméra et le feeling manette en main invitent à jouer “agressif”: coller un adversaire pour le pousser au décor, couper une trajectoire pour gagner un échange, ou au contraire prendre de la distance pour arroser sans se faire accrocher. On sent vite si on est du genre à chasser ou à tendre des embuscades, et c’est là que le jeu accroche.
RoadKill, c’est un rappel d’une période où les jeux de caisse n’avaient aucun complexe à être bruyants, rugueux et un peu excessifs. La Xbox accueillait alors pas mal de titres qui misaient sur la sensation de masse, sur des collisions qui comptent, et sur cette mise en scène “bitume” plus proche du film de série B que du sport auto policé.
Le nom Midway Games sur la boîte donne tout de suite le ton: un jeu pensé pour l’impact, la nervosité, et une certaine culture de l’arcade. Dans le paysage “vehicular combat”, RoadKill se place dans une famille où l’on pense forcément à d’autres bastons motorisées cultes de l’ère 32/128-bit, mais avec une approche qui cherche surtout le plaisir de terrain et la mission qui s’enchaîne, plus que la simple arène fermée.
Le cœur de RoadKill, c’est le combat de véhicules : gestion de la mobilité, choix de l’armement, et lecture du trafic ou du décor pour provoquer un accrochage favorable. Le rythme est moins celui d’une course pure que celui d’une chasse, avec des phases où l’on se place, où l’on force l’autre à commettre une erreur, puis où l’on termine au bon moment. La conduite sert l’attaque, et inversement.
Ce qui fait la différence, c’est la sensation de “poids” et de danger permanent: on n’est pas là pour faire des trajectoires parfaites, on cherche la meilleure opportunité de contact. Les armes et l’agressivité de l’IA (ou des situations) poussent à alterner entre une conduite de survie et des prises de risque assumées. En clair, on gagne souvent en restant lucide sur l’état de son véhicule, plutôt qu’en fonçant tête baissée.
À noter aussi: la Xbox se prête bien à ce genre de jeu où l’on veut une image lisible et une action stable, parce que les échanges se jouent sur des micro-décisions. Le plaisir vient du fait qu’un bon choc latéral au bon moment peut valoir une ligne droite parfaite, et que le décor devient un outil autant qu’un obstacle.
Si vous collectionnez les variations d’une même sortie multi-supports, il est intéressant de comparer cette version Xbox à Roadkill sur PlayStation 2 (PAL) : même base, mais sensations et rendu peuvent changer selon la machine et la manette, et c’est typiquement le genre de duel “d’étagère” qui fait parler quand on aime confronter les versions.
Autre piste pour les curieux: RoadKill sur GameCube. Sur une collection orientée génération 128-bit, avoir plusieurs éditions du même jeu permet de mieux saisir ce que chaque console “imprime” sur un titre d’action motorisée, entre colorimétrie, confort de prise en main et ressenti global.
En occasion, RoadKill se rencontre, mais comme souvent sur Xbox, la vraie variable pour un collectionneur reste l’état et la complétude. Une boîte propre avec jaquette nette et charnière sans trace blanche, c’est tout de suite plus agréable dans une rangée. Et un exemplaire avec notice a ce petit côté “objet fini” qui colle bien à l’esprit Full Set.
Petit conseil concret: inspectez le disque à la lumière (micro-rayures en spirale, traces de resurfacing) et vérifiez que la jaquette n’a pas pris l’humidité. Sur cette génération, beaucoup d’exemplaires ont vécu dans des tours à CD, et ça se voit vite au plastique de la boîte et aux marques de frottement.
Pour un jeu aussi orienté action, le confort passe souvent par une installation “propre”: une manette en bon état, et surtout une mémoire de sauvegarde fiable. Si vous remettez en route une Xbox dédiée au rétro, jetez un œil du côté des accessoires Xbox utiles au quotidien (stockage, câbles, entretien): c’est rarement glamour, mais c’est ce qui évite les sessions gâchées quand on replonge dans ce type de titre.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Xbox de RoadKill. Full Set référence également RoadKill sur Game Cube.
RoadKill est classé dans le genre Action/Combat de vehicules.
La date de sortie référencée pour RoadKill sur Xbox est 2003.
RoadKill a été édité par Midway Games.
RoadKill a été développé par Midway Games.
L’indice de rareté marché Full Set de RoadKill est actuellement de 27 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 65 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, RoadKill est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Crimson Skies: High Road to Revenge sur Xbox (même genre et même console), Azurik: Rise of Perathia sur Xbox (même genre et même console), Batman: Rise of Sin Tzu sur Xbox (même genre et même année), Bionicle sur Xbox (même genre et même année), NHL Hitz Pro sur Game Cube (même année et même éditeur), Happy Feet sur Game Cube (même éditeur), Battle Engine Aquila sur Xbox (même année).