Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable est un jeu sorti en 2006
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QUAND DRAGON QUEST ET FINAL FANTASY JOUENT AU MONOPOLY… EN MODE COMBO
Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable (2006) fait partie de ces curiosités Square Enix qui parlent autant aux joueurs qu’aux collectionneurs. Sur PSP, l’idée est limpide: prendre la base d’Itadaki Street, un jeu de plateau à l’esprit très “business”, et la pimenter avec des figures et codes visuels issus de Dragon Quest et Final Fantasy.
Le résultat n’est pas un RPG miniature: c’est un jeu de société vidéoludique, où l’on gère des propriétés, des investissements et des trajectoires sur un plateau. Et comme souvent avec ce genre de titre, il révèle sa personnalité sur la durée: une partie commence tranquille, puis bascule en tensions quand l’économie s’emballe et que chaque case devient une menace.
L’entrée en matière se fait généralement par des menus qui installent le cadre “plateau” avant tout: choix de partie, paramètres, puis sélection d’un plateau et des conditions de victoire. Sans chercher la mise en scène, le jeu veut surtout que vous compreniez vite l’objectif: faire grossir votre capital plus vite que les autres, en jouant sur les achats, les taxes et les opportunités.
Les premières actions servent à apprivoiser le rythme: déplacement au lancer, décisions rapides à chaque arrêt, et cette sensation très particulière d’un jeu où l’on alterne phases “automatiques” et moments où il faut trancher en une seconde. Sur PSP, c’est typiquement le genre de jeu qui se joue par petites sessions… mais qui finit en “allez, encore deux tours”.
Au milieu des années 2000, la PSP adore ces jeux “longue haleine” qui transforment un trajet en partie complète: RPG, stratégie, puzzle, et aussi jeux de plateau. Ici, le vrai plaisir nostalgique ne vient pas d’une histoire, mais d’un rituel : lancer, négocier, grincer des dents, puis voir un coup du sort faire basculer une partie qu’on croyait gagnée.
Ce crossover ne mélange pas Dragon Quest et Final Fantasy pour raconter une aventure commune, mais pour donner du relief à un jeu de plateau. C’est aussi ce qui le rend intéressant en collection: il se place à côté des “gros” épisodes comme une pièce de vitrine plus atypique, un objet qui montre comment une même maison d’édition peut faire cohabiter ses univers dans des cadres très différents.
Le cœur du jeu repose sur une boucle simple: avancer sur le plateau, acheter des propriétés, encaisser des revenus, et faire payer les adversaires quand ils tombent chez vous. Là où Itadaki Street se distingue, c’est dans son goût pour l’optimisation: on ne fait pas que “posséder”, on cherche à créer des zones rentables, à investir au bon moment, et à forcer les autres à emprunter des routes défavorables.
La tension vient de la lecture du plateau et du tempo économique. Une décision peut être mathématique (conserver du cash pour encaisser un mauvais tour) ou psychologique (monter un investissement juste pour faire peur et provoquer une erreur). Sur PSP, la prise en main est surtout affaire de confort: les sessions peuvent être longues, donc un grip, un bon casque, ou simplement une batterie en forme changent la vie. Si vous jouez souvent en portable, les accessoires PSP qui améliorent l’ergonomie valent le détour.
Et puis il y a l’ambiance: l’habillage Dragon Quest et Final Fantasy fonctionne comme une couche de “fan service” utile. Même sans tout connaître aux deux sagas, on sent le soin apporté à l’identité: c’est un jeu qui donne envie de reconnaître les clins d’œil, pas seulement de gagner une partie.
Si vous collectionnez Dragon Quest, ce titre fait un bon contrepoint aux épisodes plus “purs”: par exemple Dragon Quest I & II rappelle le socle classique de la série, là où Itadaki Street Portable montre son versant jeu de société et crossover. Dans la même logique, Dragon Quest: L'Odyssée du Roi Maudit incarne la grande aventure narrative, quand ici tout passe par l’économie, la lecture de plateau et la gestion du risque.
Côté spin-off, on peut aussi le placer à proximité de titres plus expérimentaux comme Dragon Quest Characters: Torneko no Daiboken 3 Advance : ce ne sont pas les mêmes mécaniques, mais la même envie de faire vivre l’univers en dehors du JRPG traditionnel, avec des règles qui changent complètement la façon de “jouer Dragon Quest”.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dragon Quest I & II | Super Nintendo | Le point de départ “classique”: idéal pour mesurer à quel point Itadaki Street est un objet de côté, pensé pour le plateau plutôt que pour la quête. |
| Épisode principal | Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable | PSP | Le crossover portable: un jeu de société vidéo qui met l’économie au centre, avec l’habillage des deux licences. |
| Après | Dragon Quest: L'Odyssée du Roi Maudit | PlayStation 2 (PAL) | Retour à la grande aventure scénarisée: parfait pour alterner entre “parties” et “épopée”. |
En occasion, ce qui fait surtout la différence, c’est l’état complet et la cohérence du pack. Sur PSP, un exemplaire propre se repère autant à la qualité du boîtier qu’à la présence de la notice et à l’état du disque UMD (rayures, fissures de coque, étiquette abîmée). Pour une pièce de collection, privilégiez une jaquette nette, sans blanchiment sur la tranche, et vérifiez que le boîtier ferme bien: c’est un détail bête, mais c’est souvent là que l’on “sent” un jeu qui a beaucoup voyagé.
ACHETER, INVESTIR, TAXER, RECOMMENCER
“On fait une petite partie rapide”… mensonge classique.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable est actuellement référencé sur PSP dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable sur PSP est 2006.
L’indice de rareté marché Full Set de Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PSP, Dragon Quest and Final Fantasy in Itadaki Street Portable est distribué sous la forme de un disque UMD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Street Riders sur PSP (même année).