God Eater est un jeu de type « Action-aventure » sorti en 2010 / édité par Namco Bandai Games / développé par Namco Bandai Games
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

4,08 EUR
NTSC-JVoir sur

65,17 EUR
Voir sur

9,90 EUR
NTSC-JVoir sur

7,90 EUR
NTSC-JVoir sur

3,90 EUR
NTSC-JVoir sur

6,90 EUR
NTSC-JVoir sur

8,90 EUR
NTSC-JVoir sur

11,19 EUR
NTSC-JVoir sur

33,59 EUR
NTSC-JVoir sur

2,90 EUR
NTSC-JVoir sur

6,90 EUR
NTSC-JVoir sur
![God Eater japan [Complet] PSP](/visuel/god-eater-psp--qWH0E75ZAMADv9rPEuAAmDmfJz0uU7z3Ax2_DmgP43yh_EgUyrDaka4Tb3EzFszYbiIbBbVU7exXA_3lTcLnRt3hwNMph4gD_Rg3UUFm5fk3otk1xzeJEto5TTb37IJWnqFscfbL4Sps-6gU1ePQskit87_8sQf5mlaR3I7tLB4.jpg)
7,90 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîtier, UMD, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 25e percentile. Disponibilité : 3e percentile de rareté.
81 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de God Eater à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LA CHASSE VERSION PSP, SPEEDÉE ET ULTRA STYLÉE
Sorti en 2010, God Eater arrive sur PSP avec une idée simple et efficace: reprendre l’adrénaline du jeu de chasse en missions, mais en l’accélérant et en la bardant d’une esthétique anime bien tranchée. Namco Bandai Games signe ici un action-aventure au rythme plus nerveux que la moyenne, pensé pour enchaîner les sorties courtes comme les grosses sessions.
En collection, il a aussi un vrai “poids” PSP: jaquette typée, identité visuelle très marquée, et ce format UMD qui rappelle l’époque où la portable était un terrain de chasse à part entière. Même aujourd’hui, c’est un bon candidat pour qui aime les jeux de missions à optimiser, l’équipement à faire évoluer et la progression qui se nourrit de répétition… mais avec une patte et un tempo différents.
God Eater t’installe rapidement dans une logique de base opérationnelle et de missions à sélectionner, avec une entrée en matière qui sert surtout à t’apprendre le cycle du jeu: partir en sortie, abattre une cible, récupérer des matériaux, puis retourner bricoler ton arsenal. L’interface et les menus font sentir que tout tourne autour de la préparation, du choix de l’équipement et du prochain objectif.
Dès le début, on comprend que l’enjeu n’est pas de se perdre dans un monde ouvert, mais de maîtriser une boucle courte, précise, presque “arcade” dans l’intention: on observe, on frappe, on s’adapte, on rentre, on améliore. La promesse est limpide: devenir plus efficace à chaque mission, pas seulement plus fort.
Sur PSP, la “chasse en mission” a longtemps rimé avec des parties découpées, le casque sur les oreilles et la console qui chauffe sur les genoux. God Eater s’inscrit parfaitement dans cette culture portable: des sessions qui se lancent vite, une progression qui récompense la régularité, et ce plaisir très génération PSP de comparer ses armes et ses builds comme on comparerait des decks. C’est aussi un jeu qui rappelle la période où les portables étaient des machines à action exigeante, pas des simples pick-up-and-play.
Développé et édité par Namco Bandai Games, God Eater pose les bases d’une licence pensée pour durer, avec une proposition claire face aux autres jeux de chasse: plus de nervosité, des affrontements plus “rush”, et une mise en scène plus typée animation japonaise. Sur PSP, cette orientation se ressent dans la manière dont le jeu pousse à bouger, à attaquer vite, et à garder le rythme plutôt qu’à s’installer dans des combats lents.
Le cœur, c’est la mission: tu pars affronter des créatures, tu gères ton placement, tes ouvertures, et tu cherches à rentabiliser chaque sortie. Le jeu met l’accent sur l’action directe, avec une sensation de mobilité et une lecture des combats moins “pesante” que dans certains cousins du genre. Ça donne des affrontements qui claquent, où l’on vise l’efficacité et la répétition intelligente plutôt que l’endurance pure.
Sur PSP, l’ergonomie compte: la caméra et le confort de prise en main peuvent influencer ta précision et ta fatigue sur les longues sessions. Un grip ou des améliorations de confort peuvent vraiment changer la donne sur ce type de jeu où l’on enchaîne les missions; si tu joues en nomade ou sur de grosses sessions, jeter un œil aux accessoires PSP compatibles peut être un vrai bonus de joueur-collectionneur (protection, confort, autonomie, tout ce qui préserve la machine et l’expérience).
L’ambiance, elle, mélange SF sombre et codes anime: c’est stylé, parfois très “série”, et ça donne un cadre qui se distingue de la fantasy médiévale. Le résultat, c’est une chasse plus spectaculaire dans l’intention, qui mise sur le dynamisme et la montée en puissance de ton équipement.
MISSION, MATÉRIAUX, AMÉLIOS, ET RE-MISSION
« Encore une sortie… juste pour finir cette arme. »
Si tu accroches à la formule, il est naturel de regarder comment la série a évolué ensuite, notamment du côté de God Eater 2 Rage Burst, qui illustre la continuité de la licence sur une génération portable différente. Sans spoiler ni comparer à coups de chiffres, l’intérêt est surtout de voir comment la structure en missions, le confort de jeu et la richesse de contenu se déclinent quand la série gagne en maturité.
À noter aussi, pour les curieux de la ludothèque PSP, que l’histoire de God Eater est souvent associée à l’idée d’édition(s) enrichie(s) et d’itérations proches: en collection, ça pousse à bien identifier ce qu’on veut posséder (l’épisode de base, une version alternative, ou une suite) selon qu’on vise l’objet ou l’expérience.
Sur PSP, la “vraie” difficulté n’est pas toujours de tomber sur le jeu, mais de le trouver propre et complet. Pour God Eater, vise un exemplaire avec boîtier en bon état (charnière solide, plastique pas blanchi), jaquette non gondolée, et notice présente si ta collection privilégie le full set strict.
Côté support, vérifie l’UMD: pas seulement les rayures, mais aussi l’état du petit boîtier plastique de l’UMD, qui peut souffrir de micro-fissures ou d’un verrouillage fatigué. Et si tu collectionnes “vitrine”, fais attention aux traces de pression sur la jaquette, fréquentes sur les boîtiers PSP serrés.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
God Eater est actuellement référencé sur PSP dans la base Full Set.
God Eater est classé dans le genre Action-aventure.
La date de sortie référencée pour God Eater sur PSP est 2010.
God Eater a été édité par Namco Bandai Games.
God Eater a été développé par Namco Bandai Games.
L’indice de rareté marché Full Set de God Eater est actuellement de 12 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 81 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PSP, God Eater est distribué sous la forme de un disque UMD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : WALL-E sur PSP (même genre et même console), Eragon sur PSP (même genre et même console), Ben 10: Alien Force - Vilgax Attacks sur PSP (même genre et même année), Toy Story 3 sur PSP (même genre et même année), .hack//Link sur PSP (même année et même éditeur), Snoopy vs. the Red Baron sur PSP (même éditeur), Prince of Persia : Les Sables oubliés sur PSP (même année).