Ballblazer Champions est un jeu sorti en 1997 / édité par LucasArts, CTO SpA / développé par Factor 5
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DUEL DE HOVERS, BALLE AU CENTRE, ORGUEIL EN JEU
Ballblazer Champions (1997) fait partie de ces curiosités PS1 qui ne ressemblent pas à la pile habituelle de courses, bastons ou plateformes. On est sur un sport futuriste en arène, avec des engins flottants et une balle à contrôler, à protéger, à arracher, puis à envoyer au bon endroit. Le cadre est simple, presque abstrait, mais c’est justement ce qui met toute la lumière sur la conduite et la prise d’information.
À la manœuvre, Factor 5, avec LucasArts et CTO SpA côté édition. Résultat: un jeu qui sent l’époque où la PlayStation accueillait encore des concepts « arcade » assez purs, pensés pour le versus et les petites sessions tendues. Si vous aimez les titres qui se jouent autant avec le cerveau qu’avec le pouce, celui-ci a un côté “sport d’arcade technique” qui accroche vite.
L’entrée en matière met généralement l’accent sur l’essentiel: choisir un mode de jeu, lancer un match, et comprendre le terrain avant de chercher la performance. Ballblazer Champions n’a pas besoin d’un long scénario pour exister, son démarrage repose surtout sur l’apprentissage des trajectoires, des rebonds et de la gestion de l’inertie.
Très vite, le jeu vous demande deux choses: tenir la balle sous pression et savoir vous placer. Les premières minutes servent surtout à apprivoiser la sensation de “flottement” des engins, et à réaliser que foncer tout droit marche rarement longtemps. C’est un titre qui récompense la lecture du jeu, pas seulement les réflexes.
Ce qui date Ballblazer Champions dans le bon sens du terme, c’est sa façon très “années 90” de vendre un futur sportif minimaliste: arène fermée, véhicules antigrav, interface lisible, et ce goût pour l’affrontement direct. On est à l’opposé des jeux surchargés en cinématiques, et c’est précisément ce dépouillement qui lui donne un parfum arcade. Dans une ludothèque PS1, il évoque ces soirées où l’on cherchait un jeu immédiat, mais avec assez de profondeur pour prendre sa revanche.
Ballblazer Champions s’inscrit dans la lignée de Ballblazer, un concept né à l’époque Lucasfilm Games, connu pour son idée de sport futuriste basé sur le duel et le contrôle d’une balle au milieu d’engins rapides. Sur PlayStation, l’objectif est clairement de moderniser la formule: plus « console 32-bit » dans la présentation, tout en gardant le cœur du jeu centré sur l’arène, les trajectoires et la pression constante de l’adversaire.
Le plaisir de Ballblazer Champions, c’est ce mélange de vitesse et de frottements invisibles. On sent que le pilotage n’est pas celui d’une voiture collée au sol: l’engin glisse, corrige, dérive, et demande d’anticiper. Du coup, la balle devient une responsabilité. La garder, c’est s’exposer. La lâcher, c’est offrir une opportunité. Tout se joue dans la capacité à alterner contrôle et décision.
Le jeu fonctionne particulièrement bien quand on le traite comme un sport: occupation de l’espace, angles d’attaque, temporisation, et gestion des risques. Une interception peut retourner un match, mais tenter le geste parfait trop tôt vous met aussi en position de faiblesse. Et comme l’arène est un “cadre” fermé, on apprend vite à utiliser les murs, les rebonds et les trajectoires pour forcer l’erreur.
Visuellement, la PlayStation donne ici une 3D typique de sa génération: lisible, parfois brute, mais adaptée à un jeu où la clarté prime sur le décoratif. L’ambiance sonore, elle, sert surtout à soutenir la tension du match. Le titre n’a pas besoin de grands effets pour exister: ce sont les phases de duel, les poursuites et les retournements qui écrivent l’histoire.
Si Ballblazer Champions vous intrigue, le réflexe naturel est de remonter à Ballblazer, l’épisode fondateur qui posait déjà cette idée de sport futuriste en face-à-face, simple à comprendre mais exigeant à maîtriser. C’est intéressant de comparer: la version PlayStation cherche une lecture plus “console 3D”, tandis que l’esprit reste celui d’un jeu de duel où la technique et l’anticipation font la différence.
En collection PS1, Ballblazer Champions attire surtout les amateurs de catalogues LucasArts et les chasseurs de titres sportifs atypiques. Sans crier à la rareté absolue, c’est le genre de jeu qu’on croise moins souvent que les mastodontes de la console, et qui devient tout de suite plus désirable en exemplaire vraiment complet.
La vigilance, ici, se joue sur la présentation: boîtier cristal propre (cassures et charnières fatiguées sont courantes), jaquette bien blanche sans pli marqué, et notice présente. Sur PS1, un jeu comme celui-ci perd beaucoup de son charme quand il est réduit à un disque nu, parce que l’identité “sport futuriste LucasArts” passe aussi par son packaging.
ARÈNE FERMÉE, DÉCISIONS OUVERTES
« OK… cette fois, j’arrête de forcer et je joue le placement. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ballblazer Champions est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Ballblazer Champions sur PS One est 1997.
Ballblazer Champions a été édité par LucasArts, CTO SpA.
Ballblazer Champions a été développé par Factor 5.
L’indice de rareté marché Full Set de Ballblazer Champions est actuellement de 77 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Ballblazer Champions est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Herc's Adventures sur Playstation (même année et même éditeur), Star Wars: Rebel Assault II sur Playstation (même éditeur), Jonah Lomu Rugby sur Playstation (même année).