BattleSport est un jeu sorti en No / édité par The 3DO Company / développé par Cyclone Studios
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DU SPORT, DES CHOCS, ET UNE ARÈNE QUI NE DEMANDE QU’À S’EMBALLER
BattleSport, c’est typiquement le genre de disque qu’on croise en rayon rétro avec un petit sourire en coin: un jeu de sport futuriste, mais qui a l’énergie d’un jeu d’action. Derrière, on retrouve Cyclone Studios au développement et The 3DO Company à l’édition, un combo qui évoque une époque où les concepts hybrides passaient encore la porte sans trop demander la permission.
Sur PlayStation, son intérêt aujourd’hui se joue sur deux tableaux. D’abord la curiosité de joueur, parce que le titre ne rentre pas dans une case “simulation” classique. Ensuite le côté collection: c’est un de ces jeux qui racontent une facette précise des années 32-bit, quand les studios tentaient des mélanges d’arcade et de sport, avec une identité de jaquette souvent très marquée.
BattleSport ne cherche pas à poser un long décor avant de vous jeter dans le vif: on est sur une proposition où l’essentiel passe par l’action et la compréhension des règles du terrain. L’entrée en jeu se fait généralement par des menus qui invitent surtout à choisir un match et à prendre ses repères sur la lecture de l’arène, plutôt qu’à suivre une narration.
Ce qu’on comprend rapidement, manette en main, c’est la promesse d’un sport de contact futuriste: placement, gestion de l’espace et phases d’accélération où l’on cherche à prendre l’avantage. Les premières parties servent surtout à “lire” ce que le jeu attend de vous, et à accepter son rythme arcade, parfois un peu abrupt si l’on arrive en cherchant une approche très technique.
BattleSport sent bon cette période où les jaquettes promettaient des ligues futuristes et des sports « extrêmes » sans passer par des licences officielles. Ce n’est pas la nostalgie du “c’était mieux avant”, plutôt celle d’un design 90s: des noms qui claquent, une identité visuelle agressive, et l’idée qu’un sport imaginaire pouvait suffire à faire un jeu, tant que l’arène envoyait du spectacle.
Le fait marquant autour de BattleSport, c’est aussi son ADN lié à l’écosystème 3DO: The 3DO Company a longtemps porté des projets maison et des collaborations qui ont ensuite circulé sur d’autres supports. Sur PlayStation, BattleSport s’inscrit bien dans ce mouvement de “déclinaisons” de concepts arcade, avec une volonté de toucher un public plus large que le cercle des machines d’origine.
Si vous aimez les jeux qui se jouent à l’instinct, BattleSport a ce côté immédiat: ça bouge, ça se percute, ça cherche l’ouverture, et l’arène devient un vrai élément de lecture. On est loin d’un sport à statistiques et à placements millimétrés; ici, l’important est de garder le tempo, d’anticiper la trajectoire du jeu et de profiter des moments où l’adversaire s’expose.
La sensation principale vient du mélange entre sport et affrontement. On ne joue pas seulement “pour marquer”, on joue aussi pour prendre l’ascendant, gêner, couper l’action, récupérer l’initiative. Le résultat, c’est un titre qui peut séduire en versus local pour son côté direct, mais qui demande un petit temps d’adaptation si l’on s’attend à une courbe d’apprentissage très guidée.
Visuellement, BattleSport appartient à son époque: lisibilité parfois perfectible, angle de vue et rythme qui peuvent surprendre, mais aussi une personnalité. Dans une ludothèque PS1, il a cette place de jeu “différent”, celui qu’on ressort pour changer des classiques, ou pour faire découvrir un pan moins balisé de la console.
Pour comparer la même idée sur un autre support, le détour par BattleSport sur Sega Saturn est intéressant: pas pour chercher un “meilleur” absolu, mais pour comprendre comment un même concept d’arène futuriste peut être porté différemment selon la machine, ses choix techniques et son rendu. Dans une collection, ça fait aussi un duo cohérent à exposer: même nom, même promesse, deux saveurs de l’ère 32-bit.
BattleSport est le genre de titre dont la valeur “collection” dépend beaucoup de la présentation. Un exemplaire complet (boîte, notice, disque propre) fait tout de suite plus envie qu’un disque seul, parce que l’identité du jeu passe énormément par son habillage et son côté “sport futuriste de catalogue”. Sur PS1, surveillez surtout l’état du boîtier et la tenue de la jaquette: une tranche abîmée ou une jaquette gondolée, et le jeu perd immédiatement de son impact sur étagère.
Côté disque, l’idéal est de vérifier les micro-rayures en lumière rasante et de tester les chargements sur une session un peu longue, pas seulement un démarrage. Et si vous collectionnez au cordeau, jetez un œil à l’impression de la notice: sur ce type de jeu, elle participe souvent à l’“explication” de l’univers et des règles, donc c’est une pièce qui compte autant que le disque.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de BattleSport. Full Set référence également BattleSport sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour BattleSport sur PS One est No.
BattleSport a été édité par The 3DO Company.
BattleSport a été développé par Cyclone Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de BattleSport est actuellement de 73 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, BattleSport est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Midnight in Vegas sur Playstation (même éditeur).