Bealphareth est un jeu sorti en No / édité par SCEI / développé par Zealsoft
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86,00 EUR
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UN DISQUE PS1 QUI SENT LE JAPON ET LES MENUS SÉRIEUX
Bealphareth fait partie de ces titres PlayStation au nom qui claque, ceux qu’on repère d’abord sur une tranche de boîtier avant de chercher à comprendre ce qu’on tient entre les mains. Avec SCEI à l’édition et Zealsoft au développement, on est face à un jeu qui intrigue autant par son pedigree que par son positionnement dans une ludothèque PS1 où l’expérimentation a longtemps coexisté avec les gros noms.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement ce statut de curiosité cataloguée : un jeu qu’on sort pour explorer, comparer, et replacer dans la mosaïque des productions PlayStation. Bealphareth se prête bien à une approche “collectionneur-joueur”: on le prend pour ce qu’il est, un objet de son époque, et on observe comment il se raconte via son packaging, ses écrans, son rythme, et sa manière de demander du temps au joueur.
Sur ce type de titre PS1, l’entrée en matière donne souvent le ton avant même la première action: écran-titre, menus, choix de partie, puis installation de l’univers via texte, cinématiques ou dialogues. Bealphareth, par son nom et son cadre éditorial, appelle à prendre son temps dès le départ, à lire, à tester les options, et à comprendre ce que le jeu attend de vous plutôt que de foncer tête baissée.
Le bon réflexe est simple: laissez tourner l’intro si elle existe, explorez les réglages, et créez une sauvegarde propre dès que possible. Sur PlayStation, une configuration bien posée au début évite les frustrations ensuite, surtout quand un jeu mise sur la progression, la gestion, ou une structure en chapitres.
Bealphareth évoque cette période PS1 où une jaquette pouvait vous vendre un monde entier avec quelques choix graphiques et une typographie bien sentie. C’est l’ère des boîtiers cristal qu’on feuillette comme des CD, des notices qu’on lit dans le métro, et des jeux qui n’avaient pas peur d’être un peu opaques au premier contact. Quand on le lance aujourd’hui, on retrouve cette sensation très “console 32-bit”: le jeu vous demande de vous adapter à lui, pas l’inverse.
Le duo SCEI (éditeur) et Zealsoft (développeur) place Bealphareth dans une catégorie intéressante à collectionner: celle des titres estampillés par un grand label PlayStation, mais portés par un studio moins visible dans les discussions grand public. Pour une collection PS1, ces jeux-là font souvent la différence entre une étagère “classiques” et une étagère qui raconte réellement la diversité du catalogue.
Sans surcharger l’imaginaire, Bealphareth se goûte comme un jeu de son temps: un rythme plus posé que l’action pure, une progression qui valorise l’apprentissage, et une identité qui se révèle par petites couches. Sur PlayStation, ce format fonctionne particulièrement bien parce que la console a accueilli quantité de jeux où l’interface, la lecture des stats ou la gestion d’inventaire font partie intégrante du plaisir.
Si vous venez de titres très immédiats, l’astuce est de jouer “en session courte” au début: repérer ce qui est interactif, comprendre les boucles (préparer, agir, valider, sauvegarder), puis allonger progressivement. Et si vous êtes amateur de jeux de rôle ou de stratégie de la génération, l’intérêt est dans la comparaison: on peut le mettre mentalement à côté de références PS1 comme Final Fantasy Tactics, Vandal Hearts ou Tactics Ogre, non pas pour chercher le même jeu, mais pour mesurer une autre manière de structurer la progression et de guider le joueur.
Bealphareth se collectionne bien en “compagnon” de votre rayon PS1 orienté RPG/stratégie, notamment si vous aimez les jeux qui privilégient les systèmes, les menus et la montée en puissance sur la démonstration spectaculaire. Dans une bibliothèque PlayStation, il dialogue naturellement avec les titres qui ont fait de la console un terrain d’expression pour les jeux japonais à progression, ceux qu’on apprivoise sur plusieurs soirées et qu’on apprécie aussi pour leur mise en scène d’époque.
Sur PlayStation, la différence entre “j’ai le jeu” et “j’ai la pièce” se joue souvent à la complétude. Boîte non fêlée, charnière propre, jaquette non gondolée et notice présente donnent tout de suite un autre poids à Bealphareth sur l’étagère. Les jeux à identité graphique marquée gagnent énormément en impact quand la jaquette n’a pas blanchi et que le noir n’a pas viré au gris.
Côté pratique, pensez aussi à l’écosystème: une sauvegarde propre et durable passe par une carte mémoire fiable, et un bon rangement limite les micro-rayures. Si vous remettez en route une configuration PS1 dédiée, gardez un œil sur les Accessoires PlayStation utiles au quotidien du collectionneur (cartes mémoire, solutions de protection, boîtiers de remplacement), parce que ce sont souvent eux qui font la différence entre un jeu “exposé” et un jeu “joué”.
Bealphareth est typiquement le genre de disque dont la recherche se joue sur les détails de version et l’état de présentation. Sur les jeux PS1, on croise fréquemment des exemplaires avec boîtier remplacé, notice absente, ou jaquette marquée par l’humidité, et c’est là que la patience paie.
Conseil simple: privilégiez les photos nettes du disque à la lumière (pour repérer les cercles de rayures), vérifiez que la notice correspond bien au jeu, et méfiez-vous des jaquettes repliées “à l’arrache” dans un boîtier fatigué. Un Bealphareth propre, complet et homogène visuellement, c’est ce qui donne du sens à l’objet dans une collection PlayStation.
BOÎTIER CRISTAL, NOTICE À FEUILLETER, ET UNE SOIRÉE POUR COMPRENDRE LE RYTHME
« OK… ce jeu ne se révèle pas en deux minutes. Tant mieux. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Bealphareth est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Bealphareth sur PS One est No.
Bealphareth a été édité par SCEI.
Bealphareth a été développé par Zealsoft.
L’indice de rareté marché Full Set de Bealphareth est actuellement de 95 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Bealphareth est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Final Fantasy VI sur Playstation (même éditeur).