Final Fantasy VI est un jeu sorti en 2002 / édité par SCEE / développé par Tose
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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OPÉRA, ESPERS ET RÉVOLUTION STEAMPUNK: L’ÉPOPÉE EN VERSION CD
Final Fantasy VI sur PlayStation, sorti en 2002 et édité par SCEE, c’est la rencontre entre un RPG 16-bit au sommet de son art et une machine pensée pour le CD. Le fond reste celui d’un épisode réputé pour son casting foisonnant, son ton plus sombre que la moyenne et sa façon d’alterner grands moments scénarisés et liberté d’exploration.
Sur PS1, l’intérêt est double: rejouer à un pilier du tour par tour avec un support physique typique de l’ère “jewel case”, et observer ce que le passage au CD change au quotidien. Pour une ludothèque PlayStation orientée RPG, c’est une pièce qui raconte aussi l’époque des portages, des compilations et des rééditions qui faisaient circuler les classiques.
Le jeu annonce la couleur très vite avec une entrée en matière marquée par l’atmosphère et la mise en scène: progression dans un décor enneigé, sensation de marche “lourde”, et une tension qui s’installe avant même que le système de combat ne s’explique vraiment. On comprend immédiatement qu’on est dans un univers techno-fantasy, avec de la magie qui n’est pas juste un accessoire de menu mais un enjeu de monde.
Dans les premiers combats, le tour par tour est lisible, mais déjà rythmé par des choix: attaquer, gérer des capacités, économiser des ressources. Même sans tout dévoiler, le jeu accroche par son sens du tempo narratif, ce mélange de mystère, de militarisme et de poésie étrange qui colle à l’identité de cet épisode.
Final Fantasy VI, c’est l’époque où un RPG pouvait te faire passer d’un donjon tendu à une scène de théâtre lyrique sans cligner des yeux, puis t’embarquer dans une séquence plus “road movie” avec un groupe qui se recompose. Beaucoup de joueurs retiennent surtout ce contraste permanent: une aventure ample, mais découpée en moments très typés, presque comme des épisodes de série.
Cette version PlayStation est un portage développé par Tose. Le passage au support CD apporte une présentation différente de la version d’origine, mais avec un revers bien connu des portages PS1 de RPG 16-bit: des temps de chargement qui peuvent s’inviter entre des actions pourtant “instantanées” sur cartouche, comme l’ouverture d’un menu ou l’entrée en combat.
Manette en main, on est sur un tour par tour classique dans sa lecture, mais dense dans ce qu’il autorise. La progression passe par l’équipement, la gestion d’un groupe large et un système de personnalisation qui encourage à modeler les personnages sans les réduire à un seul rôle figé. Le plaisir vient autant des combats que de la façon dont le jeu distribue les révélations et change régulièrement de point de vue.
La prise en main sur PlayStation reste naturelle, avec des raccourcis et des menus qu’on consulte souvent. Une manette PlayStation en bon état (croix directionnelle précise, boutons pas “mous”) fait vraiment la différence sur les enchaînements de commandes et la navigation, surtout quand on passe du combat à l’inventaire en boucle.
Côté ambiance, FFVI travaille un registre plus “mélancolie industrielle” que l’héroic fantasy pure. Visuellement, on sent la patte 2D et le soin de la mise en scène par petites touches: mouvements, cadrages, et une bande-son omniprésente dans le souvenir des joueurs, parce qu’elle porte autant les personnages que l’action.
Pour comprendre d’où vient FFVI en termes de systèmes, le détour par Final Fantasy V sur Super Nintendo est parlant: on y voit une philosophie plus “mécanique”, très orientée combinaisons de jobs, là où FFVI met davantage l’accent sur la narration et la variété de situations.
Et si vous voulez mesurer à quel point la licence sait se réinventer, Final Fantasy Crystal Chronicles sur Game Cube part dans une direction opposée: structure, rythme et approche plus action/coop changent complètement le rapport au monde et à l’exploration.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Final Fantasy V | Super Nintendo (1992) | Un repère utile pour comparer l’évolution: davantage “système” et expérimentation mécanique, avant le grand virage narratif de VI. |
| Épisode principal | Final Fantasy VI | PlayStation (2002) | Le classique 2D réintroduit sur CD, avec une expérience très “RPG de scénario” et un casting massif. |
| Après | Dissidia: Final Fantasy | PSP (2009) | Un exemple de déclinaison moderne: la licence devient crossover et change totalement de grammaire de gameplay. |
En collection, ce qui compte ici, c’est l’édition et surtout la complétude. Sur PlayStation, un exemplaire “propre” se juge vite: boîtier non fendu, charnière intacte, jaquette non blanchie sur la tranche, et un disque sans rayures circulaires profondes (celles qui font peur dès le premier chargement).
Vérifiez aussi la notice, souvent décisive pour un full set, et la cohérence de l’ensemble (boîtier remplacé, jaquette réimprimée, disque échangé). Sur ce type de portage, un disque en forme, c’est la tranquillité: les chargements existent, mais ils ne doivent pas être accompagnés de bruits de lecture inquiétants ou d’accès interminables.
QUAND LE TOUR PAR TOUR PREND DES ALLURES DE ROMAN-FLEUVE
« Un menu, un combat, un thème musical qui te reste en tête: on est reparti pour des heures. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Fantasy VI est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Final Fantasy VI sur PS One est 2002.
Final Fantasy VI a été édité par SCEE.
Final Fantasy VI a été développé par Tose.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Fantasy VI est actuellement de 37 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 38 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Final Fantasy VI est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Monsters, Inc. Scream Team sur Playstation (même année et même éditeur), Buzz! Brain Twister sur PSP (même éditeur), BMX XXX sur Xbox (même année).