Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari est un jeu sorti en No / édité par Fog / développé par Fog
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K O I, K O I, MAIS AVEC UNE JAQUETTE QUI ACCROCHE L’ŒIL
Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari fait partie de ces curiosités typiques de la PlayStation : un jeu de cartes traditionnel (le hanafuda, souvent joué en variante koi-koi) mis en scène façon “bishoujo”, c’est-à-dire avec une présentation orientée personnages et fan-service, dans un habillage résolument japonais.
Le cœur de l’intérêt aujourd’hui, c’est le mélange entre culture ludique classique et packaging de jeu console des années 90. On ne vient pas chercher une grosse révolution de règles, mais un titre qui raconte une époque où la PS1 accueillait des jeux de table, d’arcade et de niche sans complexe, parfois très “otaku” dans l’enrobage.
Sur ce type de hanafuda console, l’entrée en matière met généralement l’accent sur les menus de sélection (mode de partie, règles, options) et sur une présentation des cartes, parce que le hanafuda reste moins immédiat qu’un jeu de 52 cartes. L’idée est simple: vous jouez des manches courtes, avec un objectif clair de combinaisons à former, et un risque calculé quand vous relancez un “koi-koi” au lieu d’encaisser tout de suite.
Dès le départ, on comprend surtout le tempo: observation, mémoire des cartes déjà sorties, et petites décisions qui paraissent anodines mais qui font basculer une manche. Le jeu ne demande pas des réflexes, il demande de la lecture et du sang-froid.
Il y a un parfum très “salon japonais sur CD” dans ce genre de titre. Entre l’écran-titre, les illustrations de personnages et le cérémonial des cartes qui claquent à l’écran, on retrouve cette période où la console servait aussi de petite borne domestique pour jeux de société, mahjong, shogi… et hanafuda. Ça ne remplace pas un vrai jeu de cartes sur table, mais ça recrée son rituel, avec une mise en scène typée anime que la génération PS1 assumait à fond.
Le jeu est édité et développé par Fog. Sur PlayStation, ce nom évoque surtout une production japonaise souvent “à concept”, où la présentation compte autant que la mécanique. Ici, le choix du hanafuda n’est pas anodin: c’est un jeu qui se prête bien au format console, parce qu’il structure naturellement des duels en manches, avec une progression facile à scénariser et un apprentissage qui peut être accompagné par des aides à l’écran.
Le hanafuda, en version koi-koi, repose sur des combinaisons (des “yaku”) à compléter à partir de cartes associées à des mois et à des familles d’illustrations. Le plaisir vient du repérage rapide des séries, de la manière dont vous posez une carte pour capturer ou préparer un coup, et du choix crucial: s’arrêter et marquer, ou relancer pour tenter un meilleur gain, au risque de tout offrir à l’adversaire si la manche tourne.
En jeu vidéo, la fluidité dépend beaucoup de l’interface: lisibilité des cartes, vitesse des animations, clarté des annonces de yaku. Sur PS1, quand c’est bien fait, on se surprend à enchaîner les manches comme on enchaîne des rounds de puzzle game: une boucle courte, nerveuse dans les décisions, et très “encore une”.
L’enrobage “bishoujo” ajoute une couche d’objectif et de récompense, mais ce qui fait tenir le disque sur la durée, c’est la solidité du hanafuda lui-même. Si vous aimez déjà le genre, vous y trouverez un terrain familier. Si vous débutez, c’est un bon candidat à condition d’accepter une phase d’apprentissage, parce que le plaisir arrive quand on commence à lire les familles de cartes d’un coup d’œil.
Ce titre s’inscrit d’abord dans la grande famille des jeux de hanafuda sur console, au même titre que de nombreuses variations autour du koi-koi et des jeux de table japonais adaptés en jeu vidéo. Si vous collectionnez ce sous-genre, l’intérêt est justement de comparer les approches: certains jeux misent sur une interface ultra sobre, d’autres sur une ambiance “visual novel”, et d’autres encore sur une présentation plus “arcade”. Michinoku Hitou Koimonogatari se situe clairement du côté de l’habillage illustré et de la mise en scène.
Comme beaucoup de jeux PS1 japonais très spécialisés, l’enjeu n’est pas seulement de mettre la main sur le disque: c’est de le trouver propre et complet. Sur ces éditions, la notice et l’insert de jaquette participent fortement à l’identité de l’objet, et c’est souvent là que l’état varie le plus (coins marqués, traces d’humidité, plastique fendu, jaquette délavée).
Conseil simple: vérifiez la cohérence de l’ensemble (disque, boîtier, jaquette, notice) et l’état de lecture du CD. Sur PS1, un disque visuellement “miroir” n’est pas qu’un caprice de collectionneur, c’est aussi un gage de tranquillité si vous comptez réellement y jouer.
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Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari sur PS One est No.
Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari a été édité par Fog.
Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari a été développé par Fog.
Sur PS One, Bishoujo Hanafuda Kikou: Michinoku Hitou Koimonogatari est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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