Michinoku Hitou Koimonogatari Kai est un jeu sorti en No / édité par Fog / développé par Fog
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN ROAD-TRIP SENTIMENTAL EN MODE VISUAL NOVEL, VERSION “KAI” EN PRIME
Michinoku Hitou Koimonogatari Kai fait partie de ces disques PlayStation qui ne cherchent pas la performance technique, mais l’atmosphère. Le titre annonce la couleur: une histoire d’amour (“Koi”) sur fond d’escapade, avec un parfum de “hitou”, ces sources chaudes un peu à l’écart des circuits. On est davantage dans le récit interactif que dans le jeu d’action, et c’est précisément ce qui le rend singulier à feuilleter aujourd’hui.
Développé et édité par Fog, il s’inscrit dans cette tradition PS1 japonaise où la console sert de bibliothèque à romans vidéoludiques: beaucoup de texte, des choix, un tempo qui privilégie les scènes et les dialogues. Pour le collectionneur, c’est aussi un objet typiquement “era PlayStation”, pensé pour être lu, relu, et sauvegardé à intervalles réguliers.
Sur ce type de titre, l’entrée en matière passe généralement par une mise en place narrative et des menus sobres, avec un rythme immédiatement posé. On comprend vite que l’enjeu n’est pas de maîtriser un système de combat, mais de suivre une trame, d’assumer des décisions, et de gérer la progression via des sauvegardes.
Le plus important, dès le départ, c’est d’être à l’aise avec le japonais à l’écran. Si vous collectionnez sans forcément jouer, ce n’est pas un problème. Si vous comptez le lancer, prévoyez au minimum une base de lecture, ou l’envie de jouer “au contexte”, en acceptant de rater des nuances.
Ce qui ramène instantanément à la génération PS1, ici, c’est cette idée de “soirée lecture” devant la télé cathodique: on avance scène par scène, on sauvegarde souvent, on revient sur une branche de scénario, et la manette devient presque une télécommande. C’est l’époque où le rayon PlayStation japonais était aussi un rayon de romans interactifs, avec des jaquettes qui vendent une ambiance plus qu’un gameplay.
Le “Kai” dans un titre japonais renvoie fréquemment à une version revue, ajustée ou enrichie par rapport à une édition antérieure. Sans promettre un contenu précis au cas par cas, c’est un bon réflexe de collectionneur: vérifier la mention sur la jaquette, sur le disque, et dans les références imprimées, car ces variantes peuvent coexister et ne racontent pas exactement la même histoire éditoriale sur une étagère.
Le cœur de l’expérience, c’est la narration et la façon dont le jeu laisse le joueur influer sur le déroulé. On avance, on lit, on choisit, et on observe les conséquences, parfois immédiatement, parfois plus tard. La PlayStation est parfaite pour ça: chargements courts, interface lisible, et cette sensation de feuilleter un récit sur CD.
Côté sensations, n’attendez pas une densité d’actions à la minute. L’intérêt se niche dans le rythme, l’écriture (si vous la lisez), et l’ambiance que le jeu installe autour de son thème de voyage et de romance. C’est le genre de titre qui se savoure par sessions calmes, pas entre deux runs nerveux.
Et comme souvent avec les jeux orientés texte, le confort passe aussi par le matériel: une configuration d’accessoires PlayStation cohérente (en particulier pour sauvegarder proprement) fait partie du plaisir. Rien de pire qu’un récit à embranchements joué en “one shot”, sans filet.
En version physique, Michinoku Hitou Koimonogatari Kai a ce charme très PS1 japonaise: boîtier cristal, jaquette à la direction artistique souvent plus “roman” que “jeu”, et une notice qui compte réellement, parce qu’elle sert de repère dans les systèmes de menus, d’options et de sauvegarde. Sur ce type d’item, un exemplaire complet change complètement la présence en collection.
Si vous visez le full set “propre”, surveillez surtout l’état des éléments papier. Une jaquette marquée par des traces de pince, une notice gondolée, ou un boîtier fêlé sur la tranche, ça saute aux yeux au milieu des autres titres narratifs. Et quand un jeu est pensé pour être lu, on a envie d’un objet net, pas d’un disque nu au fond d’une pochette.
Les jeux narratifs japonais sur PS1 ont une disponibilité très variable selon l’édition et l’état. Ce qui fait la différence, ce n’est pas seulement de “tomber dessus”, mais de le trouver dans une configuration satisfaisante: complet, bien conservé, disque sans rayures profondes, et boîtier correct. Les versions révisées ou “Kai” peuvent aussi attirer davantage l’œil des collectionneurs qui aiment les variations de catalogue.
Le titre évoque une continuité ou une variation autour de Michinoku Hitou Koimonogatari, avec cette logique de version “Kai”. Si vous collectionnez par familles, c’est typiquement le genre d’item qui prend du sens à côté d’autres romans interactifs PS1 japonais, qu’ils soient romantiques, contemplatifs ou structurés en embranchements. L’idée n’est pas de chercher le même gameplay partout, mais la même “façon de jouer”: lire, choisir, sauvegarder, recommencer pour voir une autre facette.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Michinoku Hitou Koimonogatari Kai est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Michinoku Hitou Koimonogatari Kai sur PS One est No.
Michinoku Hitou Koimonogatari Kai a été édité par Fog.
Michinoku Hitou Koimonogatari Kai a été développé par Fog.
Sur PS One, Michinoku Hitou Koimonogatari Kai est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kuon no Kizuna sur Playstation (même éditeur).