Blazing Dragons est un jeu sorti en 1996 / édité par Crystal Dynamics / développé par The Illusions Game Company
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ENQUÊTE, VANNES ET CASSE-TÊTE: LE POINT & CLICK QUI GRONDE SUR PS1
Sorti en 1996, Blazing Dragons fait partie de ces curiosités PlayStation qui rappellent que la machine n’était pas seulement un terrain de jeu pour la 3D nerveuse. Ici, on parle aventure “à l’ancienne”: dialogues, objets à combiner, écrans fixes et humour en bandoulière.
Le tandem Crystal Dynamics (édition) et The Illusions Game Company (développement) livre un titre qui se savoure à un rythme posé. En 2026, il garde une vraie valeur de redécouverte: pas pour la performance technique, mais pour ce mélange d’énigmes, de ton décalé et d’univers médiéval-fantastique peu courant dans la ludothèque PS1.
L’entrée en matière pose rapidement le décor: un royaume de dragons, des personnages bavards, et une progression qui dépend surtout de votre capacité à observer et à tester des interactions. On comprend vite que le cœur du jeu n’est pas l’action, mais la logique “je prends tout ce qui traîne” et “je reparle à tout le monde”.
Dès le départ, la promesse est claire: avancer en déclenchant des scènes, en débloquant des zones et en trouvant le bon usage d’objets parfois absurdes. L’interface et le rythme invitent à explorer méthodiquement, en acceptant l’idée qu’une phrase de dialogue ou un détail de décor peut être la clé de l’étape suivante.
Blazing Dragons, c’est un parfum de fin de décennie où le “jeu d’aventure sur console” cherchait sa place entre l’héritage micro et l’explosion des genres plus immédiats. Le plaisir typique, c’est celui du carnet mental: retenir quel personnage attend quel objet, revenir dans un lieu juste “pour essayer”, et sourire quand la solution tient autant du gag que de la logique.
Le jeu s’inscrit dans un univers de dragons traité sur le mode comique, avec une vraie intention “dessin animé” dans le ton et les situations. C’est précisément ce qui le distingue au milieu des aventures plus sérieuses: il n’essaie pas d’être épique, il veut être malicieux, et ça se sent dans la façon dont il met ses énigmes en scène.
On est sur une structure de point & click pensée pour la manette: on déplace un curseur, on examine, on ramasse, on utilise, on discute. Le jeu repose sur la boucle la plus satisfaisante du genre: explorer un écran, vider ses options, engranger des objets, puis comprendre comment tout ça s’emboîte quelques scènes plus loin.
Les énigmes alternent entre bon sens, observation et associations plus “cartoon”. Le meilleur conseil de joueur reste intemporel: tout regarder, tout essayer, et ne pas hésiter à relancer des dialogues après un nouveau déclencheur. C’est rarement un jeu de réflexes; la difficulté se niche plutôt dans la lecture des intentions des développeurs et la gestion d’inventaire.
Visuellement, l’intérêt est surtout dans la lisibilité et l’identité. L’ambiance fonctionne grâce à des décors qui posent un théâtre de personnages, et une mise en scène qui privilégie la blague et le rythme des échanges. Si vous aimez les aventures où l’on progresse par petites victoires intellectuelles, Blazing Dragons a ce côté “un puzzle de plus et j’arrête”… jusqu’au prochain.
Le jeu met en avant un casting de dragons, avec un protagoniste souvent présenté comme Flicker, pris dans une intrigue qui mêle enquête et quiproquos. L’ensemble fonctionne comme une comédie de situation: plus que des “stats”, ce sont les personnalités et les dialogues qui donnent envie d’aller parler au prochain personnage.
Le titre circule sous la même appellation dans les collections, mais, comme souvent sur PlayStation, les différences se jouent surtout sur le packaging: langue de la jaquette, présence d’un texte légal spécifique, notice plus ou moins fournie, et parfois variantes de disque (visuel, codes imprimés, détails d’édition). Pour une recherche “full set”, la cohérence boîte-notice-disque est ce qui fait la différence entre un bel exemplaire et un assemblage de pièces.
Si vous aimez comparer les éditions et les sensations de lecture sur d’autres supports, la version Blazing Dragons sur Sega Saturn est un bon contrepoint de collection. Pour un collectionneur, c’est typiquement le genre de doublon pertinent: même ADN, mais une présence différente sur étagère, et un excellent prétexte pour traquer deux packagings distincts.
Blazing Dragons se croise régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante dès qu’on vise un exemplaire propre et cohérent. Sur PS1, beaucoup d’aventures ont vécu une vie mouvementée: boîtiers fissurés, notices manquantes, disques marqués par les aller-retours. En vitrine, c’est pourtant un titre qui attire l’œil, justement parce qu’il ne ressemble pas à la masse des jaquettes “action” de l’époque.
La cote observée tourne autour de 60,00 euros selon l’état et la complétude, avec une différence nette entre un disque seul et un exemplaire complet qui fait vraiment “collection”. Sur ce type de jeu narratif, la notice et la jaquette comptent aussi pour le plaisir de possession: on ne collectionne pas seulement un exécutable, on collectionne un objet éditorial.
ENIGMES AU CHAUSSE-PIED, HUMOUR AU LANCE-FLAMMES
“Bon… et si j’essayais cet objet complètement illogique sur cette porte?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Blazing Dragons. Full Set référence également Blazing Dragons sur Sega Saturn.
La médiane actuellement observée pour Blazing Dragons se situe autour de 60,00 euros. Elle repose sur 7 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Blazing Dragons sur PS One est 1996.
Blazing Dragons a été édité par Crystal Dynamics.
Blazing Dragons a été développé par The Illusions Game Company.
L’indice de rareté marché Full Set de Blazing Dragons est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Blazing Dragons est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Horde sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Total Eclipse Turbo sur Playstation (même éditeur), Wangan Dead Heat + Real Arrange sur Sega Saturn (même année).