Cyberbots: Full Metal Madness est un jeu sorti en No / édité par Capcom / développé par OeRSTED
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

150,00 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 98e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Cyberbots: Full Metal Madness à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DUEL DE MÉCHAS, BRUIT DE MÉTAL ET PIÈCES QUI VOLENT
Cyberbots: Full Metal Madness a ce parfum très Capcom d’une époque où l’arcade dictait le tempo: des rounds rapides, une lecture immédiate, et une identité visuelle qui mise sur l’impact. Sur PlayStation, le jeu se pose comme une curiosité à part dans une ludothèque souvent dominée par les mêmes grands noms de la baston.
Son vrai twist, c’est le fantasme “garage”: on ne pilote pas juste un combattant, on pilote une machine. Entre les silhouettes de robots bien différenciées et l’idée de faire parler la tôle plutôt que les poings, l’ambiance est plus industrielle que martiale. Pour le collectionneur, c’est typiquement le disque qu’on ressort quand on veut autre chose qu’un énième duel humain en kimono.
L’entrée en matière met très vite l’accent sur l’essentiel: choisir son engin, comprendre que la portée et l’inertie comptent autant que les réflexes, puis aller au contact. On est sur une baston lisible, où chaque machine imprime son rythme, et où la priorité n’est pas d’apprendre cinquante systèmes, mais de sentir le poids des coups.
Dès les premiers échanges, le jeu fait passer un message clair: l’espace est votre meilleure ressource. Avancer trop “propre” se paye cher, parce que les attaques ont souvent de l’amplitude et que le moindre saut mal timé vous met dans une situation inconfortable. C’est un bon titre pour qui aime apprendre par l’affrontement, round après round.
Cyberbots, c’est ce moment très 32-bit où l’on cherchait le plaisir “arcade au salon” sans se soucier de réalisme. Les sprites de méchas, la lecture exagérée des impacts, et ce côté « hangar de pièces détachées » donnent une saveur particulière: on est moins dans la chorégraphie que dans le fracas. Le genre de jeu qu’on prêtait pour impressionner sur l’animation et le côté spectaculaire, manette en main, sans long discours.
Sur cette version, Capcom reste à la manœuvre à l’édition, avec un développement crédité à OeRSTED. C’est typiquement le genre de portage qui attire l’œil du collectionneur: un jeu à ADN arcade, signé d’un grand nom, mais qui n’a pas forcément eu la même exposition que les locomotives du catalogue.
La baston se joue sur l’opposition de gabarits et de portées: certains méchas contrôlent l’écran avec des coups qui “mangent” l’espace, d’autres misent davantage sur la pression et le rythme. Le feeling est volontairement lourd, avec une impression de masse qui change des jeux où tout glisse. Ici, l’impact est une information de jeu, pas juste un effet visuel.
Sur une manette PlayStation, la prise en main se savoure quand on accepte sa logique: on n’est pas dans le confort d’un panel six boutons d’arcade, donc l’ergonomie des épaules et des raccourcis devient vite importante. Conseil simple: prenez quelques minutes en mode entraînement ou versus pour caler vos gestes, surtout si vous alternez avec d’autres jeux de combat plus “standardisés”.
L’ambiance, elle, fait le boulot: silhouettes agressives, attaques qui claquent, et ce plaisir très “robot anime” de sentir que chaque round est un test de résistance. Le jeu récompense les joueurs qui savent jouer à mi-distance, attirer l’erreur, et punir proprement. Et si vous aimez les titres qui ont du caractère, même avec leurs angles, Cyberbots a un tempérament bien à lui.
Si vous collectionnez la licence, la comparaison la plus naturelle reste l’autre grande version console: Cyberbots: Full Metal Madness sur Sega Saturn. Deux machines, deux bibliothèques de baston, et une même envie d’arcade à la maison. Mettre les deux côte à côte sur l’étagère, c’est aussi raconter une époque où les ports de jeux de combat étaient presque des “déclarations d’intention” pour chaque console.
En collection, Cyberbots se juge surtout à la qualité du complet. La boîte (charnière, fêlures, fermeture), la jaquette (tranches non blanchies, absence de pli marqué) et la notice font une grosse part du charme, parce que l’objet a une vraie présence visuelle dans un full set PS1.
Côté disque, soyez exigeant: sur PlayStation, les micro-rayures peuvent aller de “cosmétiques” à “capricieuses” selon les lecteurs. Un exemplaire propre, testé, avec un manuel net, c’est souvent ce qui fait la différence entre un achat par défaut et une pièce qu’on garde longtemps.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cyberbots: Full Metal Madness est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Cyberbots: Full Metal Madness sur PS One est No.
Cyberbots: Full Metal Madness a été édité par Capcom.
Cyberbots: Full Metal Madness a été développé par OeRSTED.
L’indice de rareté marché Full Set de Cyberbots: Full Metal Madness est actuellement de 97 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Cyberbots: Full Metal Madness est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mega Man X Collection sur Game Cube (même éditeur).