Cyberspeed est un jeu sorti en 1995 / édité par Mindscape / développé par Mindscape
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

40,00 EUR
Voir sur

14,99 EUR
PALVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 68e percentile. Disponibilité : 57e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Cyberspeed à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
VITESSE BRUTE, POLYGONES À VIF, ET LIGNE DROITE PLEIN GAZ
Cyberspeed fait partie de ces jeux de course futuristes qui ont poussé très tôt la PlayStation à prouver ce qu’elle avait dans le ventre: de la 3D, de la sensation de vitesse, et un style “science-fiction 90s” sans filtre. Sorti en 1995 et développé/édité par Mindscape, il s’inscrit dans une période où tout le monde cherchait sa formule, entre arcade immédiat et pilotage plus pointu.
À rejouer aujourd’hui, Cyberspeed intéresse surtout pour deux raisons. D’abord, comme témoin de l’ère “on invente les standards en direct”: interface, lisibilité, gestion de la vitesse, tout respire l’expérimentation. Ensuite, comme pièce de collection PS1 un peu à part, moins citée que les têtes d’affiche du genre, avec une identité visuelle typée et un côté brut qui tranche avec des productions plus policées.
L’entrée en matière de Cyberspeed ne cherche pas à raconter une histoire: on est dans une logique de course, de sélection, puis d’immersion immédiate. Le jeu te met rapidement face à l’essentiel, avec des choix de modes et de circuits qui vont droit au but, et une promesse simple: tenir la vitesse sans perdre la trajectoire.
Dès les premières courses, on comprend que tout se joue sur la lecture de la route et la gestion des virages à haute vitesse. Les premiers kilomètres servent surtout à apprivoiser une 3D d’époque, avec sa manière bien à elle de juger les distances et de punir les corrections tardives. Si tu reviens au jeu après des racers modernes, la clé est de te laisser une ou deux courses “d’échauffement” pour recaler ton timing.
Cyberspeed, c’est le parfum des débuts 32-bit: des environnements anguleux, des couleurs franches, et cette impression que la vitesse est un effet spécial en soi. On retrouve aussi une signature très “milieu des années 90” dans la façon de vendre le futur: design agressif, techno-imaginaire, et un goût pour le spectaculaire plutôt que pour le réalisme. En collection, c’est typiquement le genre de disque qui évoque les bacs de location et les jaquettes qui promettaient “la course de demain”.
Le fait que Mindscape signe à la fois le développement et l’édition donne à Cyberspeed une saveur particulière: on sent un projet pensé pour exister vite sur une nouvelle machine, avec une idée claire (la vitesse futuriste) et un objectif de lisibilité immédiate en rayon. 1995, c’est aussi une année où la PlayStation construit son identité, et où la course en 3D devient un terrain de démonstration privilégié.
Cyberspeed mise sur l’arcade: l’intérêt n’est pas de régler des suspensions ou d’apprendre une simulation, mais de garder le contrôle quand tout s’accélère. La sensation de vitesse fait partie du plaisir, avec des lignes droites qui invitent à l’optimisme… et des virages qui rappellent vite à l’ordre. Sur ce type de racer, la précision se gagne à force de répétitions: mémoriser les enchaînements, anticiper, et éviter de “sur-corriger” au dernier moment.
Comme souvent sur les jeux de course futuristes de cette génération, la difficulté vient autant de la trajectoire que de la lisibilité. Les décors et la route peuvent parfois se confondre visuellement selon les sections, et les collisions ont tendance à casser le rythme si on s’entête à jouer trop agressif. Le bon réflexe consiste à privilégier une conduite propre, presque “au métronome”, plutôt que de chercher à rattraper chaque erreur par un coup de volant héroïque.
Côté ambiance, Cyberspeed joue une carte SF directe: circuits et esthétique veulent te donner l’impression de piloter une machine rapide, plus proche d’un engin de compétition futuriste que d’une voiture. C’est un jeu qui se savoure bien en sessions courtes, en cherchant la course propre, le run où tout s’enchaîne, et ce petit gain de régularité qui fait tomber les secondes.
Cyberspeed n’est pas le premier nom qui vient à l’esprit quand on parle de course sur PS1, et c’est justement ce qui le rend intéressant sur une étagère. On le croise avec des états très variables: certains exemplaires ont vécu, d’autres dorment encore proprement dans leur boîtier. Pour un full set, le point le plus important reste la complétude et la présentation, car la valeur “collection” de ce genre de titre passe beaucoup par l’objet.
Sur PlayStation, un exemplaire qui fait plaisir, c’est d’abord un disque net: rayures profondes et traces circulaires sont à surveiller, surtout si le jeu a été beaucoup manipulé. Vérifie aussi la présence et l’état de la notice, souvent le premier élément à disparaître sur les jeux de course moins “prestige”, alors qu’elle complète vraiment l’objet.
Un détail qui compte: le boîtier. Les fissures, les charnières fatiguées et les inserts abîmés nuisent plus que d’habitude à un jeu dont l’attrait passe par sa jaquette et son style. Et tant qu’à faire, pense aux accessoires PlayStation utiles au quotidien du collectionneur, comme de quoi stocker proprement boîtiers et CD, ou une Memory Card en bon état pour sauvegarder ses progrès sur la machine.
WELCOME TO THE FAST LANE VERSION 1995
“OK, j’ai raté le virage… mais j’étais magnifique en ligne droite.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cyberspeed est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Cyberspeed sur PS One est 1995.
Cyberspeed a été édité par Mindscape.
Cyberspeed a été développé par Mindscape.
L’indice de rareté marché Full Set de Cyberspeed est actuellement de 61 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Cyberspeed est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Alfred Chicken sur Game Boy (même année et même éditeur), Gauntlet II sur Game Boy (même éditeur), Super Keiba 2 sur Super Nintendo (même année).