Deadheat Road est un jeu sorti en No / édité par Nihon Bussan / développé par Nihon Bussan
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PLEIN PHARES SUR UN ROAD GAME À L’ANCIENNE, VERSION PLAYSTATION
Deadheat Road, signé Nihon Bussan, fait partie de ces disques PlayStation qui attirent d’abord par leur nom et leur promesse simple: la route, la vitesse, et une approche très « arcade » du pilotage. On ne parle pas ici d’un simulateur obsédé par les réglages, mais d’un jeu pensé pour être lancé vite, compris vite, et rejoué pour faire mieux.
Pour une collection PS1, l’intérêt est double. D’un côté, c’est une curiosité d’éditeur, typique d’une époque où la console accueillait autant de grosses machines que de titres plus discrets. De l’autre, c’est un jeu qui se prête bien à la redécouverte sur matériel d’origine, parce que l’ergonomie, l’affichage et le ressenti manette en main font vraiment partie du charme.
Sur ce type de jeu de conduite, l’entrée en matière est généralement directe: un menu qui va à l’essentiel, un choix de mode et, très vite, une première course ou une première étape qui sert de mètre étalon. La PlayStation est à son aise quand il s’agit de proposer des sensations immédiates, et Deadheat Road s’inscrit dans cette logique de démarrage sans détour.
Ce que l’on guette dès le début, c’est la lecture de la route: visibilité, stabilité de la caméra, comportement en virage, et la façon dont le jeu récompense une conduite propre ou au contraire une approche plus agressive. C’est souvent là que se fait la différence entre un titre qu’on range après cinq minutes et un disque qu’on relance « juste pour une tentative de plus ».
Deadheat Road évoque bien cette génération PS1 où le jeu de conduite se vivait comme un sprint: des chargements assumés, une interface très CD-ROM, et surtout une philosophie « score-temps-répétition » plus proche de l’arcade que du tourisme automobile. Ce n’est pas la nostalgie des grands noms qui opère ici, mais celle des titres qu’on découvrait au hasard d’une jaquette intrigante, parfois sans mode d’emploi détaillé, et qu’on apprenait par le feeling.
Nihon Bussan (souvent abrégé en Nichibutsu) est un nom que les collectionneurs croisent sur plusieurs supports et époques, avec une identité marquée « arcade ». Sur PlayStation, voir l’éditeur et développeur apparaître des deux côtés du crédit donne souvent un indice sur le ton: un jeu conçu avec une vision compacte, où la mécanique prime sur l’enrobage. C’est le genre de détail qui compte quand on range ses titres par studios et qu’on aime repérer les signatures.
Deadheat Road repose avant tout sur le plaisir de conduite. On est sur un format qui valorise la trajectoire, les relances et la capacité à rester propre quand la route se referme, plutôt que sur une conduite « réaliste » où chaque transfert de masse deviendrait un sujet. La PS1, avec ses limites et sa nervosité, pousse naturellement vers une conduite lisible et efficace.
Le point clé, c’est la sensation de vitesse et la manière dont le jeu gère la pression. Sur ce type de titre, la tension vient souvent du trafic, des enchaînements et du besoin de prendre des décisions rapides: doubler maintenant ou attendre, sécuriser ou tenter. Même sans chercher la perfection, on se surprend à refaire une session pour grappiller quelques secondes ou éviter une erreur bête.
Côté confort de jeu, l’expérience dépend beaucoup de votre installation et de votre matériel PlayStation: câbles, carte mémoire, manettes, tout ce petit écosystème qui fait la vie d’une console. Si vous remettez la machine en route spécialement pour lui, un détour par les Accessoires PlayStation peut éviter les tracas classiques (connectique fatiguée, carte mémoire capricieuse, boîtier de rangement absent), et rendre la redécouverte plus fluide.
En version physique, Deadheat Road se savoure aussi comme un objet PS1 typique: boîtier cristal, livret, disque noir au visuel souvent minimaliste mais identifiable. Un exemplaire complet a un vrai impact dans une étagère, parce qu’il représente ce pan de la ludothèque PlayStation moins « évident » que les têtes d’affiche, celui des jeux qu’on sort pour surprendre un ami ou varier une soirée rétro.
Si vous collectionnez par thématiques, c’est aussi un bon candidat pour une section « conduite arcade »: ces jeux qui se jouent en petites sessions, qui supportent bien le retour périodique, et qui ne demandent pas forcément d’avoir suivi un scénario ou une progression complexe. C’est exactement le genre de titre qui, complet avec notice, prend une autre valeur sentimentale, parce qu’il restitue l’expérience d’époque au plus près.
Comme beaucoup de jeux PlayStation, la disponibilité et l’intérêt varient énormément selon l’état et la complétude. Un disque seul peut circuler facilement, mais un exemplaire vraiment propre, avec boîte non fendue, jaquette non gondolée et notice présente, demande souvent plus de patience. C’est un titre qui gagne à être cherché « nickel », parce que le boîtier PS1 marque vite et que le rendu en rayon dépend beaucoup de la transparence du plastique et de la propreté du papier.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Deadheat Road est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Deadheat Road sur PS One est No.
Deadheat Road a été édité par Nihon Bussan.
Deadheat Road a été développé par Nihon Bussan.
L’indice de rareté marché Full Set de Deadheat Road est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Deadheat Road est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Pachi-Slot Shoubushi sur Super Nintendo (même éditeur).