Deadly Skies est un jeu sorti en No / édité par Coconuts Japan / développé par Funcom
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DOGFIGHT, RADAR, MISSILES: LA PS1 SORT LES DENTS
Deadly Skies fait partie de ces titres qu’on repère vite dans une pile de boîtiers PlayStation: un nom qui claque, une promesse directe, et une idée simple à défendre sur la durée, celle du combat aérien nerveux. Sur PS1, le genre a souvent cherché l’équilibre entre arcade immédiat et simulation plus lourde, et c’est précisément ce tiraillement qui rend la redécouverte intéressante aujourd’hui.
En collection, c’est aussi un jeu qui intrigue parce qu’il existe des épisodes et déclinaisons portant le même nom sur d’autres supports. Résultat: ce Deadly Skies version PlayStation se lit comme une pièce d’un puzzle plus grand, et pas seulement comme “un jeu d’avions de plus” coincé entre deux valeurs sûres du catalogue.
Ce qui compte, dès le départ sur un jeu de combat aérien PS1, c’est la clarté des priorités: repérer une cible, comprendre la lecture du radar, gérer l’axe de poursuite et sentir à quelle vitesse le jeu vous autorise à “jouer à l’instinct”. Deadly Skies s’aborde donc comme un titre où l’on teste immédiatement la caméra, la sensibilité des virages et la façon dont les verrouillages s’enchaînent, parce que tout le plaisir (ou la frustration) naît de là.
Si vous découvrez le jeu aujourd’hui, prenez le temps de calibrer votre confort sur deux choses: l’inversion (ou non) des axes, et la manière dont vous alternez entre poursuite et repositionnement. Sur PS1, la lisibilité de l’action dépend autant du feeling que des options.
Deadly Skies évoque cette génération où “piloter” signifiait souvent composer avec une 3D encore anguleuse, mais lisible, et surtout avec une mise en scène très fonctionnelle: cockpit implicite, horizon qui tremble, bips de ciblage, et cette tension typique des jeux où l’on vit au rythme des alertes et des verrouillages. Le charme vient autant du rythme arcade que de la petite discipline qu’imposent les limites techniques: on ne gagne pas en regardant partout, on gagne en lisant bien l’essentiel.
Sur cette version PlayStation, l’identité éditoriale est marquée par un duo peu banal: Funcom au développement et Coconuts Japan à l’édition. Et surtout, Deadly Skies est un intitulé qui réapparaît sur plusieurs machines, ce qui donne au nom une vraie “traîne” dans l’histoire de la série, avec des variations et suites selon les supports plutôt qu’une unique itération figée.
Le plaisir d’un jeu comme Deadly Skies tient à la boucle la plus pure du genre: repérer, s’aligner, verrouiller, déclencher, puis casser la trajectoire au bon moment pour éviter la riposte. Sur PS1, les combats aériens les plus efficaces sont ceux qui savent limiter la surcharge d’informations et donner au joueur une lecture simple de la situation, même quand l’écran se remplit de trajectoires et d’icônes.
Attendez-vous à un jeu qui se juge sur trois critères très concrets: la sensation de vitesse, la fermeté des virages (est-ce que l’avion “mord” ou est-ce qu’il flotte?), et la façon dont la difficulté se construit mission après mission. Quand un titre dose bien ces éléments, il devient étonnamment rejouable, parce qu’on revient moins pour “l’histoire” que pour améliorer son exécution: trajectoires plus propres, engagements plus courts, sorties de combat mieux maîtrisées.
Côté confort moderne, un rappel de collectionneur-joueur: une session sur hardware d’origine gagne beaucoup à être jouée posément, avec une distance d’écran qui laisse respirer l’interface. La PS1 n’a pas toujours la finesse d’affichage pour pardonner une lecture trop proche, surtout sur les jeux qui demandent de surveiller le ciel autant que les instruments.
Deadly Skies est typiquement le genre de jeu où le “complet” fait la différence dans une étagère PS1: le boîtier cristal, la jaquette bien alignée et la notice qui remet en contexte les commandes et la logique des affichages. Pour un jeu d’action aérienne, la notice n’est pas un simple bonus: elle sert souvent de mode d’emploi pour retrouver vite ses automatismes, surtout quand on ressort le disque après des mois.
Au moment de chasser un exemplaire propre, regardez aussi l’état de surface du disque avec attention: les jeux où l’action est continue et les chargements fréquents n’aiment pas les erreurs de lecture. Et pour les accessoires, une carte mémoire et les accessoires PlayStation restent la base logique pour profiter sereinement des sauvegardes et éviter de traiter le jeu comme une simple partie “one shot”.
Si vous aimez comparer les sensations d’un même nom sur différentes machines, la déclinaison portable Deadly Skies sur Game Boy Advance est un contrepoint évident: autre contrainte technique, autre façon de condenser l’action, et un bon test pour voir ce que la série conserve (ou perd) quand l’ergonomie change.
Pour une lecture “salon contre salon”, il y a aussi Deadly Skies sur Dreamcast (PAL), qui attire naturellement les collectionneurs curieux de la même identité sur une 128-bit. Et si votre étagère va jusqu’aux consoles suivantes, Deadly skies 3 sur PlayStation 2 (PAL) permet de mesurer l’évolution du rythme et de la mise en scène quand la génération change de braquet.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Deadly Skies | PlayStation | Un jalon “génération PS1”: lecture arcade, 3D de l’époque, sensation de dogfight au pad. |
| Épisode proche | Deadly Skies sur Xbox | Xbox (2001) | Pour comparer la philosophie de la série sur une machine plus puissante, et voir ce que change la génération sur la fluidité et la lisibilité. |
| Après | Deadly skies 3 | PlayStation 2 (PAL) | Une continuité logique pour suivre l’évolution des codes et de la mise en scène sur l’ère 128-bit. |
Sur PS1, les jeux d’action aérienne peuvent donner une impression trompeuse en brocante: on en voit passer, mais pas toujours dans un état qui fait vraiment plaisir. Deadly Skies prend de la valeur “collection” surtout quand le boîtier n’est pas fendu, que la jaquette n’a pas blanchi sur la tranche et que la notice est présente.
Comme le titre existe sur plusieurs supports, vérifiez bien le disque et le support indiqué sur la jaquette quand vous achetez en lot. C’est un cas classique de confusion de collectionneur: même nom, mais pas le même objet.
RADAR AU CENTRE, CIEL EN FEU, DOIGTS SUR LES GÂCHETTES
“Juste une mission”… et te voilà à refaire tes virages pour gratter une victoire propre.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Deadly Skies est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Deadly Skies sur PS One est No.
Deadly Skies a été édité par Coconuts Japan.
Deadly Skies a été développé par Funcom.
Sur PS One, Deadly Skies est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Angel Graffiti S: Anata e no Profile sur Sega Saturn (même éditeur).