Deadly Skies est un jeu de type « Flight Simulator » sorti en 2001 / édité par Konami / développé par Konami
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

15,00 EUR
PALVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 54e percentile. Disponibilité : 99e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Deadly Skies à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU CIEL BAS, DU RADAR, ET DES DOGFIGHTS À PORTÉE DE GÂCHETTES
Deadly Skies fait partie de ces jeux de vol du début des années 2000 qui cherchent l’équilibre entre pilotage lisible au pad et sensations “militaires” suffisamment sérieuses pour donner du relief aux missions. Sorti en 2001 et développé/édité par Konami, il s’inscrit dans une période où la Xbox veut montrer qu’elle peut accueillir autre chose que du pur FPS, avec des jeux plus “techniques”, mais accessibles.
En collection, c’est un titre qui intrigue parce qu’il ne mise pas sur un grand storytelling ou une mascotte: il vend une promesse simple, celle du cockpit, du ciel ouvert, et d’objectifs à remplir en gardant un œil sur l’horizon et un autre sur l’interface. Si vous aimez feuilleter une ludothèque Xbox qui sort des rails, c’est typiquement le genre de disque qu’on ressort pour une session courte, juste pour le goût du vol.
Deadly Skies se présente comme un jeu de missions: on choisit généralement un appareil et un scénario, puis on décolle avec des objectifs clairement listés (interception, protection, attaque de cibles, etc.). L’entrée en matière met surtout l’accent sur la prise en main : gestion de l’axe, placement, et lecture de la situation via radar et indicateurs.
Ce qui frappe vite, c’est la grammaire “jeu de vol console” de l’époque: on n’est pas dans une simulation froide pensée pour clavier/souris, mais dans une approche où le confort et la réactivité priment. La difficulté, elle, se lit souvent à la capacité du jeu à vous faire travailler le positionnement et l’anticipation plutôt que la simple visée.
Deadly Skies rappelle cette génération où les jeux de vol sur console avaient un côté “club de passionnés”: pas besoin d’un cockpit dédié, mais on sent que le manuel et les écrans d’aide comptent. On y retrouve aussi une mise en scène très “briefing”, très concentrée sur l’action et la mission, avec une ambiance qui parle aux joueurs qui aimaient se faire un parcours de sorties en piste, de virages serrés et de retours à la base.
Le fait que Konami soit à la manœuvre (développement et édition) donne une couleur particulière au projet: on sent une volonté de proposer un jeu solide, cadré, sans fioritures inutiles, avec un rythme pensé pour des sessions “mission par mission”. Dans une collection Xbox, ça le place à côté des titres qui assument leur spécialité, plutôt que d’essayer de ratisser trop large.
Le plaisir de Deadly Skies tient à une boucle simple: repérer, approcher, engager, se replacer. Le jeu demande de tenir la trajectoire et de gérer l’énergie du combat aérien, même si l’approche reste adaptée à une manette. Les phases d’action mettent naturellement en avant l’importance du placement: arriver trop vite, trop haut, ou trop frontal se paie souvent par une perte d’avantage.
Sur le plan des sensations, on est sur un pilotage qui cherche la lisibilité. La manette Xbox, avec ses gâchettes et sa logique “arcade-sérieuse”, colle bien à ce type d’expérience: accélération, corrections rapides, et ajustements permanents pour garder la cible dans une fenêtre de tir exploitable. Ceux qui aiment les jeux de vol très “simu” devront accepter une approche plus directe, mais ceux qui aiment apprendre en jouant y trouvent un terrain de progression.
L’ambiance, elle, repose surtout sur le ciel et la mission. Deadly Skies ne cherche pas forcément la surenchère cinématographique: c’est un jeu où l’on se concentre sur la situation, les menaces, l’objectif, et le retour en sécurité. C’est aussi ce qui le rend agréable à relancer: pas besoin d’un long échauffement, juste l’envie de faire une sortie propre.
Pour mesurer ce que cette version Xbox apporte, le plus intéressant est de la mettre en regard d’autres itérations. Sur la génération précédente, Deadly Skies sur PlayStation permet de voir comment la série se posait sur un hardware plus contraint, souvent avec une sensation de densité et de lisibilité pensée autrement. À l’opposé, Deadly skies 3 sur PlayStation 2 aide à comprendre l’évolution des attentes: plus de contenu, une autre nervosité, et une concurrence plus rude dans le ciel des consoles 128-bit.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Deadly Skies | PlayStation | Point de comparaison utile pour sentir l’ADN de la série et ses priorités de gameplay sur la génération précédente. |
| Épisode principal | Deadly Skies | Xbox | Version 2001: pilotage console et rythme “missions”, pensée pour le pad et les sessions courtes. |
| Après | Deadly skies 3 | PlayStation 2 | Une suite qui permet de voir comment la formule peut s’étendre et se recalibrer avec d’autres standards de l’époque. |
En occasion, Deadly Skies se chasse surtout sur des critères de complétude et d’état plutôt que sur un “coup” rare. Pour une collection propre, privilégiez un exemplaire avec jaquette bien nette (coins, tranche, traces de pli) et notice présente si l’édition en inclut une: c’est typiquement le genre de jeu où la doc participe au plaisir, ne serait-ce que pour les commandes et les principes de vol.
Côté support, vérifiez soigneusement l’état du disque (micro-rayures en cercle, traces plus profondes) et l’intérieur du boîtier: un jeu de vol qu’on relance “pour une mission” a souvent vécu de nombreuses manipulations. Un exemplaire complet et propre fait davantage “collection Xbox” qu’un disque nu perdu dans une pochette.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Xbox de Deadly Skies. Full Set référence également Deadly Skies sur Game Boy Advance.
Deadly Skies est classé dans le genre Flight Simulator.
La date de sortie référencée pour Deadly Skies sur Xbox est 2001.
Deadly Skies a été édité par Konami.
Deadly Skies a été développé par Konami.
L’indice de rareté marché Full Set de Deadly Skies est actuellement de 81 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, Deadly Skies est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Blazing Angels: Squadrons of WWII sur Xbox (même genre et même console), Diver's Dream/Dolphin's Dream sur Playstation (même année et même éditeur), Croket! Kindan no Kinka Box sur Playstation (même éditeur), Prism Land sur Playstation (même année).