Descent est un jeu sorti en 1996 / édité par Interplay / développé par Parallax Software
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

10,90 EUR
PALVoir sur

7,00 EUR
PALVoir sur

15,00 EUR
Voir sur

11,64 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 28e percentile. Disponibilité : 34e percentile de rareté.
7 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Descent à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE FPS OÙ LE PLAFOND EST UN MUR COMME LES AUTRES
Sorti en 1996 sur PlayStation, Descent fait partie de ces jeux qui refusent de te ménager. Là où beaucoup de shooters de l’époque restent accrochés à un plan horizontal, lui t’enferme dans des mines labyrinthiques et te donne une liberté totale de mouvement, avec tout ce que ça implique de panique, d’impro et de satisfaction quand tu commences enfin à “lire” l’espace.
Le nom de Parallax Software et l’édition Interplay collent bien à l’esprit du titre: un jeu de pur gameplay, pensé pour l’efficacité et l’adrénaline plus que pour le cinéma. Sur PS1, ça devient une curiosité solide de ludothèque, à la fois pour les amateurs de FPS rétro et pour les collectionneurs qui aiment les expériences différentes, celles qu’on ressort pour se faire un vrai défi de prise en main.
Descent ne fait pas semblant longtemps: l’idée est de t’envoyer dans un réseau de couloirs, de te mettre un objectif clair (survivre, progresser, trouver la sortie) et de te laisser gérer la navigation en 3D totale. Très vite, tu comprends que le danger ne vient pas seulement des ennemis, mais aussi de ton propre sens de l’orientation.
Les premiers instants servent surtout de test mental: accepter de pivoter, de monter, de descendre, de se retourner, parfois en plein échange de tirs. Ce n’est pas un jeu qui “se joue tout seul” à la première rencontre, et c’est précisément ce qui le rend aussi marquant.
Descent, c’est l’époque où un shooter pouvait te donner l’impression de piloter un engin plutôt que de tenir un simple flingue. Le souvenir qu’il laisse, ce n’est pas une cinématique, c’est un couloir qui se ressemble, une bifurcation ratée, puis cette micro-victoire quand tu reconnais enfin une salle à un détail et que tu reprends le contrôle de ta carte mentale.
Avant d’arriver sur PlayStation, Descent s’est fait connaître comme un shooter nerveux axé sur la liberté de mouvement et le combat en espace clos. La version PS1 s’inscrit dans cette logique: un jeu construit autour de la navigation en environnement 3D et d’affrontements où la verticalité compte autant que la précision.
Le cœur de Descent, c’est le tir en arène confinée, mais avec une variable qui change tout: tu peux te retrouver attaqué par-dessus, par-dessous, dans ton dos, et parfois simultanément. Résultat, le jeu te pousse à travailler des réflexes rarement sollicités dans les FPS plus “plats”: anticiper un angle au plafond, contrôler une rotation, garder un cap sans te perdre dans l’action.
Cette liberté a un prix: la prise en main est plus exigeante, et la fatigue peut arriver vite si tu joues en crispation. Le bon réflexe, c’est d’accepter de progresser par étapes, de ralentir quand il faut, et d’utiliser les murs comme repères. Un conseil simple mais efficace: choisis une logique de déplacement (avancer, pivoter, se recentrer) et garde-la, sinon Descent te transforme chaque combat en bataille contre toi-même.
Visuellement et côté ambiance, le décor de mines métalliques joue la carte de l’utilitaire: des couloirs, des salles, des embranchements, et une sensation d’hostilité froide. Ce n’est pas un jeu qui te fait voyager par la variété des panoramas, mais par la tension de l’architecture, comme un labyrinthe qui se défend.
Pour le confort, tout ce qui touche aux périphériques PS1 peut compter dans ce type de jeu. Si tu aimes expérimenter, ça vaut le coup de parcourir les Accessoires PlayStation pour repérer les options de contrôle possibles, en gardant en tête que la compatibilité et le ressenti varient selon le matériel et les réglages disponibles.
Si Descent te parle, la suite la plus évidente à explorer est Descent II, qui reprend la formule en la faisant évoluer. Plus tard, Descent 3 tentera une approche différente, avec une identité qui divise davantage les fans historiques. L’intérêt, en collection, c’est justement de suivre cette trajectoire: comment une idée de gameplay très pure se décline quand la technologie et les attentes changent.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Descent | PC | Point de départ de la formule: action en mines et liberté de mouvement qui impose sa propre grammaire. |
| Épisode principal | Descent | PlayStation | Transposition console d’un shooter 360° qui mise sur l’orientation et la maîtrise des déplacements. |
| Après | Descent II | PC | Suite directe qui poursuit l’idée et la densifie, souvent citée comme prolongement naturel du concept. |
En rayon collection, Descent se juge surtout à la qualité de l’exemplaire. Sur PlayStation, vise un jeu complet (boîte, jaquette arrière, notice): c’est ce qui donne tout son poids à une pièce dans un full set, et c’est aussi ce qui évite les “petites manques” qui finissent par te courir après.
Inspecte bien l’état du disque (rayures circulaires, traces de frottement) et la charnière du boîtier, souvent le premier point faible en occasion. La notice compte aussi: sur ce genre de jeu à commandes exigeantes, avoir le livret d’origine n’est pas qu’un détail, c’est une partie de l’expérience et de l’objet.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Descent est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Descent se situe autour de 11,27 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Descent sur PS One est 1996.
Descent a été édité par Interplay.
Descent a été développé par Parallax Software.
L’indice de rareté marché Full Set de Descent est actuellement de 32 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Descent est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Loaded sur Playstation (même année et même éditeur), Baseball 2000 sur Playstation (même éditeur), Nobunaga no Yabou Returns sur Sega Saturn (même année).