Devilman est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
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UN DEVILMAN EN MODE PLAYSTATION: SOMBRE, CURIEUX, À CHASSER EN COMPLET
Devilman sur PlayStation, signé et édité par Bandai, fait partie de ces titres qui intriguent immédiatement un collectionneur: une licence culte, une aura très “manga d’époque”, et un objet PS1 qui ne cherche pas forcément à jouer la carte du blockbuster. On est sur un jeu qui s’adresse autant aux curieux de l’univers qu’aux chasseurs de pièces qui sortent des sentiers battus.
Son intérêt aujourd’hui tient à ce double statut: une adaptation vidéoludique d’une œuvre connue, et un disque PlayStation qui fait mouche sur une étagère dès qu’on reconnaît le nom. C’est typiquement le genre de jeu qu’on ressort pour sa personnalité, même quand on a déjà une ludothèque PS1 bien chargée.
Sur ce type d’adaptation, l’entrée en matière met souvent l’accent sur le ton avant la technique: on veut vous rappeler d’où vient Devilman, installer une tension, donner un premier contact avec l’action et ses règles, puis laisser la progression faire le reste. Ici, le plus important dès le départ, c’est de prendre la mesure du rythme et de la lisibilité: comment la caméra se comporte, à quel point les animations répondent vite, et comment le jeu vous “vend” sa violence et son fantastique.
Conseil de joueur: lors des premières minutes, ne cherchez pas à forcer. Prenez une poignée d’affrontements pour comprendre la fenêtre d’attaque, les distances sûres et la façon dont le jeu punit l’avidité. Les adaptations plus sombres, surtout sur PS1, demandent parfois un petit temps d’accordage avant de devenir confortables.
Devilman, c’est ce moment où la PlayStation servait aussi de passerelle entre jeu vidéo et culture manga dans les rayons import. Rien que le titre sur la tranche, l’identité visuelle souvent très marquée et le côté “licence assumée” renvoient à cette époque où l’on achetait autant un univers qu’un gameplay, avec cette curiosité typique des fins de décennie: tester des jeux plus atypiques, parfois rugueux, mais jamais fades.
La force de Devilman, avant même le pad, c’est son ADN. La licence née sous la plume de Go Nagai a laissé une empreinte durable dans la pop culture, avec un imaginaire de possession, de monstruosité et de tragédie qui se prête naturellement au jeu vidéo. Dans une adaptation, ce bagage compte: il donne du poids aux ennemis, aux transformations et à l’ambiance, même quand la mise en scène reste dans les codes techniques de la PlayStation.
Sur PS1, un jeu estampillé Bandai autour d’une licence forte est souvent un compromis entre fidélité à l’univers et contraintes de réalisation. L’essentiel, c’est l’atmosphère: des séquences qui cherchent à être oppressantes, un bestiaire qui doit évoquer la cruauté du matériau d’origine, et une action qui peut privilégier l’impact et la théâtralité à la précision chirurgicale.
Ce qu’on surveille surtout, c’est la “lecture” en combat: l’espace disponible, la clarté des attaques adverses, la manière dont le jeu récompense l’anticipation. La PlayStation a ce charme particulier quand elle met en scène du sombre et du grotesque: textures et éclairages simples, mais capables de fabriquer une identité immédiatement reconnaissable.
Côté confort, pensez pratique: une session sur PS1, c’est aussi une question d’installation propre. Avoir les bons accessoires PlayStation sous la main (carte mémoire fiable, manette en bon état, câbles adaptés à votre écran) change franchement l’expérience, surtout sur des jeux où la tension repose sur le rythme et la réactivité.
Devilman, en collection, se juge beaucoup sur la présentation. Sur PlayStation, la jaquette et son dos de boîte portent une partie du “pitch” visuel: un exemplaire propre, sans fissure, avec une tranche lisible, a un impact immédiat dans un full set. La notice, elle, compte doublement sur ce genre de titre: elle complète l’objet, mais elle aide aussi à cadrer l’univers et parfois les bases de prise en main, ce qui est précieux sur des jeux moins “standardisés”.
À vérifier à l’achat: l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires), l’insert (décoloration, pliures, marques de serrage), et la présence des éléments d’origine. Sur PS1, un boîtier remplacé se repère vite au toucher et à la transparence du plastique, et ça peut casser l’homogénéité d’une étagère de collection.
Devilman fait partie de ces titres dont la “rencontre” dépend beaucoup de la version et de l’état. En pratique, on le croise plus facilement incomplet ou avec une boîte fatiguée qu’en exemplaire net, notice incluse, prêt à intégrer une collection sans compromis. Si vous visez le full set propre, la patience paye: attendez un ensemble homogène plutôt qu’un assemblage de pièces disparates.
Devilman a connu plusieurs vies hors de la PlayStation, et c’est intéressant pour situer ce disque dans la galaxie de la licence. On peut notamment citer l’existence d’un Devilman sur Famicom, qui rappelle à quel point l’univers a été adapté selon des époques et des contraintes très différentes. Et si vous venez plutôt de l’animation, l’ambiance de la licence a aussi été ravivée bien plus tard par Devilman Crybaby, preuve que l’ADN reste intact: noir, frontal, et rarement “confortable”.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Devilman est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Devilman sur PS One est No.
Devilman a été édité par Bandai.
Devilman a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Devilman est actuellement de 92 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Devilman est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mogu Mogu Gombo: Harukanaru Chou Ryouri Densetsu sur Game Boy (même éditeur).