End Sector est un jeu sorti en No / édité par ASCII / développé par ASCII
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

39,25 EUR
NTSC-JVoir sur

34,40 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 78e percentile. Disponibilité : 70e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de End Sector à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DISQUE PS1 QUI NE JOUE PAS LES VEDETTES, MAIS QUI FAIT PARLER LES ÉTAGÈRES
End Sector fait partie de ces jeux PlayStation dont l’identité tient autant au nom sur la tranche qu’à l’expérience elle-même. Ici, le détail qui accroche, c’est la signature ASCII à la fois à l’édition et au développement, une configuration qui donne souvent des objets un peu à part dans une ludothèque, parfois plus « logiciel » que blockbuster.
Pour un collectionneur, l’intérêt est clair: ce sont typiquement des titres qu’on ne voit pas systématiquement passer dans les piles de classiques, et qui prennent du relief quand on les replace dans une rangée PS1 cohérente. Si vous construisez un full set ou une sélection thématique (éditeurs, curiosités, jeux au profil atypique), End Sector devient un candidat naturel à documenter proprement.
Sans s’avancer sur une mise en scène précise, l’entrée en matière d’un jeu PS1 de cette veine se juge très vite sur trois choses concrètes: la clarté des menus, la présence (ou non) d’une introduction qui pose le ton, et la façon dont le jeu vous laisse comprendre ses règles sans vous noyer. Sur End Sector, la meilleure approche est d’observer dès le départ comment le titre vous présente ses objectifs et ses commandes: est-ce immédiat, arcade, ou plus méthodique?
Conseil simple si vous jouez sur matériel d’époque: laissez tourner l’écran-titre et les premières séquences quelques minutes. Sur PlayStation, c’est souvent là que vous repérez d’emblée la stabilité de la lecture du disque (chargements, éventuels à-coups audio), et donc l’état réel de l’exemplaire.
Ce que End Sector évoque très bien, c’est une époque où la PS1 accueillait tout, sans hiérarchie: des superproductions, bien sûr, mais aussi des projets plus discrets portés par des éditeurs au profil « tech » ou « micro », avec une aura presque PC dans l’approche. Rien qu’avec son nom, le jeu renvoie à cette génération fascinée par les mots qui sentent la science-fiction, les interfaces et les univers abstraits, là où la jaquette et la notice faisaient office de mode d’emploi mental.
Voir ASCII crédité à la fois comme éditeur et développeur, c’est un marqueur intéressant pour situer l’objet. La marque est associée au Japon à un ADN très « informatique » (édition, culture du logiciel), et ce type de pedigree se ressent souvent dans des jeux qui n’essaient pas forcément d’imiter les standards du moment, mais plutôt de proposer une formule à eux, parfois plus sèche, plus conceptuelle, ou simplement différente dans le rythme.
Sur un titre comme End Sector, l’essentiel est de cerner rapidement ce que le jeu attend de vous: réaction pure, lecture de l’espace, gestion d’une ressource, ou apprentissage d’un système. Même sans entrer dans des détails hasardeux, retenez une méthode de test utile: jouez une quinzaine de minutes en vous forçant à n’utiliser que les actions de base, puis recommencez en explorant systématiquement les options et les réglages. Sur PS1, un simple paramètre (vitesse, sensibilité, type de contrôle) peut transformer la sensation de jeu.
L’autre point à surveiller, c’est la lisibilité. La PlayStation a cette patte 3D et ces choix visuels parfois minimalistes qui peuvent autant servir l’ambiance que fatiguer l’œil selon la caméra et le contraste. Si End Sector vous accroche, ce sera souvent par sa capacité à installer une atmosphère cohérente, même avec peu, et par la façon dont il vous fait « comprendre » un espace de jeu sans vous tenir la main.
Enfin, ne négligez pas le confort matériel: un disque PS1 se juge aussi sur sa stabilité. Un jeu qui charge souvent ou qui enchaîne des transitions mettra plus vite en évidence un support marqué. Dans une optique collection, c’est un excellent révélateur pour trier un exemplaire juste “présentable” d’un exemplaire vraiment agréable à jouer.
End Sector a un vrai potentiel « item »: c’est le genre de jeu qui se collectionne autant pour son statut de curiosité que pour sa place dans une étagère PlayStation bien tenue. Sur PS1, la différence entre un disque seul et un complet se voit immédiatement: la présence de la notice pèse lourd, parce qu’elle est souvent la première source d’explication du système de jeu, et parce qu’elle donne une identité éditoriale à l’objet.
En occasion, visez un exemplaire où la jaquette est nette au niveau de la tranche (celle qu’on lit quand le jeu est rangé), sans blanchiment ni pliure profonde. Vérifiez aussi le boîtier: les boîtiers PS1 se remplacent, oui, mais un boîtier d’époque bien conservé garde une valeur « collection » différente d’un swap récent, surtout si vous montez une collection homogène.
Pour l’écosystème, inutile de suréquiper: End Sector se joue naturellement avec une configuration PlayStation standard. En revanche, si vous restaurez une zone de jeu propre ou si vous cherchez à compléter un ensemble cohérent, gardez sous la main une page de référence sur les Accessoires PlayStation compatibles : utile pour identifier les variantes de boîtiers, les cartes mémoire et le matériel qui accompagne souvent les lots.
Sans le classer d’office parmi les introuvables, End Sector a le profil du jeu qui peut se montrer irrégulier à croiser selon les circuits: parfois présent en lot, parfois absent des bacs pendant longtemps. Ce qui complique surtout la chasse, c’est la complétude: la notice, l’état de la jaquette (notamment la tranche) et un disque peu rayé font la différence entre une pièce “de remplissage” et un bel item de collection.
ASCII SUR LA TRANCHE, C’EST DÉJÀ UN PETIT SCÉNARIO DE COLLECTION
« Celui-là, je l’ai gardé parce qu’il ne ressemble pas aux autres. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
End Sector est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour End Sector sur PS One est No.
End Sector a été édité par ASCII.
End Sector a été développé par ASCII.
L’indice de rareté marché Full Set de End Sector est actuellement de 73 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, End Sector est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Derby Stallion sur Playstation (même éditeur).