Grand Slam est un jeu sorti en No / édité par Virgin Interactive / développé par Burst Studios
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 8e percentile. Disponibilité : 13e percentile de rareté.
20 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Grand Slam à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ÉCHANGES SECS, ANGLES COURTS, ET UN DISQUE PS1 QUI SENT LE SPORT DES 90’S
Avec un titre comme Grand Slam, la promesse est limpide: du sport raquette, du point décisif, et cette recherche du « bon timing » typique des jeux de la génération 32-bit. Sur PlayStation, c’est une époque où les jeux de sport cherchent encore leur équilibre entre simulation lisible et plaisir immédiat, avec des animations parfois un peu raides mais une vraie personnalité de gameplay.
Ce qui rend le jeu intéressant aujourd’hui, c’est aussi sa place de « disque qu’on croise moins souvent que les blockbusters », celui qu’on ressort pour mesurer ce que la PS1 savait faire en termes de rythme, de caméra et de lecture de balle. En collection, c’est un titre qui raconte bien l’ADN Virgin Interactive: un catalogue éclectique, souvent très typé, et parfois surprenant quand on le replace dans une ludothèque PS1.
Comme beaucoup de jeux de sport de l’ère PlayStation, l’entrée en matière se joue surtout dans les menus et les réglages: choisir un mode, lancer un match rapide, prendre deux minutes pour comprendre l’angle de caméra et la façon dont le jeu « accroche » la frappe. On comprend vite si le titre privilégie le placement et l’anticipation, ou s’il laisse davantage de place au réflexe pur.
Les premières balles servent surtout de baromètre: est-ce que le jeu pardonne un mauvais timing, est-ce qu’il réclame de se replacer proprement avant de frapper, et à quel point la direction des coups dépend de la précision au pad. C’est typiquement le genre de jeu où, passé le premier set, on commence à sentir le rythme interne, celui qui fait la différence entre un échange brouillon et un rallye propre.
Grand Slam, c’est la madeleine « PS1 sport » par excellence: une jaquette et un intitulé qui évoquent instantanément le tennis télévisé, les tournois qu’on reconnaît sans qu’on ait besoin de citer des licences officielles, et ces sessions canapé où l’on finit par jouer le même point dix fois juste pour réussir un passing parfait. On est dans une époque où l’on apprenait un jeu de sport à l’oreille et au feeling, plus qu’avec des didacticiels interminables.
Cette version PlayStation est éditée par Virgin Interactive et développée par Burst Studios. À l’échelle d’une collection PS1, c’est le genre de crédit qui compte: il aide à situer le jeu dans une cartographie de studios et d’éditeurs où les « seconds couteaux » livrent parfois des propositions plus directes, moins formatées, avec un gameplay qui assume ses choix.
Le cœur du plaisir, si vous aimez le tennis vidéoludique, reste la lecture de trajectoire et le tempo. Sur PS1, la lisibilité prime: on veut comprendre vite où va la balle, quand armer la frappe, et comment orienter le point sans se battre contre la caméra. C’est là que Grand Slam se juge, non pas sur le nombre d’options, mais sur la clarté de son échange.
Attendez-vous à un tennis « génération CD »: tout se joue sur le placement, la régularité et la capacité à varier, plutôt que sur des gestes ultra-contextuels. Si vous collectionnez, ce genre de titre se déguste aussi comme une photographie technique de l’époque: animations, impact sonore, rythme des échanges, et cette sensation très particulière de contrôler l’intention du coup au pad.
Pour des parties à deux, c’est souvent là que ce type de jeu gagne des points: la tension monte dès qu’on commence à se renvoyer des frappes sûres, et qu’un seul mauvais timing suffit à offrir une ouverture. Le fun vient moins du spectacle que de la pression du point, quand on cherche la faute plutôt que le highlight.
Si vous aimez comparer les « mêmes idées sur des machines différentes », jetez un œil à Grand Slam sur Sega Saturn : l’approche et les sensations peuvent changer juste par la façon dont chaque console gère l’affichage, les animations et la réactivité au pad.
Et pour mesurer l’écart de génération, Grand Slam Tennis sur Xbox 360 PAL sert de contrechamp intéressant: autre époque, autre ambition visuelle, autre philosophie de prise en main. À mettre côte à côte pour comprendre ce que la PS1 faisait avec peu, mais avec une certaine efficacité.
En occasion, Grand Slam se cherche surtout en bon état cosmétique, parce que les jeux de sport ont souvent beaucoup tourné: boîtiers rayés, charnières fatiguées, notices absentes. Un exemplaire complet (boîte + notice + disque propre) a tout de suite plus de présence dans un full set PS1 qu’un disque nu.
Le point à surveiller, c’est l’homogénéité: jaquette bien calée, tranche lisible, pas de boîtier remplacé à la va-vite si vous visez une collection « étagère propre ». Sur PlayStation, l’impact visuel du boîtier cristal fait partie du charme, autant que le jeu lui-même.
Une cote exploitable se dégage sur le marché de l’occasion, avec un repère autour de 8,00 euros. Comme souvent sur PS1, la différence se fait moins sur le titre que sur l’état: un disque nickel et une notice présente changent immédiatement la perception, surtout si vous collectionnez au standard « complet ».
POINT APRÈS POINT, LA PS1 FAIT PARLER LE TIMING
« Allez, encore un set… et après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Grand Slam. Full Set référence également Grand Slam sur Sega Saturn.
La médiane actuellement observée pour Grand Slam se situe autour de 8,00 euros. Elle repose sur 11 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Grand Slam sur PS One est No.
Grand Slam a été édité par Virgin Interactive.
Grand Slam a été développé par Burst Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de Grand Slam est actuellement de 11 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 20 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Grand Slam est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Dynamite: The Las Vegas sur Super Nintendo (même éditeur).