Houshinengi est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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UNE PS1 QUI PARLE JAPONAIS, ET ÇA FAIT TOUT SON CHARME
Houshinengi, sur PlayStation, fait partie de ces titres qui accrochent d’abord l’œil du collectionneur avant même de gagner le temps de jeu. Le nom évoque un univers de fantasy asiatique popularisé au Japon, et la présence de Koei (éditeur et développeur) donne immédiatement une piste sur l’intention: un jeu pensé avec méthode, souvent plus cérébral que spectaculaire.
Sur PS1, ce type d’item a une saveur particulière. La machine a accueilli autant de hits universels que de productions plus « niche », parfois très japonaises dans leur approche, leur ergonomie ou leur présentation. Houshinengi s’inscrit pile dans cette zone grise délicieuse: un jeu qu’on ne sort pas pour épater la galerie, mais pour le plaisir de posséder une pièce qui raconte une autre facette du catalogue.
Sans promettre une mise en scène hollywoodienne, ce genre de titre démarre généralement par une phase très menu et mise en place : on comprend vite qu’on n’est pas sur un jeu d’arcade, mais sur une expérience qui demande de lire, d’observer, de valider des choix et d’accepter un rythme plus posé.
La première barrière, c’est souvent la langue et l’interface. Sur une PlayStation, on est à l’époque où beaucoup de jeux japonais gardent une structure très « manuel + écran », avec des écrans d’options et des sous-menus qui récompensent la curiosité. Le bon réflexe, dès le départ, c’est de prendre le temps de repérer les icônes, les écrans récurrents et les confirmations, plutôt que de marteler les boutons.
Il y a un parfum très fin des années PS1 dans les jeux Koei de cette trempe: une présentation parfois austère au premier regard, mais une sensation de profondeur dès qu’on s’y installe. On retrouve aussi ce plaisir typique de l’époque, celui de feuilleter la notice, de traduire un écran à la volée, et de se fabriquer sa propre « routine » de jeu, comme on le faisait avec certains RPG import ou titres de stratégie.
Houshinengi renvoie à une œuvre connue au Japon dans le registre fantasy/épique, souvent associée à la pop culture de la fin des années 1990. Koei, de son côté, a une vraie tradition de jeux où la progression passe par des systèmes, des paramètres et des décisions, davantage que par le pur réflexe. Le croisement des deux explique bien pourquoi ce disque intrigue: il promet un univers fort, mais filtré par une logique de design « à la Koei ».
Ce qu’on peut attendre d’un Houshinengi signé Koei sur PS1, c’est une expérience qui met l’accent sur la gestion et/ou la tactique plutôt que sur l’action brute. Le plaisir vient souvent de la montée en puissance, de la compréhension progressive des règles, et de ce moment où l’interface devient enfin « lisible » et familière.
L’ambiance, elle, repose autant sur l’univers que sur la manière dont la PlayStation le met en scène: écrans fixes, illustrations, menus stylisés, effets sonores minimalistes. Ce n’est pas forcément le genre de jeu qui impressionne par sa vitesse, mais plutôt par sa capacité à te faire rester une heure de plus, juste pour « finir ce que tu as lancé » ou optimiser une décision.
Si tu viens des titres Koei plus historiques, l’intérêt ici est justement le décalage: on n’est plus dans la fresque militaire classique, mais dans un imaginaire plus fantastique. Et si tu viens plutôt de la PS1 côté JRPG, tu risques de sentir un ADN différent, plus analytique, qui demande de la patience et une certaine appétence pour les systèmes.
Si l’univers Houshinengi te parle, tu as tout intérêt à le replacer dans le contexte des adaptations japonaises de l’époque, où un même imaginaire pouvait exister en manga, animation et jeux vidéo, chacun avec son angle. Côté Koei sur PS1, la comparaison la plus utile n’est pas forcément « même licence », mais « même philosophie »: des jeux où l’on accepte de lire, de configurer, de planifier. Et pour un contraste amusant dans le catalogue de l’éditeur, Dynasty Warriors sur PlayStation rappelle que Koei a aussi touché à des genres plus immédiats.
Houshinengi fait typiquement partie des titres qui peuvent apparaître « simples » à compléter… jusqu’au moment où tu cherches un exemplaire vraiment propre. Sur PS1, la différence se joue souvent sur l’état du boîtier (charnières, plastique rayé), la présence de la notice et l’aspect du disque, qui marque vite. Pour un jeu à forte identité japonaise, la cohérence du lot (jaquette, spine, insert) compte aussi beaucoup dans une vitrine.
Pour une pièce comme celle-ci, le plaisir est autant dans le disque que dans l’objet. Un exemplaire complet, avec sa notice bien nette et ses visuels sans décoloration, raconte immédiatement la période PS1 et la façon dont Koei présentait ses jeux. C’est aussi un bon candidat pour une étagère thématique « Japon », où la tranche et la jaquette font leur travail d’ambiance.
Conseil concret: vérifie attentivement la tenue du boîtier et l’état des ergots de maintien du CD. Beaucoup de PS1 ont circulé avec des boîtiers remplacés, parfois sans que ce soit dramatique, mais pour un full set soigné, mieux vaut un ensemble homogène. Et pour protéger tout ça, un tour du côté des Accessoires PlayStation peut aider à choisir de quoi stocker et manipuler sans massacrer boîtes et disques.
Sur PS1, ce sont souvent les jeux « à texte » qui trahissent les exemplaires trop manipulés: notice cornée à force d’être consultée, tranche marquée, disque sorti et remis cent fois. Un Houshinengi vraiment beau, c’est celui qui donne l’impression d’avoir passé sa vie sur une étagère plutôt que dans un sac.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Houshinengi est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Houshinengi sur PS One est No.
Houshinengi a été édité par Koei.
Houshinengi a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Houshinengi est actuellement de 33 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Houshinengi est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Winning Post sur Super Nintendo (même éditeur).