Nobunaga no Yabou Shouseiroku est un jeu sorti en 1998 / édité par Koei / développé par Koei
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19,78 EUR
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TOUR PAR TOUR, EGO DE DAIMYO, CARTE DU JAPON EN LIGNE DE FRONT.
Nobunaga no Yabou Shouseiroku (1998) appartient à cette famille de jeux Koei qui ne cherchent pas l’esbroufe mais l’ivresse froide de la décision. Sur Sega Saturn, on est face à une stratégie historique centrée sur la période Sengoku, où l’expansion se joue autant sur la carte et les chiffres que sur la lecture des rapports et l’anticipation des coups politiques.
Son intérêt aujourd’hui tient à deux choses très concrètes: d’un côté, le plaisir « papier » de la grande stratégie à l’ancienne, quand l’interface et les menus font partie du voyage; de l’autre, sa place dans une ludothèque Saturn étonnamment accueillante pour les jeux de gestion japonais. C’est typiquement le disque qu’on sort quand on a envie d’une soirée posée, méthodique, où chaque tour devient une petite histoire.
Comme souvent avec les épisodes Nobunaga, l’entrée en matière passe par des écrans de sélection et de paramétrage qui installent immédiatement le ton: période, factions, options de partie, puis gestion du domaine avant de penser au champ de bataille. L’énergie du jeu est là, tout de suite: on comprend que le tempo sera celui des choix, pas celui du réflexe.
Dès le début, la Saturn sert surtout à rendre la navigation confortable et lisible dans un cadre très « bureau de commandement ». L’objectif immédiat reste limpide, même sans fioritures: stabiliser son territoire, sécuriser l’économie, puis étendre son influence, en acceptant qu’un mauvais ordre ou une dépense mal placée puisse vous hanter plusieurs tours.
Ce qui date instantanément Shouseiroku, dans le bon sens, c’est cette sensation de feuilleter un manuel vivant: beaucoup de texte, des tableaux, des termes historiques, et une progression qui récompense la patience. On est à l’époque où Koei assumait pleinement le plaisir du « plan sur la table », sans chercher à transformer la grande stratégie en jeu d’action déguisé.
En 1998, Koei est dans une phase où sa stratégie historique occupe une identité très marquée sur console: l’éditeur/développeur travaille ses séries comme des gammes, avec des épisodes proches, des variantes et des ajustements de systèmes d’une itération à l’autre. Sur Saturn, ça se traduit par une présence régulière de Nobunaga no Yabou, et une impression de continuité pour les joueurs qui suivent la licence.
Le cœur du jeu repose sur une boucle classique de grande stratégie: administrer, recruter, négocier, déplacer, engager. L’intérêt vient de l’équilibre entre expansion militaire et stabilité interne, avec cette tension permanente typique des jeux Sengoku: la frontière bouge, mais la politique aussi, et la moindre opportunité peut devenir un piège si vos arrières sont fragiles.
Manette en main, on est sur une expérience d’interface avant tout. La Saturn se prête bien à ce type de titre, à condition d’aimer naviguer dans des menus denses et d’accepter que l’action se raconte par des décisions et des conséquences plus que par une mise en scène. Ici, la « sensation » n’est pas un impact sonore ou un combo, c’est le moment où un plan enfin cohérent commence à tenir, tour après tour.
À noter: ce n’est pas un jeu pensé pour expliquer longuement ses subtilités à un public néophyte. On apprend en jouant, en observant ce qui marche, en corrigeant ses angles morts, et c’est aussi ce qui fait son charme de collection: un titre qu’on garde, qu’on relance, et dont on redécouvre les rouages à chaque campagne.
LA CARTE NE MENT PAS: ELLE SE SOUVIENT.
« Encore un tour… et je signe cette alliance. Promis. »
Si vous explorez la Saturn côté Nobunaga, le parallèle le plus naturel se fait avec Nobunaga no Yabou Tenshouki with Power-Up Kit, autre pilier de la série sur la machine, souvent recherché par ceux qui veulent comparer les philosophies de systèmes entre épisodes.
Dans la même période, Nobunaga no Yabou Sengoku Gunyuuden permet aussi de mesurer comment Koei décline son approche du Sengoku sur un support identique, avec des priorités de design qui ne sont pas forcément les mêmes selon l’itération.
Enfin, pour situer l’objet au-delà de la Saturn, il existe une version sur PlayStation, Nobunaga no Yabou: Shouseiroku : utile pour les collectionneurs qui aiment comparer packaging, ergonomie et « toucher » d’interface d’une console à l’autre sur un même contenu de base.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Nobunaga no Yabou Returns | Sega Saturn (1996) | Un repère utile pour voir l’évolution de la série sur Saturn, avec une continuité d’esprit « grande stratégie ». |
| Épisode principal | Nobunaga no Yabou Shouseiroku | Sega Saturn | Un épisode tardif sur Saturn, typique du Koei de la fin des années 1990: dense, méthodique, orienté décisions. |
| Après | Nobunaga no Yabou Sengoku Gunyuuden | Sega Saturn (1998) | Un voisin direct sur la même console, parfait pour comparer les choix d’interface et de rythme à contenu historique proche. |
Sur Saturn, les jeux Koei se collectionnent souvent « à la loupe »: l’exemplaire qui compte est celui complet, propre, avec une notice nette et un boîtier en bon état. C’est le genre de titre où la qualité du papier et l’état des éléments imprimés font une vraie différence sur une étagère, parce que l’objet raconte déjà l’expérience de jeu.
Conseil simple: vérifiez l’alignement et l’état des charnières du boîtier, et surtout la présence des éléments d’origine. Sur ce type de stratégie, la notice et les feuillets éventuels ne sont pas du décor: ce sont souvent des compagnons de lecture.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Nobunaga no Yabou Shouseiroku est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Nobunaga no Yabou Shouseiroku sur SEGA Saturn est 1998.
Nobunaga no Yabou Shouseiroku a été édité par Koei.
Nobunaga no Yabou Shouseiroku a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Nobunaga no Yabou Shouseiroku est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Nobunaga no Yabou Shouseiroku est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Winning Post 3 sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Angelique Special 2 sur Sega Saturn (même éditeur), Spawn: The Eternal sur Playstation (même année).