Killing Zone est un jeu sorti en No / édité par Acclaim / développé par Scarab
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DE LA BASTON 3D À L’ANCIENNE, ENTRE AMBITION ET RUGOSITÉ
Sur PlayStation, Killing Zone fait partie de ces jeux de combat 3D qui racontent une époque: celle où tout le monde cherchait sa formule entre animations en polygones, arènes fermées et coups spéciaux à sortir au bon timing. Développé par Scarab et édité par Acclaim, il arrive dans une ludothèque déjà bien chauffée par les cadors du genre, ce qui le place d’emblée dans la catégorie des outsiders qu’on ressort par curiosité… ou par goût des sentiers moins balisés.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce statut de “challenger” typique de l’ère PS1. Killing Zone n’est pas le jeu qu’on cite en premier, mais il a ce charme de production qui tente de cocher les cases du versus 3D avec ses moyens: un roster orienté archétypes, des affrontements très lisibles, et un rythme qui peut surprendre si on s’attend à quelque chose de très fluide.
Comme beaucoup de jeux de combat de sa génération, l’entrée en matière passe par l’essentiel: choisir un combattant, découvrir rapidement la “texture” du jeu, et comprendre si la distance, l’axe et la priorité des coups sont de votre côté. Killing Zone se révèle vite sur un point: on n’est pas sur un jeu qui se joue tout seul. Il demande d’accepter son tempo, d’apprivoiser les enchaînements, et de composer avec une 3D encore un peu raide dans les transitions.
Les tout premiers combats servent surtout à prendre des repères concrets: quelle portée ont les coups de base, comment punir après une garde, et à quel moment tenter une attaque plus engagée. Si vous le lancez “comme” un autre jeu 3D plus nerveux, la sanction peut être immédiate: ici, l’anticipation et le placement pèsent souvent plus lourd que le réflexe pur.
Killing Zone, c’est un bon rappel de l’époque où la jaquette promettait un rival sérieux aux rois de l’arcade à la maison, et où l’on découvrait surtout… le feeling. On se retrouve avec ces arènes et ces personnages très typés qui sentent les années 90, ce moment où la 3D “mordait” encore un peu l’écran, mais donnait une personnalité instantanée aux jeux, ne serait-ce que par leurs animations et leur mise en scène.
Le duo Acclaim (éditeur) et Scarab (développeur) situe bien le jeu dans la production console de l’époque: des titres pensés pour exister face aux locomotives du moment, avec une identité marquée et une volonté d’installer une nouvelle licence. Killing Zone a souvent été rangé dans la pile des “concurrents” du versus 3D sur PS1, ce qui en fait aujourd’hui un objet parlant pour qui collectionne aussi les alternatives et les routes secondaires du genre.
Killing Zone s’appuie sur une baston en 3D où l’on cherche d’abord la bonne distance. Les affrontements encouragent à tester des coups à portée moyenne, à vérifier ce qui passe en garde, puis à installer un petit jeu de punition plutôt que de foncer tête baissée. Le ressenti peut paraître plus “carré” que spectaculaire, et c’est là que le jeu se défend: il a un côté direct, presque brut, qui met votre lecture de l’adversaire au premier plan.
Il faut aussi accepter ses limites de génération. La fluidité et la souplesse ne sont pas toujours les points forts des productions 3D de cette période, et Killing Zone ne fait pas exception: certaines transitions ou animations peuvent sembler sèches si vous venez de standards plus confortables. En revanche, avec un peu de temps, on comprend mieux ses règles implicites, et le versus devient plus intéressant dès qu’on joue “dans” le système plutôt qu’à côté.
Côté ambiance, le jeu mise sur une présentation typée et un ton sérieux, dans la lignée des jeux de combat qui voulaient raconter une rivalité, un tournoi, une menace, quelque chose de plus “grand” que la simple série de duels. Même sans chercher le lore, on ressent l’effort de donner une identité à l’ensemble, et c’est précisément le genre de détail qui fait qu’on s’en souvient en collection.
POLYGONES AFFÛTÉS, GARDE HAUTE, ET “FEELING” À APPRIVOISER
“Ok… lui, il a de la portée. On rejoue un round?”
Killing Zone est une licence à part, sans longue descendance connue comme certaines séries du versus. Pour le situer dans une étagère PlayStation, le plus utile est de le rapprocher des autres jeux de combat 3D de la même époque: ceux qui cherchaient une signature par leurs personnages, leur rythme et leurs systèmes, parfois plus que par une finition “arcade perfect”. C’est un bon complément de collection si vous aimez comparer les écoles: la 3D rigide mais lisible, les tentatives de mise en scène, et les jeux qui ont une vraie personnalité malgré leurs aspérités.
Le nom Killing Zone est généralement associé à cette version PlayStation, mais en collection, les différences les plus concrètes se jouent souvent ailleurs: langue du manuel, textes à l’écran selon les éditions, logos et classifications sur la jaquette, et parfois présentation du disque. Pour un full set propre, vérifiez surtout la cohérence “boîte + notice + disque” (même région, même charte visuelle) et l’état des éléments papier, souvent plus bavards que le disque sur la provenance.
Killing Zone fait typiquement partie de ces jeux PS1 qu’on croise plus facilement incomplets que vraiment nickel. Le vrai enjeu, c’est la qualité: une boîte cristal non fendue, une jaquette propre (sans vague ni morsure), et surtout une notice présente et bien tenue. Si vous collectionnez la génération PlayStation en physique, c’est un titre qui gagne clairement en intérêt quand il est complet, parce qu’il “fait” tout de suite son époque sur l’étagère.
Sur PS1, la différence entre un exemplaire “ok” et un bel exemplaire se joue à des détails très concrets: charnière de boîtier, transparence du plastique (jauni ou non), et état du livret. Pour un jeu de baston, pensez aussi au confort de jeu si vous le pratiquez réellement: certains préféreront un stick ou une manette typée arcade de l’époque, et c’est l’occasion de jeter un œil à la page Accessoires PlayStation pour compléter l’expérience de manière cohérente avec votre setup rétro.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Killing Zone est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Killing Zone sur PS One est No.
Killing Zone a été édité par Acclaim.
Killing Zone a été développé par Scarab.
L’indice de rareté marché Full Set de Killing Zone est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Killing Zone est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Stargate sur Game Boy (même éditeur).