Grind Session est un jeu sorti en 2000 / édité par SCEA / développé par Shaba Games
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DU SKATE ARCADE, DES RAILS, ET UNE ENVIE CLAIRE: ENCHAÎNER.
Sorti en 2000, Grind Session arrive sur une PlayStation déjà bien servie en jeux de glisse. L’époque aime les tricks qui claquent, les figures qui se lient sans respirer, et les jeux qui transforment un spot en terrain de score. Ici, le ton est clairement arcade: on vient chercher le flow, pas une simulation pointilleuse.
Ce qui fait l’intérêt de Grind Session aujourd’hui, c’est sa place de « challenger » dans une ludothèque PS1 souvent résumée à quelques mastodontes du genre. En collection, c’est typiquement le disque qu’on ressort pour varier, comparer les sensations, et se rappeler que la génération n’a pas produit qu’un seul modèle de jeu de skate.
On comprend très vite que le cœur du jeu est dans l’apprentissage du lien entre vitesse, impulsion et enchaînement. Même sans retenir une scène d’ouverture précise, l’entrée en matière d’un jeu de skate de cette veine est généralement simple: choisir un skateur, se jeter sur un spot, et commencer à construire ses premiers combos en alternant sauts, grinds et réceptions propres.
Dès les premières sessions, la caméra et la lecture de l’environnement deviennent votre vrai tutoriel. Un bon run se prépare en repérant les courbes, les rails « naturels » et les lignes qui permettent de ne pas casser le rythme. Si vous venez d’un skate plus “scripté”, il faut accepter une phase d’adaptation avant que la main ne fasse, enfin, ce que la tête imagine.
Grind Session, c’est aussi une photographie très « fin de PS1 »: des menus directs, une obsession du score, et cette idée qu’un spot n’est pas un décor mais une partition à jouer. On se surprend à relancer “juste une tentative” pour gratter quelques points, réussir un enchaînement plus propre, ou dompter un rail qu’on rate bêtement depuis dix minutes. Le jeu parle à tous ceux qui associent cette génération à des sessions courtes, nerveuses, et terriblement rejouables.
Développé par Shaba Games et édité par SCEA, Grind Session se positionne dans une période où le skate “arcade à combos” est déjà un langage connu des joueurs. Ce contexte compte: le jeu n’a pas besoin d’inventer le principe pour exister, il doit surtout proposer sa propre sensation de glisse, sa propre manière de lier les figures, et une identité de spots qui donne envie de recommencer.
Le plaisir principal vient de l’enchaînement: sauter, attraper une figure, retomber, accrocher un rail, relancer. Grind Session mise sur une approche accessible en apparence, mais qui demande du doigté quand on veut vraiment « tenir » un run. La différence se fait sur la propreté des réceptions et la capacité à garder de la vitesse sans se mettre hors-ligne.
Le level design, dans ce type de jeu, fait la moitié du travail. Ici, l’intérêt est de trouver des lignes efficaces plutôt que de jouer au hasard. Plus vous apprenez un spot, plus vous arrêtez de “faire des figures” pour commencer à “écrire un trajet”. C’est exactement le moment où le jeu décolle: quand vous ne regardez plus seulement votre skateur, mais les opportunités devant lui.
Comparé aux références les plus citées du skate arcade, Grind Session se joue sur des nuances: timing, inertie, tolérance des collisions, et façon dont le jeu récompense un enchaînement long. Si vous êtes habitué à une prise en main très précise et ultra permissive, attendez-vous à ajuster vos réflexes. Et si vous aimez au contraire dompter un système un peu plus “rugueux”, vous trouverez une courbe d’apprentissage qui encourage la progression.
Petit conseil de joueur: dans les premières heures, privilégiez la régularité plutôt que la gourmandise. Mieux vaut trois sections de combo maîtrisées qu’un énorme enchaînement qui s’effondre sur une réception approximative. Le score vient ensuite, presque tout seul, quand votre trajectoire devient fluide.
En version physique, Grind Session fait partie de ces jeux PS1 où la complétude compte pour le plaisir d’étagère. La boîte cristal donne immédiatement le ton, mais c’est surtout la présence de la notice qui fait la différence: elle accompagne bien un jeu basé sur des timings et des enchaînements, et elle évite d’avoir à deviner des subtilités de commandes à l’aveugle.
Sur PS1, pensez aussi à l’aspect pratique: sauvegardes et profils passent par la carte mémoire. Si vous remontez une config « comme à l’époque », jetez un œil du côté des accessoires PlayStation compatibles pour jouer sereinement et conserver votre progression sans mauvaise surprise.
Grind Session n’est pas le titre que tout le monde cite en premier quand on parle skate sur PS1, et c’est précisément ce qui le rend intéressant dans une collection: il a ce statut de “pièce de côté” qui complète le panorama. En occasion, l’écart se fait surtout sur l’état du disque (rayures, traces circulaires) et sur la boîte (charnières fatiguées, jaquette marquée).
Si vous visez un exemplaire propre, soyez attentif à la transparence du boîtier et au maintien de la jaquette, souvent le premier endroit où l’usure se voit. Et comme toujours sur PS1, un disque visuellement net ne garantit pas tout: un test rapide sur une console réelle reste l’idéal quand c’est possible.
CHAINER, GRINDER, REPARTIR: LE SKATE VERSION SCORE ATTACK
« OK, encore un run… après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Grind Session est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Grind Session sur PS One est 2000.
Grind Session a été édité par SCEA.
Grind Session a été développé par Shaba Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Grind Session est actuellement de 84 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Grind Session est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Vib-Ribbon sur Playstation (même année et même éditeur), Jinx sur Playstation (même éditeur), Rescue Shot sur Playstation (même année).