Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo est un jeu sorti en No / édité par Axela / développé par Break
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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MYSTÈRE EN COSTUME PS1: LE GENRE DE DISQUE QU’ON GARDE POUR LA FIN DE SOIRÉE
Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo fait partie de ces titres PlayStation qui accrochent d’abord par leur nom et leur promesse implicite: un « Nazo » (mystère) dans le sous-titre, un “2” qui annonce une continuité, et une signature éditoriale atypique avec Axela à l’édition et Break au développement. Sur PS1, ce genre de production a souvent un parfum de niche, pensé pour les joueurs curieux, davantage attirés par une expérience à découvrir que par une vitrine de blockbuster.
Côté collection, c’est typiquement le jeu qu’on repère au premier coup d’œil sur une étagère: il a ce statut d’item de conversation, celui qu’on sort pour expliquer pourquoi la ludothèque PlayStation est aussi un musée des chemins de traverse. Même sans chercher la complétude “série”, l’objet a une vraie valeur de diversité dans un full set orienté imports ou bizarreries japonaises.
L’entrée en matière, sur ce type de titre, repose surtout sur l’installation d’une ambiance et d’un cadre, avec des écrans, des menus et une mise en place qui donnent rapidement le ton. Sans s’avancer sur une scène d’ouverture précise, on peut dire que la PS1 excelle à créer ce sentiment de “roman interactif” ou d’énigme à tiroirs, où l’on comprend vite si l’on est là pour réfléchir, observer et suivre un fil narratif plutôt que pour enchaîner des réflexes.
Ce qu’on guette dès le départ, c’est la clarté des objectifs et la façon dont le jeu guide (ou non) le joueur: qualité de l’interface, lisibilité, rythme des interactions. Sur une PlayStation, le confort de jeu dépend aussi beaucoup de la souplesse de navigation et de la réactivité des écrans, deux détails qui font toute la différence quand on passe du temps à lire, choisir, fouiller ou recouper des indices.
Il y a un truc très génération PS1 dans Maria 2 : ce moment où l’on réalise que la machine n’était pas seulement une fabrique à hits, mais aussi un terrain d’expérimentation pour des jeux à identité forte, parfois déroutants, souvent plus “papier” que “pixels”. C’est le même réflexe qu’avec certains disques japonais qu’on manipulait avec soin, en se demandant ce que racontent les kanjis de la jaquette, notice en main, prêt à se laisser porter par l’atmosphère.
Le duo Axela (éditeur) et Break (développeur) place Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo dans cette zone intéressante du catalogue PlayStation où l’on croise des productions moins médiatisées, mais souvent plus singulières dans leur proposition. Pour le collectionneur, ce sont aussi des noms qui comptent: ils servent de repères quand on chasse des titres “hors radar” et qu’on cherche à comprendre la logique d’une gamme, d’un style ou d’une période.
À défaut de résumer des mécaniques spécifiques sans certitude, l’intérêt d’un jeu comme Maria 2 se joue surtout sur trois axes: l’ambiance, le rythme et la cohérence interne de son mystère. Sur PS1, cela passe par la mise en scène, le découpage des séquences, la manière dont le jeu entretient la curiosité et récompense l’attention. Quand ça fonctionne, on avance parce qu’on veut comprendre, pas parce qu’une jauge nous y oblige.
Manette en main, le plaisir vient souvent d’une navigation propre et d’un tempo bien tenu: pas de latence pénible, des choix lisibles, des transitions qui n’étirent pas artificiellement l’expérience. Et si le jeu s’appuie sur une progression narrative, la mémoire de session devient cruciale: reprendre une partie sans se perdre, retrouver une piste, recoller les morceaux, c’est là que la PS1 impose une discipline de joueur.
Pour le confort matériel, une panoplie d’accessoires PlayStation (au premier rang desquels la carte mémoire) reste le meilleur allié: sur ce type de titre, on apprécie de pouvoir sauvegarder proprement, reprendre vite et éviter de “casser” une soirée de jeu au mauvais moment.
Le “2” de Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo invite naturellement à le replacer à côté de Maria, l’épisode précédent de la licence. Pour un collectionneur, c’est un duo intéressant: soit pour reconstituer la continuité et comparer les intentions, soit pour exposer deux jaquettes qui racontent une même identité avec des variations. L’exercice vaut aussi pour la façon dont la PS1 a accueilli, à la même époque, toute une constellation de jeux orientés intrigue et narration, souvent très marqués par leur marché d’origine.
Sur PlayStation, les titres japonais à diffusion plus discrète ont souvent une disponibilité irrégulière: on en voit passer, puis plus rien pendant un moment. La recherche devient alors une affaire de timing… et de critères. Un exemplaire complet et propre a plus de sens qu’un disque fatigué, surtout sur PS1 où le support et le boîtier comptent beaucoup dans la présentation de collection.
Une cote cohérente se dégage sur le marché de l’occasion, et elle se situe autour de 25,81 euros euros. Comme souvent sur PS1, l’écart se fait sur la propreté du boîtier, l’état de la jaquette (tranches, pliures, traces de pression) et la complétude (notice, inserts éventuels selon l’édition). Pour un jeu qui vise aussi l’objet, ces détails pèsent immédiatement.
LE MYSTÈRE D’ABORD, LE RESTE APRÈS
« Celui-là, je l’ai pris pour la jaquette… et je suis resté pour l’énigme. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo se situe autour de 25,81 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo sur PS One est No.
Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo a été édité par Axela.
Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo a été développé par Break.
L’indice de rareté marché Full Set de Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Maria 2: Jutai Kokuchi no Nazo est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Game Maker: Ureure 100 Manpon Gettodaze! sur Playstation (même éditeur).